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2013


Castelnaudary. Un légionnaire vice-champion du monde

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Publié le 21/12/2013

L'adjudant Hagiu, en bleu./ Photo DDM
L'adjudant Hagiu, en bleu./ Photo DDM

La Fédération française de sports de contacts et disciplines associées a fait participer l’équipe de France au championnat du monde de kick-boxing wako qui vient de se dérouler à Antalya en Turquie.

Cette manifestation sportive a regroupé 1 011 compétiteurs venus de 60 pays.

La section sports de contacts CSA 4e RE a été représentée par l’adjudant Emilian Hagiu, champion de France de kick light 2013 (dans la catégorie -89 kg) et sélectionnée en équipe de France.

Pour sa participation au championnat du monde en kick-boxing light contact vétérans (-94 kg), il a été déclaré vainqueur en quart de finale contre le représentant de l’Irlande, puis en demi-finale contre le représentant de l’Azerbaïdjan. En perdant la finale contre le champion du monde représentant la Pologne, l’adjudant Hagiu termine la compétition sur la deuxième marche du podium avec la médaille d’argent.


«J’ai de la misère avec les gens»

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20 décembre 2013

Les itinérants de Montréal ont en commun une histoire de souffrance et de désorganisation

<b>Une pensée pour les oubliés</b>. « Les itinérants, on leur donne de la nourriture, on leur donne des choses, mais on ne leur donne pas d’amour », déplore Jonathan Lebire, intervenant auprès des sans-abri. De bons samaritains semblaient l’avoir pris au mot, jeudi, distribuant des cartes de souhaits — et des billets de 10 $ — dans les couloirs du métro McGill, au plaisir de Fernand et de Serge.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Une pensée pour les oubliés. « Les itinérants, on leur donne de la nourriture, on leur donne des choses, mais on ne leur donne pas d’amour », déplore Jonathan Lebire, intervenant auprès des sans-abri. De bons samaritains semblaient l’avoir pris au mot, jeudi, distribuant des cartes de souhaits — et des billets de 10 $ — dans les couloirs du métro McGill, au plaisir de Fernand et de Serge.

Qu’il gèle ou qu’il pleuve, Réjean Ouellet couche toujours dehors. Il ne va jamais dans les refuges, même pour manger. « J’ai de la misère avec les gens », résume-t-il. Sa maison, c’est une bouche de chaleur de quelques pieds carrés à l’entrée du métro McGill. Depuis deux ans, il la partage avec Jean-Yves Francoeur. La nuit, lorsque le métro ferme, de 1 h 30 à 5 h du matin, ils s’installent tous deux à la porte de l’édicule, avec une couverture. Même à -30 degrés Celsius.

Réjean Ouellet n’a pourtant pas le coeur dur. Quand on lui demande de raconter sa vie, les larmes lui montent vite aux yeux. « Réjean a été dans la Légion étrangère, mais il n’aime pas en parler », dit Jean-Yves.

Après un court échange, pourtant, la conversation se fait plus fluide.

En fait, Réjean Ouellet, qui vivait alors en France, a été envoyé à la guerre plutôt que de purger une peine de prison. Des guerres, il en a fait plusieurs : l’Algérie, le Congo… « Des fois, tu arrives quelque part et il y en a qui sont passés avant toi. Tu vois des enfants et des femmes tués. Tu vois une femme avec des bâtons enfoncés dans la pelote. Après, quand tu retrouves le gars qui a fait ça, t’es pas fin avec lui », dit-il.

C’est à ce moment-là que des larmes lui montent aux yeux.

