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Légionnaire toujours...

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Historique de l'AALEME


 

Obsèque de Laszlo Leposa

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L'Amicale des anciens de la Légion étrangère de Montpellier et environs a honoré ses morts

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Une manifestation fraternelle des anciens légionnaires.

Suivant la tradition, les légionnaires disparus ont été honorés mercredi matin, au caveau de la Légion étrangère situé dans le cimetière Saint Sixte à Pérols.

Après avoir assisté à une messe en l'église de Pérols, les nombreux participants,  parmi lesquels le maire de Pérols, des membres du conseil municipal, le président de la section locale des Anciens de la Légion, le président de l'UNC de Pérols ainsi que le représentant de l'UNC de Lattes, le président de l'ACPGCATM de Pérols et les portes-drapeaux des associations d'anciens combattants, se sont recueillis devant le tombeau des légionnaires. Un vin d'honneur a ensuite été proposé en mairie  pour clôturer cette émouvante manifestation.


Au revoir Georges

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Obsèques de Georges LANNUQUE, président honoraire de l'AALEME...

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Sur le site de l'AALEB : 

A Georges Lannuque,

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     Nous connaissons tous la prodigieuse carrière de Georges Lannuque. Quatre séjours en Indochine, plusieurs blessures, Dien Bien Phû, prisonnier du Vietminh avec les souffrances que l'on peut imaginer.

 

     Tout ce qu'il a fait sous le Képi Blanc nous donne une idée de la dimension de l'homme et de la force de son caractère. Car comment aurait-il pu susciter une adhésion sans réserve et parvenir à nous bouleverser au terme de sa vie, sans des qualités exceptionnelles qu’il a mises en évidence  au combat, puis dans toutes les autres activités qu’il a exercées.

 

     Bien qu’ayant appartenu au même bataillon dans les années 1950 en Indochine, je ne l’ai découvert qu’à Montpellier il y a environ quinze ans, alors qu’il venait de prendre la direction de l’amicale.

 

     J’ai d’abord vu un homme enthousiaste, perspicace qui a rapidement pris la mesure de sa nouvelle mission. Son autorité ferme, étayée par une solide connaissance de la nature humaine lui ont permis rapidement de réussir l’amalgame entre jeunes et anciens. Pour lui, diriger une amicale, impliquait qu’elle demeurât un modèle dans tous les domaines. Chaque dégagement organisé avec rigueur, ce qui n’excluait pas la bonne humeur, rassemblait de nombreux amis auxquels se joignaient, le plus souvent, des autorités, civiles et militaires. Et il en était légitimement fier.

 

     Il est vrai que sa lucidité, son assurance et la qualité de son argumentation lui ont permis de nouer de nombreux contacts et de faire entendre sa voix, alors même qu’elle pouvait exprimer des critiques. Le bulletin de l’Amicale comptait toujours un éditorial qui élevait le débat pour aborder le fond des problèmes, ce qui impliquait, beaucoup de réflexion et de culture. Il fallait découvrir derrière son aspect rugueux et ses jugements abrupts, une âme sensible, façonnée par les épreuves.

 

     La poésie qu’il nous a laissée, avant de partir, et qu’il a dédiée à tous ses camarades, toutes armes confondues, témoigne de cette sensibilité « Je vous aime », a-t-il écrit, c’est le cri du cœur !

 

     Sur son lit d’hôpital, je l’ai entendu évoquer ses souvenirs. La Légion, toujours la Légion, mais il ne m’a jamais parlé de ses épreuves. Il avait été frappé par de fortes personnalités. L’admiration qu’il leur portait, était une forme de fidélité.

 

     Georges Lannuque a été un soldat, un légionnaire qui a cru  dans les destinées de son pays et qui était prêt à tout sacrifier pour lui.

 

     C’est un remarquable exemple de volonté triomphante face aux épreuves et aux difficultés, simple Légionnaire en 1945, admiré et respecté à sa mort en 2010. L’armée et la Légion peuvent être fières d’avoir eu dans leurs rangs des hommes de cette trempe.

 

     Puisse le souvenir de Georges Lannuque demeurer longtemps au fond des cœurs.

 

Général Jean Got.

Le légionnaire Georges Lannuque nous a quittés

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Édition du samedi 2 octobre 2010

« Un authentique héros » a déclaré Jean-Pierre Grand, député-maire en apprenant son décès.

