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Légionnaire toujours...

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2015




Borne 3 : éviter la routine

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25.06.2015

L'équipe du Raid des 7 Bornes est enfin arrivée à mi-parcours - soit déjà 180 kilomètres parcourus ! D'une colline à l'autre, les paysages de forêt se suivent et ne se ressemblent pas. Voilà qui confirme toute la place des botanistes dans cette expédition destinée à vérifier la frontière terrestre entre Guyane et Brésil.

Nous voici arrivés à la borne 3, presque la moitié du parcours en termes de distance et déjà (ou seulement) la moitié en termes de bornes à passer. Nous en sommes désormais à 180 km parcourus environ, pour 8700 m de dénivelé positif. On avance !

Le trajet entre la Borne 2 et le Borne 3 s'est déroulé sans anicroche, avec un terrain difficile le premier jour mais qui est devenu plus favorable les jours suivants. Nous passons des collines qui se relient les unes aux autres soit par des petits cols perchés, soit par des thalwegs profonds qui nécessitent une ascension un peu délicate sur les 50 ou 100 premiers mètres. Cela étant, rien qui se compare au relief du massif du Mitaraka abordé dans les premiers jours de ce raid.
 
Nous progressons de 12 à 14 km par jour, sans forcer et nous pouvons nous arrêter vers 15 heures ou 15h30 ce qui laisse le temps d'organiser un bon bivouac et de récupérer pour repartir le lendemain. Pour une grande partie, ces progrès tranquilles sont dûs au caporal chef Alvaro qui ouvre la marche et réussit de manière impressionnante à lire la configuration du terrain dans la forêt la plus fermée, nous menant ainsi le long des lignes de crêtes et nous évitant de nous enliser dans des marais ou de profonds ravins. Je contrôle le parcours immédiatement derrière lui avec les données cartographiques dont nous disposons et avec l'adjudant Christophe et le sergent chef David nous donnons les indications générales de trajectoire afin de coller à la frontière.
 

La physionomie de la forêt varie assez fortement d'une colline à l'autre. Parfois basse avec un sous-bois dense, parfois plus haute et dégagée en bas. Par moments les palmiers dominent le sous-bois, par moments ils disparaissent presque complètement. Parfois, on passe des "cambrouses", zones pleines de bambous-lianes, parfois des forêts de lianes. Heureusement, ces deux derniers types de forêt, qui sont bien plus difficiles à franchir, sont plus rares. Peut-on lier ces différentes physionomies à des perturbations dues à l'homme ou bien tiennent-elles à d'autres facteurs comme le substrat ou les pentes ? Nous essaierons de creuser cette question avec des données complémentaires issues des images satellite.
 
Lundi, nous avons eu une opération d'hélitreuillage en borne 3, à la fois pour apporter notre ravitaillement et pour permettre la sortie du botaniste William Milliken et du colonel Walter, et l'entrée de Guillaume Odonne, le botaniste français qui assurera la deuxième partie de l'expédition. William a prononcé des mots de remerciements pleins d'émotion juste avant son départ, pas facile pour lui d'abandonner l'aventure au milieu. Le colonel Walter a aussi exprimé sa satisfaction de la manière dont l'expédition était conduite, en soulignant que l'étape qu'il a accompagnée lui avait permis de sentir toute l'ampleur du défi.
 
Nous avons profité de notre jour de repos pour remettre le matériel en condition et soigner les petits bobos, faire un peu la sieste et surtout changer un peu de rythme. La difficulté est en effet de ne pas tomber dans la routine, qui risquerait de peser sur le moral mais aussi de générer des accidents par manque d'attention. Nous ne devons pas oublier que si nous sommes à la moitié du parcours, il nous reste encore près de 200 km à parcourir...

Cinéma : Les 5 plus anciens films étrangers tournés au Maroc

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Publié le 25.06.2015

Le saviez-vous ? Le premier film réalisé au Maroc a plus d’un siècle. Il a été tourné en 1897 par le français Louis Lumière. Depuis cette date, le royaume a vu venir de nombreuses productions. Retour sur les cinq plus anciens longs métrages étrangers qui y ont été filmés.