Établir des liens

« Il y a souvent des vétérans de l’armée qui sont en choc post-traumatique » parmi les itinérants du métro, raconte Jonathan Lebire, intervenant communautaire qui travaille dans les rues de Montréal depuis plusieurs années. Jonathan fait partie du programme Dialogue du YMCA de la rue Stanley. Son objectif est d’établir des liens entre les nombreux sans-abri de Montréal, les ressources du milieu et la population en général. Depuis peu, ces intervenants du YMCA sont sous-traitants pour le pôle d’intervention en itinérance, reconduit cette semaine par la Société de développement social de Ville-Marie. « Les itinérants, on leur donne de la nourriture, on leur donne des choses, mais on ne leur donne pas d’amour. Alors, ça devient un enjeu très important pour eux. »

Plutôt que de lancer des statistiques alarmantes sur la toxicomanie ou sur la maladie mentale des itinérants, Jonathan Lebire préfère parler de leur intense souffrance, de leur grande sensibilité qui fait précisément qu’ils n’arrivent pas à s’adapter socialement. Les histoires varient, dit Jonathan Lebire, mais il y a toujours de la souffrance et de la désorganisation. Il se souvient de ce jeune homme, qui habitait chez ses parents, et qui avait consommé la cocaïne qu’il devait vendre. Après que le pusher fut venu tout casser chez lui, le jeune homme s’est enfui et est resté dans la rue durant 25 ans, obnubilé par le tort qu’il pouvait avoir fait à son père.

De retour au Québec, Réjean a été quant à lui de nouveau emprisonné à la suite d’un hold-up. Il a pris sept ans au pénitencier d’Archambault, où il a rencontré Jean-Yves Francoeur.

« J’ai fait des années de prison, raconte Jean-Yves Francoeur. Au début, mes parents venaient me voir en visite. Un jour, je leur ai demandé de ne plus revenir. Je leur ai dit : “ Je suis ici pour toujours, et à chaque fois que vous partez, j’ai le cœur qui devient gros comme ça.”» Depuis, Jean-Yves a eu deux enfants : Joey et Jessy. « Joey a eu 25 ans le 26 septembre. Ça fait 15 ans que je ne l’ai pas vu », dit-il, de grosses larmes roulant subitement sur ses joues. « S’ils voient les reportages, ils vont peut-être savoir que je suis encore en vie. » L’an dernier, Jean-Yves a croisé son ex-beau-frère. « Il m’a dit que mon fils commençait à faire des mauvais coups comme moi. Je lui ai demandé d’essayer de lui parler. Parce que moi, après 15 ans, je ne suis plus en position pour le faire. »

Une approche individualiste 

Ce qui caractérise souvent les itinérants de Montréal, c’est leur absence de liens avec le monde, relève Jonathan Lebire. L’apparition du crack et du speed a entraîné une approche plus individualiste, parce que ce sont des drogues qui se partagent mal.

« Un rush de crack coûte 20 $ », dit-il. Les itinérants vont garder leur argent pour s’en procurer, alors qu’ils pourraient partager cet argent pour des bières. Même la cocaïne se partage plus facilement. « Et puis, si quelqu’un a du crack, il va aller le prendre ailleurs pour ne pas être obligé d’en donner. » Le gros de l’effet du crack dure d’ailleurs de 30 secondes à une minute. Quelque temps plus tard vient la sensation de manque, qui poussera la personne à chercher d’autres drogues.

Lorsqu’on demande à Réjean Ouellet quels sont ses rêves, il répond : « Je ne rêve plus et c’est mieux comme ça. » Pourtant, quelques minutes plus tard, il annonce qu’il cherchera bientôt un appartement à partager avec des colocataires.

En parlant avec Réjean, on a réussi à lui faire dire ce qu’il aimerait dans un appartement. Il a dit : « pouvoir me coucher tout nu sur le divan », raconte Jonathan. C’était sa définition de l’intimité.


Le monde des insectes selon Jean-Pierre Lorriot

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Publié le 20/12/2013

Le monde des insectes selon Jean-Pierre Lorriot

Ce sont évidemment les plus grands insectes comme ces scarabées de 17 cm qui provoquent la curiosité des enfants.© Photo Photo C. L.

Jean-Pierre Lorriot n'est pas passionné d'oiseaux mais d'insectes. Il a présenté il y a quelques jours sa collection agrémentée de nouveautés dans la salle de l'Orangerie. Un large public est venu lui rendre visite, enfants comme adultes. Cet ancien légionnaire présente des sujets venus de Guyane où il séjourna, Martinique, mais aussi de pays africains ou du grand Sud-Ouest.