Bien que citoyen du Crès, Georges Lannuque a marqué son passage à Castelnau le Lez, ville qu’il affectionnait tout particulièrement en plus d’une amitié de longue date liée avec le député-maire.

Georges avait su s’entourer d’une pléiade d’amis, anciens légionnaires, médaillés militaires, anciens combattants et autres, qui pleurent aujourd’hui cette séparation.

Fier de son état de légionnaire, il a œuvré en qualité de président de l’amicale des légionnaires, pour que soit érigé place du marché un monument à la gloire de la Légion, monument réalisé en souvenir de la bataille de Camerone avec la stèle du capitaine Danjou, au pied de laquelle pendant de longues années et avant la rénovation en cours de cette place, ont été célébrés les anniversaires de cette bataille.

Interné du Viet-Minh à l’issue de la bataille de Dien Bien Phu, il a également obtenu de la municipalité la création du square des Anciens d’Indochine et d’une stèle des Anciens d’Indochine où sont chaque année honorés au mois de mai, les combattants de Dien Bien Phu.

Il avait enfin réussi à décrocher un local pour l’amicale de la Légion étrangère de Montpellier et environs, aujourd’hui transféré à l’Espace « Les Chênes ».

Toujours présent avec son béret vert dans toutes les manifestations patriotiques qui se déroulaient dans la cité castelnauvienne, Georges Lannuque était une figure de la ville. Il repose désormais auprès de ses camarades dans le caveau de la Légion au cimetière de Pérols, fidèle à sa devise « légionnaire un jour, légionnaire toujours ».

Photo : Georges Lannuque lors de la remise des insignes de Chevalier de la Légion d’honneur


L'adjudant Georges Lannuque a rejoint le dernier bivouac

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Édition du jeudi 30 septembre 2010

Le Cressois Georges Lannuque, bien connu et président honoraire de l'amicale des anciens de la Légion étrangère de Montpellier (AALEME) et environs est décédé.


Président de l'amicale pendant quinze ans jusqu'en janvier 2009, l'adjudant Georges Lannuque, viscéralement attaché à la Légion étrangère, a toute sa vie défendu son drapeau et les valeurs qui s'y rattachent en portant très haut le devoir de mémoire.


Mardi 28 septembre, la cérémonie religieuse s'est déroulée en présence d'une foule très nombreuse d'anciens légionnaires et militaires de tous corps, d'amis, d'élus du Crès, de Castelnau-le-Lez et des communes environnantes.

Près de quarante drapeaux représentaient diverses amicales et associations d'anciens légionnaires de la région, dont certaines venues même de Toulouse ainsi que des associations d'anciens combattants.

Le colonel (er) Douls, Cressois également, dans un hommage appuyé et émouvant à Georges Lannuque, son compagnon d'arme, a retracé les principales étapes de la vie de son ami.


Georges Lannuque a effectué quatre séjours en Indochine au cours desquels il s'est particulièrement distingué.

Premier séjour avec le 2e REI : en décembre 1946 au Tonkin, il est blessé à la prise de Hai-Dong.

Deuxième séjour : au Sud Annam, il est blessé au cours de l'assaut d'un poste à Nga-Tu. Après son retour au régiment il est dirigé sur Tourane et le col des Nuages.

Troisième séjour au 3e REI au Tonkin. Il saute sur une mine. Rapatrié, il est affecté au 4e REI à Meknès, au bureau du capitaine major où, chargé d'établir la liste des renforts, il s'y inscrit et fait passer la visite d'aptitude à un ami à sa place.

Quatrième séjour au 3e REI. Opération Mouette, Nasan, la plaine des Jarres. Ensuite, la terrible bataille de Diên Biên Phu, où il est fait prisonnier sur Isabelle.

En 1953, il est décoré par le roi du Laos en personne, chevalier de l'ordre du Règne d'argent, pour services exceptionnels de guerre en territoire laotien.

Il était chevalier de la Légion d'honneur, médaillé militaire, titulaire de la croix de guerre 39-45, de la croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures avec quatre citations, d'une citation collective à l'ordre de l'Armée (siège de Dien Bien Phu), croix du combattant volontaire avec agrafe Indochine, insigne des blessés avec trois étoiles, chevalier du Règne d'argent.

