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La Newsletter 13/11 de l'AALEME

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La Newsletter 13/11 de l'AALEME

Cérémonie de remise de la statue de Saint Michel au 3° Régiment de Parachutiste d’Infanterie de Marine de Carcassonne

La municipalité de Villeneuve Lès Maguelone a l’honneur de vous inviter à la cérémonie de remise de la statue de Saint Michel au 3e Régiment de Parachutiste d’Infanterie de Marine de Carcassonne. Cette remise se déroulera le 20 mars 2013 à 10h30 place de l’Eglise à Villeneuve Lès Maguelone.

Ce don de statue est le résultat d’une promesse tenue par la municipalité au Père Francis Mauzac aujourd’hui décédé.

Historique: les statues pieuses étaient tellement délabrées qu’il avait été décidé de les détruire. Quelques unes de ces statues dont celle de Saint Michel furent restaurées par Jean Paul Huberman (élu local). Le Père Francis Mauzac donna alors son accord pour la transmission de la statue de Saint Michel, à la condition que celle-ci ne finisse “aux puces”. Les autres rejoignirent l’église. Promesse lui fut au Père Francis Mauzac de transmettre le Saint Michel aux “Paras” dont c’est le Saint Patron. Nos forces étant engagées et nos soldats tombant sur différents Théâtres, il n’y avait pas meilleur choix à faire. Le 3e Régiment de Parachutiste d’Infanterie de Marine a été choisi pour sa proximité. La commune de Villeneuve tient ainsi à marquer son attachement à l’Armée Française, aux opérations qu’elle mène et aux familles qui ont perdu un des leurs dans les combats.

Merci de votre participation

Cordialement
Patrick Poitevin
Premier Adjoint

A paraitre... le 15 avril 2013.

Henri Weill (Auteur), Jean-Baptiste Degez (Photographie)

Fruit d’un travail de plus de 5 années, le beau livre "Légionnaires, portraits" permet de pénétrer l’univers des légionnaires depuis la première journée de leur engagement jusqu’à la fin de leur vie dans la célèbre institution de retraite de la Légion à Puyloubier.
Le photographe Jean-Baptiste Degez, qui a suivi ces hommes en France, mais aussi à Djibouti ou en Guyane, à réussi à les convaincre de dévoiler leurs visages et leurs traditions devant son objectif. Sa galerie de portraits intimistes ou de scènes de vie est mise en valeur par des textes du journaliste Henri Weill qui sont autant d’anecdotes et de tranches de vie où l’extraordinaire côtoie l’incroyable.
Avec eux, nous partons à la rencontre d’hommes venus d’Europe, d’Asie d’Afrique ou d’Amérique qui partagent avec nous leurs souvenirs émouvants, drôles ou tragiques.

De Kolwezi à Tagab: une vie de légionnaire parachutiste

09.03.2013

Les éditions Nimrod marquent à leur façon les 150 ans de la Légion étrangère: elles publient deux ouvrages consacrés à des légionnaires.

Le premier vient de sortir. Il s'intitule Une vie de légionnaire et il a été écrit par l'adjudant-chef Jean-Claude Saulnier, en collaboration avec Pierre Dufour, historien militaire et ancien de la revue Képi blanc. Son prix: 21€. C'est un témoignage, doublé d'une mise en perspective: l'un parle en légionnaire, l'autre décrypte, explique l'univers légionnaire.

Le second est annoncé pour la mi-avril; il s'agit d'un "beau livre" de photos dont le titre est un sobre "Légionnaires. Portraits".

L'adjudant-chef Saulnier a passé 34 ans à la Légion dont 31 au 2e REP. Son histoire court sur 394 pages, avec des étapes comme Kolwezi, l'ex-Yougoslavie, la Côte d'Ivoire et l'Afghanistan. Avant ça? L'apprentissage, un service militaire dans les années 1975, du travail en fonderie et puis, le 15 octobre 1977, l'entrée dans le bureau de recrutement de la Légion à Poitiers. La Légion, Jean-Claude Saulnier ne la quittera que le 18 octobre 2011! Il y changera de nom, deviendra Jules Soral, matricule 158460, arrivera au REP le 15 mars 1978 et sautera sur Kolwezi. Le reste de cet itinéraire? C'est à découvrir dans cet excellent récit à double détente qui mérite quelques heures de lecture et rappelle des épisodes parfois oubliés des opérations du 2e REP.