À ces superbes boîtes de coléoptères, papillons de nuit, araignées, mygales et cigales, il ajoute des observations personnelles pertinentes, notamment sur la capture d'espèces, au bord de l'Adour ou au bois de Casamont.

Sauterelle d'Afrique du Nord

Il note une présence accrue d'insectes d'Afrique du Nord comme cette sauterelle de 12 cm capturée en plein centre-ville d'Aire, ou d'autres espèces de Provence qui gagnent maintenant la Gascogne. Un effet du réchauffement climatique ?

Charles Latterrade


Haute-Garonne: Un garagiste sauve la vie d'un bébé

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Publié le 20.12.2013

Illustration bébé.

 

Illustration bébé. - ANGOT / SIPA

A quelques jours de Noël, un garagiste de Midi-Pyrénées et ancien légionnaire a sauvé la vie d'un bébé d'un mois en pratiquant immédiatement et calmement le bouche-à-nez sur le nourrisson inanimé, au milieu des clients paniqués, a-t-on appris vendredi auprès du Samu et des garagistes.

«Il faut féliciter ce garagiste qui a démontré un grand sang-froid. On peut penser que grâce à son action tout à fait adaptée, l'enfant âgée d'un mois a pu être sauvée», a assuré vendredi à l'AFP le chef de service du Samu 31 au CHU de Toulouse, Jean-Louis Ducassé.

«Malaise très grave au cours d’une tétée»

Jeudi, en début d'après-midi, la mère et la grand-mère de l'enfant, d'une famille de l'Aude, s'étaient arrêtées pour faire le plein dans une station d'Avignonet-Lauragais (Haute-Garonne), au bord de la départementale 813 entre Toulouse et Narbonne. «La grand-mère était descendue prendre du carburant. Soudain, la maman est sortie de la voiture en hurlant: +elle ne respire plus+. Son bébé était bleu», raconte Laurence Martinez, propriétaire du garage et de la station service avec son mari, Pascal.

Ce dernier est intervenu: «La maman, choquée et affolée, ne voulait pas me donner le bébé et le serrait dans ses bras. J'ai allongé la petite sur une veste par terre et je l'ai ventilée pendant au moins dix minutes», raconte Pascal Martinez, 50 ans. «Au bout d'un certain temps qui m'a paru très long, elle a recommencé à respirer très difficilement. Pauvrette... J'ai continué à stimuler ses extrémités, les mains, les pieds. J'ai un passé qui m'a peut-être aidé. Je suis retraité militaire de la Légion. Ce sont des choses que l'on apprend».

Selon le quotidien la Dépêche du Midi, qui rapportait l'histoire vendredi, la petite Cassandra devait fêter jeudi son premier mois au service pédiatrique du CHU de Toulouse.

«Les dix premières minutes cruciales»

Au Samu, on explique que le bébé a probablement «fait un malaise très grave au cours d'une tétée, à cause d'une +fausse route alimentaire+, quand les aliments ne passent pas au niveau de l'oesophage mais au niveau de la trachée», alors qu'il avait auparavant souffert d'une bronchiolite.

Le garagiste a rendu hommage à son épouse qui a pris à part la mère et la grand-mère, complètement affolées, pour les apaiser et qui a appelé, avec deux téléphones, son médecin au village et les pompiers de Toulouse.

Selon Mme Martinez, le médecin de famille est arrivé le premier, puis l'équipe d'urgentistes et les pédiatres du Samu qui ont dit «bravo: ce sont les dix premières minutes qui sont cruciales». Fière de son mari, elle relève qu'il «n'avait jamais réanimé de bébé» mais «garde toujours son calme».


Avignonet-Lauragais. Le pompiste sauve la vie du bébé de sa cliente

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Publié le 20/12/2013

Un service d'Urgences./Photo DDM
Un service d'Urgences./Photo DDM

Alors qu’elle prenait de l’essence, la maman a vu son bébé d’un mois devenir tout bleu. Le bouche-à-bouche du garagiste, Pascal Martinez, a sauvé la vie de Cassandra.