Dans une lettre envoyée à l'amicale la veille de son décès, invoquant l'amitié entre tous, Georges Lannuque donne ainsi sa vision de la vie : « La vie c'est une chance à saisir. Elle est beauté, elle est précieuse, respecte-la. Mais aussi la vie est un combat. Alors accomplis-le. Il te suffit de relever la tête. » Plus tard, dans le profond respect de la tradition, les sonneries réglementaires de la Légion, exécutées par un brillant clairon, ont accompagné le dépôt de l'urne de Georges au caveau de la Légion étrangère de Pérols où il a rejoint ses frères d'arme, en présence de nombreux anciens légionnaires, de drapeaux, de M. Fontès, et de Joëlle Latapie, directrice de l'ONAC.

Au cours de cette brève cérémonie, empreinte d'une grande densité émotionnelle, François Le Testu, président de l'AALEME, a lu un poème, écrit par Marie Quilichini, spécialement dédié à Georges Lannuque dont l'hommage final : « Adieu Georges, adieu légionnaire. Sous les couleurs de notre fanion. Tu t'en rejoins d'autres morts de notre Sainte Légion. Adieu compagnon ! Il est temps de partir. Sans nulle fanfare mais au son du clairon. Hommage à toi légionnaire ! » Midi Libre présente ses sincères condoléances à son épouse Marie-Claude, ses enfants et petits-enfants.


Lettre à l'AALEME

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Clinique du Parc

Chambre 524

A Castelnau le Lez, le lundi 20 septembre 2010.

 

 A l'AALEME,

 

Vous tous, Anciens Légionnaires, mes Amis, je vous Aime...

 

Vous Tous, qui n'êtes pas Légionnaire, je vous Aime Autant.

 

Sachez cependant, si vous êtes venus nous rejoindre par Amour de la Légion, vous auriez pu être des nôtres, par tout ce que l'on a pu vous dire et raconter, pour autant on ne peut la connaître que lorsque on l'a servie.

 

Et à vous de tous corps, autres Amis que nous rencontrons lors des cérémonies patriotiques, je vous transmets mon affection la plus sincère.

 

Ce qui fait notre force, notre Amitié, c'est qu'entre nous, il n'y a pas de compétition.

 

Bien sur nous nous reverrons...

 

Si je m'adressais à un inconnu et que je lui parle de la vie : Que fais-tu ? Qu'as-tu perdu ? C'est insensé !!

 

Ecoute et entends moi.

 

La vie c'est une chance à saisir. Elle est beauté, elle est précieuse, respecte la.

 

Mais aussi la vie est un combat.

 

Alors accomplis-le.

 

Il te suffit de relever la tête.

 

Il te suffit de bien vouloir te battre.

 

Il te suffit de savoir qu'au creux de la vague tu ne peux que remonter. 

 

Il te suffit de savoir que chaque nuit à son aurore.

 

A toi de balayer le ciel, la terre et la mer.

 

La VIE c'est la vie alors défends la.

 

Georges Lannuque.

 





Les anciens d’Indochine n’oublient pas

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Un dépôt de gerbe et la lecture du message de Hubert Falco, secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattant, ont honoré la mémoire des soldats tombés en Indochine.

Une manière de na pas oublier les 41 000 morts dans cet enfer d’un conflit sans merci et complexe, les 72 000 blessés, les 9 000 portés disparus, les 30 000 prisonniers qui ne revinrent jamais du long calvaire qu’ils durent subir dans les camps de rééducation politique.

Devant la stèle des Anciens d’Indochine, à l’heure de la sonnerie aux Morts, les drapeaux se sont inclinés lentement vers la terre pour leur rendre l’hommage qu’ils méritent.


Hommage aux soldats tombés à Camerone

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Ce 147e anniversaire du combat de Camerone a été solennellement commémoré à Castelnau le Lez en présence d’une importante délégation de drapeaux (une trentaine), d’anciens combattants et légionnaires au béret vert entourés d’élus, de militaires en uniforme, gendarmerie, police municipale et de nombreux castelnauviens.
 

La lecture du récit du combat de Camerone a rappelé le courage de 60 légionnaires qui, à l’aube du 30 avril 1863 accrochèrent les 2 000 homme du colonel Milan, les obligeant au combat en résistant une journée entière, combattant jusqu’au dernier, tuant 300 Mexicains et en blessant le double.

 

A l’issue du dépôt de gerbes, un apéritif a réuni tous les participants dans les salons de l’Hôtel de ville.


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