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2017




Ille-et-Vilaine. « Enfant juif, j’ai survécu caché, grâce à eux »

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https://www.ouest-france.fr/

Christelle GARREAU Publié le 29/11/2017

Simon Grunsztajn se faisait appeler Benjamin Simon pendant la guerre. Près de la maison où il était caché, à Sixt-sur-Aff, il explique comment il descendait dans ce puits pour le nettoyer.

Simon Grunsztajn se faisait appeler Benjamin Simon pendant la guerre. Près de la maison où il était caché, à Sixt-sur-Aff, il explique comment il descendait dans ce puits pour le nettoyer. | Ouest France

 

Simon Grunsztajn est revenu à Sixt-sur-Aff, où il a vécu pour échapper à la déportation, pendant la Seconde Guerre. Il œuvre pour que sa famille d’accueil soit reconnue Juste parmi les nations.

À 88 ans, Simon Grunsztajn garde des yeux vifs. Il se tient bien droit, même si désormais il marche avec une canne. Renée, sa femme, l’accompagne dans son voyage breton ce week-end. « C’est plus difficile à mon âge, sourit-il. Quand j’avais 12 ans, j’ai pourtant voyagé beaucoup » Mais pas sous le nom de Grunsztajn.

12 ans en 1942

Simon a 12 ans en 1942. Il habite avec sa mère et sa sœur, âgée de 16 ans, dans un appartement bourgeois de Paris. Son père, d’origine polonaise, s’est engagé dans la Légion étrangère pour combattre les nazis qui ont envahi la France en 1940.

« Un jour, les gendarmes frappent à la porte de notre appartement. Ma mère a mis la chaîne et nous sommes sortis par l’arrière-cuisine pour entrer dans un autre appartement. Pendant quatre heures, nous avons joué à cache-cache avec les képis, passant d’un appartement à l’autre avec la complicité des voisins. »

Personne ne répond

Le soir même, ils quittent Paris. Simon est envoyé dans le Loiret, chez des agriculteurs qui accueillent des enfants pendant les deux mois d’été, « J’y suis resté jusqu’en décembre. Et là, le fermier m’a mis dans un train pour Paris en disant que j’avais été dénoncé. »

Simon arrive à Paris dans la nuit. « Tout était noir, il y avait le couvre-feu. » Il frappe aux portes de gens qu’il connaît, mais personne ne répond. « Soit ils avaient été déportés, soit ils étaient en exil, soit ils avaient trop peur pour ouvrir. »

Le garçon tente sa chance chez des copains avec lesquels il jouait dans la rue. « Leur mère, Léontine, m’a ouvert. Elle m’a tout de suite pris sous son aile. » Mais elle ne peut garder Simon chez elle. Elle est veuve, elle travaille. Alors, elle l’emmène chez sa sœur, Marie-Ange, en Bretagne, à Sixt-sur-Aff, plus précisément à Noyal-le Hos, un hameau de quelques maisons en campagne. Marie-Ange est veuve, « et elle a une fille de mon âge, Geneviève ».

Dans la maison, une seule pièce pour les humains. Simon dort dans un lit, près de la porte, Geneviève et sa mère dans l’autre lit. « Dans la pièce d’à côté, il y avait une vache et un cochon. »

Aujourd’hui, il est face à la maison où il a vécu pendant trois ans. Elle a changé. « Mais je me rappelle bien la cheminée, l’échelle pour aller dans le grenier à foin, le puits dans lequel on me faisait descendre pour le récurage. »

Marie-Ange Fontaine, Geneviève, sa fille, et Marie Diguet, qui habitait la maison mitoyenne.

Marie-Ange Fontaine, Geneviève, sa fille, et Marie Diguet, qui habitait la maison mitoyenne. | DR

« Viens avec nous »

Simon apprend le travail des champs avec Félix, le frère de Marie-Ange. « Ces gens travaillaient tellement dur, à la faux ou la faucille, toute la journée. » Personne ne lui pose de question. Il ne va jamais au bourg de Sixt : quelques Allemands y logent.