1-Le Chevrier marocain

Il y a tout juste 118 ans, le Français Louis Lumière tournait le premier film en terre marocaine. Son nom : « Le Chevrier marocain ». Il s’agit du plus ancien tournage étranger réalisé dans le royaume. Si Lous Lumière est considéré comme l'inventeur du cinéma en tant que spectacle photographique en mouvement projeté devant un public assemblé, peu de détails sont aujourd'hui connus de ce film, mais cet inventeur avait ainsi ouvert une brèche pour d’autres tournages qui allaient se dérouler au Maroc au fil des ans. Toutefois, il faudra attendre des décennies pour qu’un cinéaste remette les pieds au Maroc afin d’y tourner un film.

 

2- Morocco

En 1930, Josef von Sternberg choisit le royaume pour « Morocco ». A l’écran, ce réalisateur austro-américain met en vedette deux grandes figures du cinéma, l’actrice américaine d’origine allemande, Marlene Dietrich et l’américain Gary Cooper. Cette adaptation du roman autobiographique « Amy Jolly, die Frau aus Marrakesch » de Benno Vigny (un blessé de guerre germano-français) raconte l’amour entre une chanteuse de cabaret et un légionnaire pendant la guerre du Rif, mais leur relation se complique car l’homme est un don juan et affronte un rival, très riche, tombé sous les charmes de Dietrich. « Morocco » est également connu sous le nom « Cœurs brûlés ». 


3- Othello

En 1949, Orson Welles choisit également le royaume pour les besoins du film « Othello », une adaptation cinématographique de la tragédie de Shakespeare « Othello ou le Maure de Venise ». Le film sera également tourné dans plusieurs régions italiennes comme Venise, Toscane et Rome et à la Scalera Studios à Rome. Il revient sur les succès du général Othello, dit le maure, sur le plan militaire mais aussi amoureux grâce à son mariage avec Desdémona, fille du sénateur Barbantio. Jaloux de leur relation, le lieutenant d'Othello, Iago, commence alors à semer le doute dans la tête du général quant à la fidélité de son épouse. Iago, ne résiste plus à la beauté de Desdémona, tente de parvenir à ses fins en manipulant cupidement chaque personnage.

 

4- Flight to Tangier

Après ce long métrage resté dans les annales du cinéma, quatre années s’écoulent pour qu'un nouveau film étranger soit tourné au Maroc. En 1953, le scénariste, auteur et metteur en scène américain, Charles Marquis Warren, y tourne « Flight to Tangier ». « Vol sur Tanger » évoque l’histoire d’une femme, agent du gouvernement américain, chargée de recouvrer une lettre de crédits de trois millions de dollars apparemment perdue près de la ville marocaine. Aidée par un pilote et une jeune Américaine, elle est confrontée à une bande de gangsters.

 

5 - The Man Who Knew Too Much

En 1955, « The Man Who Knew Too Much » sera le cinquième long métrage étranger tourné au Maroc (une première version a été tourné ailleurs en 1934). Ce film réalisé par Alfred Hitchcock, met en vedette l’acteur américain James Stewart et Doris Day. Il tourne autour d’une famille en vacances à Marrakech. Après avoir fait la rencontre de Louis Bernard, un membre du service de renseignement français (2ème Bureau), ce dernier est assassiné. Avant de mourir, il confie au père qu'un attentat se prépare à Londres. Pour contraindre le couple au silence, les comploteurs kidnappent Hank, le fils. Le père et sa femme partent ainsi à sa recherche, le sauvent et déjouent l’attentat. 


La Légion étrangère a une astuce incroyable pour vous faire gagner BEAUCOUP de temps le matin (vidéo)

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Publié le 24 juin 2015

Au cours d’une formation très éprouvante, les jeunes légionnaires apprennent à se doucher en un temps record.

Dimanche dernier, l'émission "Zone interdite" proposait aux téléspectateurs d’M6 de suivre quelques-uns des 8000 candidats qui se présentaient au centre de sélection de la Légion étrangère à Aubagne. Venus du monde entier, âgés de 17 à 40 ans, certains fuient un passé difficile, d'autres un chagrin d’amour. La Légion étrangère est l'occasion pour eux de rebondir dans la vie, au prix de durs entrainements…

Parmi une multitude d’épreuves physiques et mentales, les jeunes recrues doivent apprendre à changer leurs habitudes matinales. Plus question de trainer sous la douche. En effet, les futurs soldats doivent apprendre à se doucher en 10 petites secondes. Dans l’extrait ci-dessous, en trois minutes, 45 hommes se sont douchés !


A l'origine...

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23.06.2015

Nous sommes arrivés à la Borne 3 ! William Milliken, le botaniste de Kew Gardens, a été hélitreuillé par hélicoptère et remplacé par Guillaume Odonne, son confrère du CNRS Guyane. Petit retour sur la genèse de toute cette aventure.