Demain, la petite Cassandra fêtera l’anniversaire de son premier mois au service pédiatrie du CHU Purpan. Sans la présence d’esprit de Pascal Martinez, propriétaire de la station Total d’Avignonet-Lauragais, le bébé ne serait plus de ce monde. «Un peu après 13 heures, une voiture immatriculée dans l’Aude est arrivée pour prendre de l’essence», raconte le garagiste de la station Total, en bordure de la RN113. A son bord, une femme âgée, une maman d’une trentaine d’années et un bébé. Tout d’un coup, alors que je revenais de l’atelier, la jeune femme est arrivée en hurlant : «Au secours, appelez les pompiers.» Pascal et son épouse Laurence ont vite compris que ce qui se passait était grave. Un client a essayé de secouer le bébé. Il était tout bleu. Laurence Martinez a aussitôt appelé les pompiers mais aussi le docteur du village et le Samu.

Mais que faire en attendant ? «Le bébé ne respirait plus du tout. Alors, on a pris une veste, je l’ai allongé dessus et j’ai commencé à lui faire le bouche-à-bouche. Je connais la technique car je suis un ancien légionnaire en retraite mais c’est si fragile à cet âge», raconte Pascal.

Pendant dix interminables minutes («une éternité»), Pascal s’est acharné à tout faire pour ramener Cassandra à la vie. «Enfin, elle s’est mise à respirer difficilement. Puis le docteur Clavier est arrivé. J’étais soulagé.» Ont suivi les pompiers puis deux véhicules du SAMU dont un, spécialisé pour les enfants.

«Le docteur du Samu m’a félicité pour mon intervention. D’après les premières constatations, la petite fille, née prématurée et allaitée au sein, aurait été victime de ce qu’on appelle couramment «une mauvaise route». En clair, le lait qui passe dans le mauvais tuyau», précise Pascal.

Mise rapidement sous respiration artificielle, Cassandra a été prise en charge par le Samu qui l’a transportée aussitôt à Purpan, accompagnée par sa maman, encore sous le choc. La grand-mère, elle a repris la route pour l’Aude voisine pour aller s’occuper de ses autres petits-enfants.

Encore très émue par cette histoire, Laurence Martinez attend désormais que la maman revienne à nouveau chercher de l’essence à la station Total. «Je serais si heureuse de revoir ce bout de chou», dit-elle.

Quant à Pascal, héros modeste, en refusant la fatalité et en donnant tout son souffle pour ranimer le bébé, il a certainement fait, avec quelques jours d’avance, le plus beau cadeau de Noël de sa vie.

Jean-Paul Rouquier

Centre : les légionnaires invitent le grand public à découvrir leur crèche

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Publié le 14/12/2013

C’est la tradition : partout dans le monde, les légionnaires fêtent Noël autour de la crèche, et ils se réunissent le soir du 24 décembre où ils mettent gentiment à mal leurs supérieurs au cours d’une soirée de franche camaraderie qu’ils ne rateraient pour rien au monde !

 

C’est la tradition : partout dans le monde, les légionnaires fêtent Noël autour de la crèche, et ils se réunissent le soir du 24 décembre où ils mettent gentiment à mal leurs supérieurs au cours d’une soirée de franche camaraderie qu’ils ne rateraient pour rien au monde !

Cette année, ils ont décidé d’ouvrir leurs portes au grand public à l’Hôtel d’Hailly d’Aigremont, résidence du général Bertrand Clément-Bollée qui considère ce lieu comme une ambassade des forces terrestres qu’il commande. Ce magnifique hôtel particulier du XVIIIe siècle que l’on peut visiter lors des journées du patrimoine accueille les invités du général et quelques manifestations liées aux armées.

La crèche des légionnaires, replacée dans le contexte de la première guerre mondiale se dévoilera aux visiteurs aujourd’hui et demain, dimanche, de 10 h à 19 h. Ils pourront également admirer une quinzaine d’œuvres tout à fait remarquables d’Adin Olteanu. Le peintre illustrateur d’origine Roumaine, ancien sapeur-démineur dans la Légion étrangère se consacre professionnellement à son art depuis un an.

Ce soir, le photographe Jean-Baptiste Degez dédicacera son livre Légionnaire-portrait et Marius, ancien des Commandos-marines et acteur du film Forces spéciales présentera son ouvrage Parcours commandos. Un vin chaud sera même servi pour récompenser ceux qui bravent le froid ! (Entrée libre sur présentation d’une pièce d’identité).