Toulouse, le 19 mars 2013 à 20H30

L'hommage aux frères d'armes

Le 10 mars

Mathis, 9 ans, apprenti porte-drapeau. PHOTO/Photo Thierry Grillet

Hier matin à Saint-Jean-Laseille, près de 200 personnes ont assisté à l'hommage rendu aux militaires perpignanais Rodolphe Penon et Patrice Rebout, tués en Afghanistan et en Somalie.

Dans la forêt de drapeaux fièrement dressés, pointe luisante dans le ciel bleu de ce samedi matin, un nouvel étendard s'est frayé un chemin. Porté à bout de bras, de toute la force de ses 9 ans, par un petit Mathis aussi stoïque que ses aînés, conscient de la tâche qui sera désormais la sienne.

Porter le drapeau aux lettres brodées, c'est rappeler, sans cesse, le sacrifice de ceux qui ne sont plus. C'est se battre contre l'oubli, "parce que l'oubli les tuerait une deuxième fois", comme l'a rappelé le colonel Antoine Guerrero, délégué général du Souvenir français dans le département.

Porter le drapeau, c'est entrer dans une grande famille. La famille de ces soldats qui, encore aujourd'hui, payent de leur vie pour la défense des autres. C'est ne pas hésiter à parcourir des centaines de kilomètres à l'appel fraternel de Josy Manson, la présidente locale du Souvenir français qui ne pouvait se résigner à "ne rien faire pour les soldats qui donnent leur vie, loin de leurs proches, loin de chez eux".

Comme l'ont fait Manuel Delbas et les bikers des Bérets Verts Brotherhood, venus fleurir la plaque en hommage à Rodolphe Penon, le légionnaire perpignanais, tombé en Afghanistan en 2008, en l'honneur de qui ils portent désormais l'insigne du REP au revers de leurs blousons. C'est chérir la mémoire de Patrice Rebout, le parachutiste du CPIS de Perpignan, tué en Somalie en janvier dernier en allant libérer un frère d'armes. C'est pleurer lorsque pleurent les proches de Patrice et Rodolphe, vibrer lorsque la prière du parachutiste résonne dans le cimetière de Saint-Jean-Lasseille, et c'est ne jamais oublier, tout au long du chemin, ceux qui sont restés derrière.

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La Légion a 182 ans.

Dimanche 10 mars 2013

Il faut bien reconnaitre que notre ami Antoine n’est pas un homme simple et quand il expose une idée ou décrit un événement, il faut suivre son développement pour comprendre ce qu’il a bien voulu nous transmettre comme message…

Nul doute, aucune critique possible, le meilleur exemple est présenté avec cette lettre d’ailleurs n°99. “99” pour ne pas faire 100, comptabilité de supermarché.

Pensez donc, à la lecture du billet qui est un bon « clin d’œil-souvenir » à la loi du 9 mars et au décret du 10 qui précisent la création de la Légion étrangère, notre ami nous parle d’un Saint Antoine non fêté en comparaison avec Saint Michel, Saint Georges et Sainte Barbe. Ensuite, est évoquée la mort du capitaine Gheysens, illustre prédécesseur de notre ami à la tête de “Képi Blanc” et le décès au combat du légionnaire Verhegen à Scoura au Maroc.

Le cheminement intellectuel de notre ami Antoine peut surprendre mais il faut bien reconnaitre qu’il reste parfaitement cohérent, il parle des éphémérides légionnaires liées à ces dates, car les trois événements ont eu lieu un 9 mars. Décidément, Antoine, il faut le suivre et ce qui parait bien clair pour lui ne le devient pour moi qu’après un peu de recul et de réflexions qui confirment mes limites à comprendre et à apprécier la subtilité cachée au fond d’un propos anodin.

Bonne lecture et merci, cher Antoine, d’évoquer cet important événement qui passe “presque” inaperçu.

Christian Morisot

 

Par loi du 9 mars 1831 et le décret du lendemain, Louis Philippe, roi des Français, sous l’impulsion du Maréchal Soult, son ministre de la guerre, créait la Légion étrangère. La date de cet important événement passe presque inaperçue. Ici ou là, nous trouvons quelques lignes, dans un blog, en quelque rare journal inspiré, Képi blanc, et plus rien.