L’idée des 7 bornes m’est venue petit à petit. Il y a d’abord eu un reportage à la télévision il y a dix ans : « les sept bornes du désert ». Il retraçait l’histoire de la délimitation de la frontière entre Guyane et Brésil, en 1956 puis 1962. On y voyait aussi une mission de la légion allant jusqu’à la borne n°7, au prix de grandes difficultés. Ces images me sont restées, mais à l’époque je travaillais surtout en Roraima avec les Indiens Yanomami.
Quelques années plus tard, j’ai repris des recherches en Amapá, auprès du village de São Francisco do Iratapuru, juste à côté du fleuve Jari. Impressionné par la dextérité des piroguiers à franchir les rapides, je leur ai demandé « et il remonte jusqu’où le Jari ? » et ils m’ont répondu « jusqu’à la frontière, mais on y est jamais allé… » Sourire entendu des deux côtés. L’idée avait germé. Connaître cette frontière, la parcourir… Mais comment ?

En 2010, j’ai pu organiser une première expédition dans le Parc national Montagnes de Tumucumaque, en partenariat avec les Indiens Wayãpi du village de Okakai. Nous avons retrouvé la zone dans laquelle ils habitaient jusqu’aux années 1960. Première tentative en direction de la frontière, appuyée sur la fréquentation de la forêt chez les Yanomami.


En 2011, ce fut l’expédition Mapaoni. Première expédition de grande portée, avec une équipe de vingt personnes montée par mes soins… bien sûr avec les piroguiers d’Iratapuru. Nous avons réussi à atteindre la borne de Trijonction Brésil/Surinam/Guyane française par le Jari, ce qui n’a pas été une mince affaire (voir le reportage Mapaoni, l'inacessible frontière). Mais j’ai ressenti une certaine frustration à me trouver à l’orée de la ligne des bornes et à l’abandonner aussitôt. En parallèle de l’expédition, j’ai pu réaliser un travail de recherche géohistorique qui m’a permis de comprendre l’histoire de toute cette région (voir le livre « Le Jari, géohistoire d’un grand fleuve amazonien ») et de voir la richesse de la « redécouverte », c'es à dire de voyager avec les récits du passé en arrière-plan.

 

En 2013, avec une toute petite équipe de cinq personnes, nous avons encore franchi cette ligne, à la borne 5 cette fois-ci. Nous avons remonté la rivière Culari, au Brésil, puis descendu la Tampak, en Guyane française. 400 km à la rame dans une forêt totalement déserte – à part les vestiges de campements d’orpailleurs. Une borne de plus. Mais il fallait arrêter de travailler au détail, et parcourir enfin la ligne des 7 bornes dans sa totalité ! Le « comment ? » était simple : à pied… Mais avec qui ? Qui serait assez fou pour envisager 320 km de marche en forêt, 15 000 mètres de dénivelé positif, dans une zone totalement isolée, juste pour la satisfaction de suivre une ligne théorique appelée frontière ? Je n’ai pas hésité longtemps et me suis mis en contact avec le 3e Régiment étranger d’infanterie. La Légion. Evidemment.


Légion étrangère à Paris

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23 juin 2015

Les légionnaires du prestigieux 2e Régiment Etranger de Parachutistes prennent part à la mission Vigipirate dans les gares de Paris.

 

Legion_Paris 01

Légion étrangère. Photo Credit : SBI

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Légion étrangère. Photo Credit : SBI


Audience et replay du Zone interdite consacré à la Légion Etrangère.

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22 Juin 2015


Chaque année, des milliers de candidats se présentent au centre de sélection de la Légion étrangère à Aubagne.

Et comme on a pu le découvrir hier lors d'un numéro de Zone interdite à 21h sur M6, pour certains, ça s'arrête au bout de...quelques secondes si le premier test n'est pas concluant.

Audience de ce programme disponible une semaine en replay : près de 2.7 millions de téléspectateurs. 12.5% de part d'audience environ.

"Ils ont entre 17 et 40 ans, ils viennent du monde entier. Certains fuient la misère, d’autres un lourd passé ou un chagrin d’amour. Seul un sur dix sera retenu. Quelles que soient leur origine, leur religion, leur nationalité, la Légion étrangère offre à ces hommes une nouvelle chance pour une nouvelle vie... En rejoignant ses rangs, ils sont sûrs de connaître l'aventure au quotidien, mais le défi est lourd à relever.

