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Camerone, du sacrifice au mythe

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Le numéro 2 de "Légion étrangère, histoire, patrimoine et traditions" est dans les kiosques.

Au sommaire, un dossier complet sur Camerone, un entretien exclusif avec Geneviève de Galard, les combats du bois d'Inor en 1940, la saga du Royal Etranger et toujours la partie culturelle avec "La Légion en miniature" que l'on doit à Laurent Alvarez, les publications dont "Combattants sans passé" de Robert Markus et Lieutenant-colonel JEANPIERRE, vie et mort d'un grand légionnaire par Daniel Sornat chez Indo-Editions.

En exclusivité, un extrait du dossier Camerone

 
Il règne un silence impressionnant sur le Quartier Vienot à Aubagne.  Aujourd’hui, c’est Camerone, comme disent les légionnaires. Face aux troupes sous les armes, qui sont rangées dans un ordre impeccable, ils attendent.
Ils sont trois, encadrés par deux rangées de pionniers, la barbe imposante et la hache sur l’épaule. Devant eux : un ruban de grès rose qui mène à un imposant monument, celui de la Légion à ses morts. Dans quelques instants, précédés du sourd roulement des tambours, ils vont remonter cette Voie Sacrée au son de la Marche des Etrangers.
Choisis parmi de glorieux « Anciens », ces trois hommes ont la lourde charge de présenter au regard du Monde la seule relique légionnaire : la main du Capitaine Jean Danjou, héros d’un combat inégal qui verra 63 légionnaires résister à 2000 mexicains pendant toute une journée, au fond d’une hacienda abandonnée, près du village de Camaron.  Le combat de Camerone a eu lieu le 30 avril 1863, dans un coin perdu du Mexique, au beau milieu des Terres Chaudes, refuges du vomito negro qui assassinait  plus sûrement que les balles des soldats de Juarez.
 
Pourquoi Camerone ?
La Légion étrangère va non seulement s’y illustrer mais aussi y trouver le fondement de ses valeurs guerrières.  Comme le souligna le Général Jean Olié dans une remarquable somme sur le combat, « Camerone dépasse l’histoire événementielle, prolonge et magnifie son enseignement. C’est le départ  de la tradition légionnaire, non pas seulement culte d’un glorieux fait d’armes, mais vivante tradition ». La compagnie du Capitaine Danjou, la 3e du Régiment Etranger, est mise en route pour aller au devant d’un convoi de vivres et de numéraires qui fait route vers Puebla car on craint une attaque ennemie. Et elle se produira. Dans une résistance désespérée, comme le rappelle  l’épitaphe inscrit sur le monument du combat, les hommes de Danjou vont prêter serment de résister jusqu’à la mort. La compagnie sera anéantie mais le convoi passera.

Traduction

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