De même, nous fêtons Saint Michel, Saint Georges, Sainte Barbe avec une certaine ferveur laïque, pour nous assurer leur céleste bien qu’improbable protection, Saint Antoine, saint patron de la Légion toute entière, est évoqué à certaines occasions mais n’est pas fêté. Est-ce parce que, devenu ermite, il ne fréquentait que des cochons ? Bien que d’un goût douteux, il assurait l’ordinaire. Comme il n’y avait pas d’associations combattant le racisme et surtout l’atteinte aux symboles religieux (!), le saint vivait peinard en terre d’islam sans que personne ne vienne lui chercher noise. Certains confondent ce saint Antoine-ci, dit le Grand, ou d'Égypte, du 17 janvier, avec cet autre saint Antoine, dit de Padoue parce qu’il y est mort (XIIe siècle), qui serait sans doute plus symbolique par le fait de ses origines étrangères. Il est né à Lisbonne. La statuaire et l’imagerie populaire le représentent toujours avec le petit Jésus dans les bras… à plus d’un millénaire d’écart… Mais il n’y a que la foi qui sauve. Ce franciscain n’a vécu que 36 ans, pourtant, il était maître de doctrine spirituelle - une sorte de directeur de la congrégation pour la foi dans la curie romaine d’aujourd’hui, mais chez les franciscains – prédicateur, thaumaturge et canonisé un an à peine après sa mort. Plus fort que Jean-Paul II.

Mais ces saints Antoine, l’un comme l’autre sont presque sans intérêt. Le premier parlait aux cochons dans le désert, le second s’adressait lui, aux poissons… ce qui nous semble une drôle d’idée. Aucun des deux ne terrassait le dragon du mal en vol piqué tel un faucon ou sur un fier destrier... Quant à Barbe, elle avait aussi son côté thaumaturge. En invoquant le feu du ciel contre son père qui lui avait fait couper les seins et promener nue, imaginez... dans les rues de Nicomèdie (actuelle Izmit), elle l'a guéri d'un seul coup. Vlan!

Enfin, tout cela pour vous dire que ces saints ne sont pas fêtés, et seul saint Antoine le Grand réussit l’exploit de faire se réunir les officiers ayant porté le képi blanc tous les 17 janvier. Jusqu’à quand ? Ce saint est déjà de la vieille histoire… nous verrons.

Certains membres du groupe Facebook « Le poste de sécurité » ont, par bonheur, décidé de publier régulièrement des éphémérides légionnaires. Cela est très intéressant, je pense à Voisson, Touratier, Remy, Olin...

C’est ainsi que le premier de ces quatre nous a rappelé la disparition du capitaine Gheysens, mon illustre prédécesseur à la tête de Képi blanc, tué à l’ennemi à la tête de sa compagnie le 9 mars 1950, trois ans après la création du magazine, et évoqué la mort du légionnaire Verheyen à Scoura (Maroc), le 09 mars 1923 qui, atteint de quatre balles, a eu le courage de mettre l’ennemi en fuite et la force de caractère et la force physique de déclarer à son capitaine : « Mon capitaine, j’ai fait mon devoir, ils n’ont pas eu mon fusil » avant de succomber.

Et par saint Antoine, vive la Légion.

Antoine Marquet

Antoine

COMMUNIQUÉ de l'ASAF relatif au 19 mars

Jeudi, 07 Mars 2013 15:00

La loi n°2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars 1962 a instauré à cette date une « journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc ».

L’ASAF a pris acte du vote récent de cette loi qu’elle déplore ; en effet, la date retenue, qui n’a aucune signification pour les combattants du Maroc et de Tunisie, est une source de division profonde parmi les Français, en particulier ceux qui ont combattu ensemble en Algérie.

Il s’avère d’ailleurs que, tout en conférant à la commémoration de la date du cessez-le-feu en Algérie un aspect légal, cette loi ne supprime pas celle du 5 décembre qui demeure pour l’ASAF, la seule journée nationale d’hommage. Le texte n’oblige donc personne à participer aux manifestations qui pourraient être organisées le 19 mars, d’autant que cette date est célébrée en Algérie, comme une victoire du FLN sur l’armée française !

Toute participation aux cérémonies qui pourraient être organisées par les autorités nationales ou locales constituerait dans ces conditions une injure à la mémoire des dizaines de milliers de civils, de soldats et de harkis massacrés et disparus après le 19 mars 1962. L’ASAF demande donc à ses membres de ne pas s’y associer.

En campagne avec la Légion étrangère

Portrait de Thierry ancien béret vert

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