Il se rend à la messe à Quelneuc, à pied. « C’est là qu’à l’été 1944, nous entendons tous un énorme vacarme. Les chars américains, des dizaines et des dizaines ! » Sur un des tanks, un gradé s’adresse à lui. « Je ne comprenais rien. Je parlais le gallo mieux que le français. Il s’est mis à parler un patois yiddish, le même que celui de ma grand-mère. Il avait vu que j’étais juif à la couleur de mes cheveux, noirs de geai. Il m’a dit « Viens avec nous ». »

« Ils ont fait de moi un homme »

Mais Simon refuse. S’il s’en va, Léontine ne pourra pas dire où il se trouve à ses parents lorsqu’ils reviendront à Paris. Ils ont échappé à la déportation, contrairement à des oncles et cousins, morts dans des camps.

Pendant plusieurs mois, Simon reste à Sixt. Après la guerre, il fera sa vie à Paris et restera en contact avec cette famille qui l’avait accueilli, sans se poser de question, sans attendre de récompense.

Il y a quelques semaines, Simon a entrepris des démarches pour que la famille soit déclarée Juste parmi les nations, et qu’elle figure au mémorial de Yad Vashem, à Jérusalem. « Ces gens m’ont sauvé la vie. Ils ont fait de moi un homme. Un Breton. Et je ne les ai jamais vraiment remerciés. C’est ma façon de le faire »


Bagnols-sur-Cèze : la Légion étrangère recrute

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Publié le 23/11/2017

Bagnols-sur-Cèze : la Légion étrangère recrute

La venue du car podium est un moment privilégié pour se renseigner sur les carrières. DR

Un car-podium et des militaires seront sur la place Bourgneuf pour informer ce jeudi 23 novembre.

“Cette année la Légion étrangère devrait recruter environ 1 300 personnes. Il s'agit de postes qui viendront enrichir les effectifs actuels”, explique l'adjudant-chef Alain, l'un des sous-officiers qui sera présent, jeudi 23 novembre, sur le Bourgneuf, avec un car-podium dédié à l'information sur la Légion.

"Faire encore mieux connaître les opportunités de carrière"

“La Légion a besoin de recruter des personnels, masculins, de nationalité française. Il s'agit ainsi de recrues qui participeront à ce que nous appelons “l'amalgame” au sein de la Légion”, explique le sous-officier. Concernant les recrutements de personnel de nationalités étrangères, le militaire explique qu'ils sont, aujourd'hui, en nombre suffisant.

“Chaque groupement de recrutement de la Légion opère souvent ce type de rencontre avec la population. C'est un moyen de faire encore mieux connaître les opportunités de carrière”, souligne-t-il. Le recrutement se fait sur un seul métier, celui de combattant, ensuite le légionnaire pourra évoluer sur différentes spécialisations qui sont très nombreuses au sein de la Légion.

Pratique

Pour devenir légionnaire et s'engager, il faut être porteur d'une carte nationale d'identité ou d'un passeport en cours de validité. Aucun diplôme scolaire exigé. Il faut savoir, au minimum lire et écrire dans sa langue maternelle, être âgé de plus de 17 ans et demi et de moins de 39 ans et demi le jour de la présentation au poste d'information. Les militaires de la Légion étrangère seront donc installés à Bagnols-sur-Cèze entre 9 heures et 17 h 30 sur le parking de Bourgneuf. En 2018 la Légion devrait aligner 461 officiers, 2014 sous-officiers et 6 487 légionnaires (source ici).


Cognac : l’hommage aux légionnaires tchèques et slovaques

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http://www.sudouest.fr/

Publié le 19/11/2017

Cognac : l’hommage aux légionnaires tchèques et slovaques" /> Samedi 18 novembre 2017, cérémonie au cimetière du Breuil (Cognac), à la mémoire des soldats tchèques et slovaques engagés dans la Légion étrangère pendant la Première Guerre mondiale. Crédit photo : Ville de Cognac

Pendant la Première Guerre mondiale, ils furent environ 11 000 à être formés au combat en Charente, avant de monter de front.