Hôtel d’Hailly d’Aigremont, 45, rue de Roubaix, samedi 14 et dimanche 15 de 10 h à 19 h.


Un journaliste dans la Légion étrangère

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13/12/2013

Le journaliste Raphaël Krafft a servi au sein de la Légion étrangère avec pour mission de monter une radio dans la région de Surobi, Afghanistan.

L’expérience de Raphaël Krafft au sein du 2 e REI est assez unique.  Photo MAXPPP

L’expérience de Raphaël Krafft au sein du 2e REI est assez unique. Photo MAXPPP

Raphaël Krafft évoque aisément l’expérience atypique dont il a tiré un livre, Captain Teacher (Buchet & Chastel ), vécue en Afghanistan, dans la région reculée de Surobi. Une expérience qu’il viendra livrer lundi aux élèves du lycée Hélène-Boucher de Thionville avant de participer au festival Littérature et Journalisme 2014.

Comment est né le projet de radio communautaire à Surobi ?

Raphaël KRAFFT : « C’est le colonel Durieux, chef de corps du 2e régiment étranger d’infanterie qui a voulu cette radio. Et pour la monter, il ne souhaitait pas passer par le canal hiérarchique. Par l’ami d’un ami, j’ai eu vent du projet. J’avais participé à l’aventure Azur FM en Bosnie et travaillé sur des radios communautaires dans plusieurs pays d’Afrique et avec la Légion. Le projet m’a séduit, je me suis donc engagé comme officier dans la réserve opérationnelle et je suis parti. Au début, j’ai bien été testé un peu mais l’amalgame a vite été réalisé. »

Quel était l’objectif de cette radio ?

« Dans une région presque sans accès aux médias, quels qu’ils soient, il s’agissait de faire dialoguer les Afghans entre eux. C’est ce que nous avons fait. C’est finalement peu différent de ce qui aurait pu être fait via une ONG spécialisée dans les médias. »

Quelles ont été les difficultés rencontrées ?

« J’ai joui d’une grande liberté éditoriale, garantie par la Légion qui cultive des valeurs qui peuvent paraître désuètes mais qui gagneraient à être remises au goût du jour : droiture, respect du travail, abnégation, loyauté, etc. L’impact de la radio a été très rapidement important, jusqu’à atteindre 140 000 auditeurs. L’Afghanistan, c’est compliqué : chacun a un cousin dans l’armée et l’autre dans l’insurrection. Mais en respectant une certaine neutralité, nous sommes parvenus à mettre en place des assemblées, choura, très intéressantes. Une choura des poètes, une choura du théâtre, un championnat de cricket, autant de choses qui n’existaient plus depuis les années 70. C’est quand la Légion est partie que les choses se sont gâtées puisque l’armée française a tenté de s’emparer de l’outil pour faire passer des messages de propagande. Puis après le départ des dernières troupes, les crédits ont fondu. Aujourd’hui, la radio est en sommeil… Ce qui me rend assez triste, je dois l’admettre. »

Recueilli par Hervé BOGGIO.


Résistant et officier allemand il faut le Train pour le faire !

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12/12/2013

On fêtera l’année prochaine les 50 ans de la sortie du Train, le film de John Frankenheimer. Le Blésois Charles Couradjut y était figurant, et s’en souvient.

Aujourd'hui, même s'il n'est pas franchement convaincu, Charles se demande s'il n'aurait pas pu rempiler dans le cinéma !