Des équipes de journalistes ont suivi pour le magazine Zone interdite les jeunes recrues, depuis leur sélection jusqu’à la fameuse marche du képi blanc. Cette épreuve épuisante de 50 kilomètres avec un sac de 30 kg sur le dos et un fusil d'assaut en bandoulière, fera de ces hommes des légionnaires.

Pour Diaba, venu de Guinée-Conakry, c’est le rêve d’une vie. Il va devoir se surpasser pour être à la hauteur. Pour Luis, uruguayen, c’est une tradition familiale : son père était légionnaire et il en sera de même pour lui… du moins, il l’espère.

En 4 mois, les engagés vont apprendre à parler français, à nager pour certains, à combattre mais aussi à repasser leur chemise et à faire leur lit au carré. Ils seront sous pression psychologique permanente. Chaque faux pas est aussitôt sanctionné. Leurs chefs ne leurs font pas de cadeaux. Certains se prenaient pour des héros, ils vont découvrir que devenir légionnaire se gagne à la sueur de son front, et que la réalité du combat est parfois très éloignée de ce qu’ils imaginaient.

Les hommes de la Légion sont engagés au Tchad et au Nord Niger. Les équipes de Zone Interdite ont pu suivre les paras du 2ème REP (régiment étranger parachutiste) qui luttent contre les groupes armés terroristes, au cours d’une opération aéroportée d’une ampleur exceptionnelle".

Un document de Géraud Burin des Roziers, production Ligne de Front.

Crédit photo © capture d'écran - M6.


Saint-Victoret: 20 ans de mandat pour le Maire

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Le Maire de Saint-Victoret, entouré de Martine Vassal et Jean-Claude Gaudin.

Claude Piccirillo a fêté ce lundi ses 20 ans de mandat en tant que Maire de Saint-Victoret. Un déjeuner était organisé pour cet anniversaire politique, en présence de nombreuses personnalités.''Moi ce que je te souhaite c'est te retrouver dans 20 ans, pour ton quarantième anniversaire''. Martine Vassal, Présidente du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône, a tenu à répondre à l'invitation de ce déjeuner. ''C'était pour montrer tout l'attachement que j'ai à cette commune mais aussi aux 149 communes de l'ensemble du département'' explique-t-elle.

Elle n'est pas la seule à être présente pour cette ''rencontre amicale'', Mr Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille, Guy Teissier, Président de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole, ou encore des représentants des forces armées comme le Général Jean Maurin, général de division de la Légion Étrangère d'Aubagne, pour n'en citer que quelques uns, sont tous venus trinquer pour cet anniversaire.

''Beaucoup d'émotion, beaucoup de satisfaction, et beaucoup de fierté, relate Claude Piccirillo, de pouvoir réunir les personnes les plus importantes de la vie politique, de la vie professionnelle, c'est-à-dire civile et militaire, je crois que je suis comblé''.

Les nombreux invités ont donc tous présenté leurs vœux au Maire emblématique de Saint-Victoret, en lui souhaitant une longue vie politique.


Bientôt 33 unités nouvelles dans l'armée de terre

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22.06.2015


19+10+2+2= 33. C'est le nombre d'unités que l'armée de terre pourrait créer dans le cadre de la mise en place de sa nouvelle maquette. Ces unités vont absorber, en grande partie, les 11 00 postes qui ont été préservés dans le cadre des décisions présidentielles.

19: c'est le nombre de compagnies qui vont être créées dans les régiments d'infanterie.

10: dix escadrons de plus pour les cavaliers.

2: deux compagnies du génie vont renforcer les capacités de l'arme.

2: dans la seconde phase de la mise en œuvre de la maquette, deux unités vont être (re)créées. Va être mis sur pied un régiment interarmes qui devrait être basé à Mourmelon et qui servira pour l'expérimentation de Scorpion. L'autre décision, qui a déjà fuité, verra une unité prestigieuse renaître de ses cendres, être associée à l'une des brigades existantes. On en reparle sous peu...

Enfin, à la future brigade aéromobile pourrait être adjoint un "bataillon". Création? 33 ou 34 donc.


@françois: ça vient... tout doucement. Il s'agit plus précisément de changement d'échelle, une unité de Légion (par exemple) revenant à sa taille d'antan. Le CEMAT a confirmé la semaine dernière qu'aucune unité ne serait créée/recréée. Il s'agit donc bien de redimensionnement. Écrit par : Philippe Chapleau | 07.07.2015


Sangaris : première patrouille pour le GTIA Centurion

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22 juin 2015

photo EMA

photo EMA

 

20/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 13 juin 2015, la compagnie VBCI du GTIA (groupement tactique interarmes) Centurion a effectué ses premières patrouilles dans Bangui. Quelques jours après leur arrivée en Centrafrique, les légionnaires ont remplacé les tirailleurs du GTIA Turco. À bord de leurs VBCI, ils patrouillent plusieurs fois par jour, dans Bangui et ses alentours, afin d’appuyer la MINUSCA dans sa mission de sécurisation de la capitale.

 

La section VBCI du 2e REI (régiment étranger d’infanterie) a quitté en fin de matinée le camp de M’Poko pour rejoindre l’Est de Bangui. Au cours de leur progression, les légionnaires ont été immédiatement au contact de la population en traversant le marché en pleine effervescence qui borde l’avenue reliant l’aéroport au centre-ville. La section s’est ensuite engagée sur des pistes étroites en latérite bordées par des rizières et des hautes herbes, où le VBCI a une fois de plus démontré sa capacité à évoluer sur des terrains difficiles.

 

Après une demi-heure de trajet, les légionnaires ont débarqué des VBCI pour poursuivre leur patrouille à pied afin de gagner la maison du chef de quartier. En chemin, des villageois ont abordé la section pour signaler la présence de coupeurs de route à quelques kilomètres de là. Le chef de section a donné l’ordre à la section de réembarquer à bord des véhicules blindés afin de rejoindre rapidement la zone indiquée par la population. Après avoir sécurisé les lieux, les légionnaires ont constaté que les brigands avaient déjà fui, dissimulés par une végétation très dense.

 

Au cours de leur patrouille, les légionnaires ont croisé à plusieurs reprises des détachements de la MINUSCA qui patrouillaient dans le centre-ville de Bangui. Ils sont en effet plus de 2 300 casques bleus à sécuriser la capitale.

 

Chaque jour, la force Sangaris conduit des patrouilles dans Bangui et en province, de jour comme de nuit, par tous les temps, afin d’appuyer la MINUSCA dans la sécurisation et le retour de l’autorité de l’État en Centrafrique.

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.








Solidaire 2015

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Ainsi va le monde !

dimanche 21 juin 2015


C’est mercredi 24 juin que sera donné à Lourdes, le départ de La Solidaire. Au programme de cette première étape de l’épreuve cycliste légionnaire, 123 km jusqu’à Bagnères-de-Luchon via les cols du Tourmalet, d’Aspin et de Peyresourde. Au menu de la deuxième journée, Bagnères-Tarascon-sur-Ariège (137 km), les cols de Menté et du Portet d’Aspet. Enfin, pour la dernière journée, vendredi 26 juin, les 70 coureurs (Sentinelle a réduit cette année le peloton) partiront de la ville-étape en direction de Castelnaudary (140km) et devront, en particulier, gravir le col de Port. Le colonel Marc Lobel, chef de corps du 4ème régiment étranger, unité qui organise l’épreuve, participera, comme en 2014, à l’épreuve.
 
A droite, le colonel Lobel, édition 2014 (DR)
Colonel Lobel, pourquoi participez-vous à nouveau à cette course ? Parce qu'un le patron de régiment se doit de donner l'exemple ou par goût de l'effort sportif
Vous savez, je ne suis pas un amateur de vélo, mais je participe à cette course car je souhaite donner effectivement l’exemple comme chef de corps des « fortes têtes » (ndlr : surnom du régiment)

La Solidaire, c'est de la sueur pour les anciens ?
C’est l’effort de la Légion d’active pour ses anciens dont le but est d’échanger de l’effort contre des dons au profit de l’IILE (Institut des invalides de la Légion étrangère).

C'est aussi un outil de communication ?
Oui, bien sûr ! C’est  même au-delà, c’est du rayonnement. D’abord localement par les opérations de relations publiques aux arrivées des étapes. C’est aussi un effort de communication continue tout au long de l’année par l’animation de la page Facebook suivie par des milliers de personnes, par l’entretien du réseau mailing. C’est également le rayonnement induit par les anciens participants à la Solidaire qui deviennent nos plus grands fans et nos ambassadeurs dans le monde entier, pour le bien-être de nos anciens.

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