Soixante-quinze ans, et toujours la carrure d'un fort des Halles ! 14 ans : « homme de ménage » dans une pharmacie. Grâce au goût pour l'étude, il finit préparateur.
Mais le temps se gâte sur l'Algérie : le voici officier parachutiste dans la Légion étrangère, avant d'intégrer l'infanterie de marine. Les Marsouins français, l'équivalent des Marines américains. Après quatre ans, retour à la vie civile, responsable de la formation commerciale dans la vente d'automobiles. Le seul point commun entre tout cela : la capacité à former des hommes.
Et puis il y a l'amour du cinéma, survenu d'une drôle de façon. « Dès l'âge de 10 ans, je me faisais un peu d'argent en récupérant le papier pour le revendre. Je tombais régulièrement sur des magazines de ciné jetés après avoir été lus. A force, je suis devenu une sorte de Monsieur Cinéma ! »

Quand il croise un ancien d'Algérie qui lui dit faire partie d'une troupe de cascadeurs sur le tournage du Train, et que s'il veut… Évidemment qu'il veut !
« C'était pour moi l'occasion rêvée de voir ce qui se passait derrière l'écran. » Première découverte : la « lenteur ». « Une journée de travail, pour quelques secondes de projection. » Également, le professionnalisme. « J'ai vu Burt Lancaster, modestement, s'entraîner longuement à manier une grosse bielle pour paraître un authentique conducteur de train. »
Que dire encore des moyens : « Des scènes de bombardement plus que crédibles, avec de vrais explosifs. Lors du télescopage entre deux trains – qui a failli détruire toute la gare – ce sont de vraies locomotives qui sont utilisées. Quant au souci du détail, par exemple, on manie à l'hôtel Lutetia, de vrais papiers à en-tête de la Wehrmacht. »

Des stars accessibles

Pas de régime de star ! « On mangeait entre figurants dans un petit resto avec nos costumes d'Allemands. Il fallait voir la tête des gens ! Ils devaient se dire : " Pas possible, ils sont revenus ! ". Néanmoins, j'ai pu aller voir Suzanne Flon – si simple et aimable – pour lui exprimer toute mon admiration. Et discuter aussi pas mal avec Bernard Fresson » C'était « un mécanicien allemand ». « Il venait de Reims, une ville que je connaissais bien. Ça fait un sujet de conversation ! »
D'une manière générale, les Lancaster, Michel Simon et autres Jeanne Moreau, Charles, de loin, les bouffait des yeux ! La magie du cinéma, c'est aussi un jour tomber d'un toit en Résistant, et ressusciter le lendemain dans la peau d'un officier de la Wehrmacht ! Trop fort !

Le film raconte l'épopée de Résistants détournant à grand péril un train emmenant en Allemagne les trésors du patrimoine français.

Alain Vildart

Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

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Publié le 10/12/2013

Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

L'arrivée du drapeau du 1er REG
Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

Les associations patriotiques
Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

Les honneurs au drapeau du régiment
Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

Le général Laurent Kolodziej passe les troupes en revue
Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

Les médaillés militaires
Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

Les autorités civiles et militaires
Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

le chef de corps le colonel Alexandre Coulet
Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

Le drapeau du régiment devant les autorités
Laudun : prise d'armes au quartier général Rollet en l'honneur de sainte Barbe

Devant les colonnes de Balbek

Le 1er Régiment Étranger de Génie basé au quartier Général Rollet de Laudun-l'Ardoise, organise tous les ans une prise d'armes en l'honneur de sainte Barbe patronne du régiment .

La traditionnelle prise d'armes en l'honneur de la fête de la sainte Barbe, patronne des sapeurs a été célébrée avec le cérémonial militaire de circonstance : ponctualité, rigueur et majesté. Dès 10H30, les troupes du régiment se sont positionnés autour de la Place d'Armes, où avaient pris place, la musique de la légion, dirigée par le lieutenant colonel hors classe Emile Lardeux et la section sous les ordres des pionniers du sergent Diouragin.

On notait la présence de la compagnie de commandement et de logistique du capitaine Subrero, la compagnie d'appui aux ordres du capitaine Olivier, la 1re compagnie du capitaine Puig , la 3e compagnie du capitaine Caillaud et la 5e compagnie de réserve sous les ordres du capitaine Sovera.

Après la présentation du régiment par le lieutenant colonel Vidal, commandant en second au chef de corps le colonel Alexandre Coulet, l'honneur au drapeau s'est déroulé en grande solennité. Suivant le protocole militaire habituel, le colonel Coulet a accueilli le général Laurent Kolodziej commandant la 6e brigade légère blindée, le député maire Patrice Prat, le général de division Ripoll (ancien chef de corps du régiment) , le général de corps d'armée Houbron (également ancien chef de corps) et le colonel Youchtchenko , chef d ‘état major de la Légion Étrangère.

Le général Laurent Kolodziej, le général de division Jean-Marc Ripoll et le colonel Alexandre Coulet ont procédé à la remise de décorations : le lieutenant colonel Fleuret a reçu les insignes de chevalier de l'ordre national du mérite. Les sergents Maira, Bournigal et le caporal chef Sekrane se sont vus remettre la croix de la valeur militaire. Enfin M. Kjan a été décoré de la médaille de l'aéronautique.

Il appartenait au lieutenant Catala, chef de section à la 3e compagnie de donner lecture de la légende traditionnelle de sainte Barbe.
Pour clore la prise d'armes, le 1er Régiment Étranger de Génie a défilé au son du « Boudin » qui est la marche traditionnelle de la Légion Etrangère, sous les applaudissements nourris de la nombreuse assistance, malgré le froid et le vent violent .

Un vin d'honneur a ensuite été servi à tous les participants.

Laudun : la Musique de la Légion Etrangère ovationnée au Forum

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Publié le 09/12/2013

Laudun : la Musique de la Légion Etrangère ovationnée au Forum

L'ensemble orchestral sous l'autorité du lieutenant-colonel Emile Lardeux
Laudun : la Musique de la Légion Etrangère ovationnée au Forum

L'ensemble orchestral de la Musique de la Légion Etrangère
Laudun : la Musique de la Légion Etrangère ovationnée au Forum

Le nombreux public du Forum
Laudun : la Musique de la Légion Etrangère ovationnée au Forum

Les tambours de la Musique de la Légion
Laudun : la Musique de la Légion Etrangère ovationnée au Forum

Le soliste le caporal Oleg Grouzin
Laudun : la Musique de la Légion Etrangère ovationnée au Forum

L'ensemble orchestral sous l'autorité du lieutenant-colonel Emile Lardeux

Le concert traditionnel de la Musique de la Légion Etrangère se déroule annuellement au Forum de Laudun et l'entrée est gratuite. 

Ce jeudi 5 décembre, la Musique de la Légion Etrangère (MLE) a donné son traditionnel concert de la Sainte-Barbe au Forum de Laudun-L'Ardoise. Comme les années précédentes les quelques mille places assises étaient largement occupées pour écouter ce concert musical de deux heures trente.

Il était dirigé par le lieutenant-colonel Emile Lardeux, chef de musique hors classe, avec l'adjudant chef Jean Philippe Dantin, adjoint au chef de musique et l'adjudant chef Jérôme Dumont, tambour major (C'est lui qui ouvre, tous les 14 juillet, à Paris, le défilé de la musique de la légion Etrangère).

Le chef de corps le colonel Alexandre Coulet , entouré de son état major, a adressé un mot de bienvenue à toute l'assistance. A ses côtés on notait la présence du général Christophe de Saint Chamas, commandant la Légion Etrangère, du député maire Patrice Prat, du général Kolodzieg, commandant la 6e brigade légère clindée ainsi que de nombreuses autorités militaires, civiles et religieuses.

La première partie de ce concert a débuté par un morceau de musique militaire de tradition « le défilé du 3 » Il était suivi de la partition musicale Nhung Doi Hoa Sim. Cette année le caporal Oleg Grouzin au saxo a donné un aperçu de son immense talent dans l'interprétation d'une partition de O. Schwarz : « Sax Pack ». A la reprise ce furent dix nouvelles compositions musicales interprétées avec brio où tous les pupitres de l'ensemble orchestral ont été à l'honneur. Celui des tambours a reçu une particulière ovation. Lily Marlène, sur un arrangement de J. Cohen et le Pont de la Rivière Kwaï ont soulevé l'admiration du public.

La marche du 1er Régiment Etranger de Génie du quartier Général Rollet de Laudun-l'Ardoise, et en final l'interprétation du célèbre « Boudin » a soulevé l'ovation du très nombreux public en conclusion de ce remarquable concert.
Les nombreux dons du public, seront reversés au Foyer de la Légion Etrangère au profit des sinistrés de l'institution.

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