Ils s’appelaient Jan Bakos, Hinck Luhaveuk, Vaclar Kubias ou Bohumil Vrzac. Leurs corps reposent dans le carré militaire du cimetière du Breuil, à Cognac (Charente), à près de 1500 kilomètres de leur terre d’origine, la Tchécoslovaquie.

Ici, 28 tombes rappellent que des hommes qui refusèrent le joug de l’empire austro-hongrois ont mêlé leur sang à celui des Français et de leurs alliés lors de la Première Guerre mondiale.

Le carré militaire au cimetière du Breuil (Cognac).

Le carré militaire au cimetière du Breuil (Cognac). Crédit photo : Ville de Cognac

Lors de la cérémonie samedi matin.

Lors de la cérémonie samedi matin. Crédit photo : Ville de Cognac

Samedi matin, à Cognac, un vibrant hommage leur a été rendu, en présence de Petr Drulàk, ambassadeur de la République Tchèque en France, d’Imrich Babic, premier consul et adjoint de l’ambassadeur de Slovaquie, de Michel Gourinchas, maire de Cognac, d’élus locaux et d’une délégation civile et militaire des deux pays amis.

La cérémonie au cimetière du Breuil a été suivie d’un dépôt de gerbes à l’angle du boulevard Denfert-Rochereau et de la rue Gaudonne, où était installé l’état-major des légions tchécoslovaques.

Samedi au cimetière du Breuil, Imrich Babic, premier consul et adjoint de l'ambassadeur de Slovaquie, dépose une gerbe de fleurs.

Samedi au cimetière du Breuil, Imrich Babic, premier consul et adjoint de l’ambassadeur de Slovaquie, dépose une gerbe de fleurs. Crédit photo : Ville de Cognac

Une page méconnue de l’histoire de la guerre 14–18

Voilà l’occasion d’ouvrir une page d’histoire méconnue : entre 1917 et 1919, trois régiments de chasseurs tchécoslovaques (soit un effectif total d’environ 11 000 soldats) furent formés en France, notamment en Charente, à Cognac et à Jarnac.

Une fiche pédagogique téléchargeable sur les sites de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale résume bien cet épisode.

On lit : "Au début de la guerre 14–18, de nombreux ressortissants originaires des territoires tchèques et slovaques présents en France décident de rejoindre la Légion étrangère pour combattre aux côtés de l’entente. Quelques trois cents volontaires forment le premier contingent de soldats tchèques engagés au front. Beaucoup sont tués dans les combats après avoir suivi une courte période d’instruction à Bayonne. Peu à peu, les aspirations à l’indépendance de la Tchécoslovaquie s’installent dans les esprits de ces volontaires, bientôt rejoints par plusieurs milliers d’autres venus du monde entier, dont d’anciens prisonniers de guerre austro-hongrois retournés."

Moment de recueillement à l’angle du boulevard Denfert-Rochereau et de la rue Gaudonne, où était installé l'état-major des légions tchécoslovaques.
Moment de recueillement à l’angle du boulevard Denfert-Rochereau et de la rue Gaudonne, où était installé l’état-major des légions tchécoslovaques.

Il est également précisé : " Le 7 février 1918 voit la naissance de l’armée tchèque autonome, commandée par le général français Janin et son adjoint tchèque Milan Stefanik. Jusqu’à l’armistice, trois régiments, les 21e, 22e, et 23e régiments de chasseurs tchécoslovaques, sont formés en France, à Cognac et à Jarnac, atteignant un effectif total d’environ onze mille hommes."

Un épisode historique fondateur

Le sacrifice de nombre de ces soldats n’est pas ignoré par la France, qui reconnaîtra officiellement la Tchécoslovaquie le 28 septembre 1918, un mois avant que l’ensemble des nations ne fasse de même. L’événement sera dignement fêté à Cognac, la cité des eaux-de-vie.

Le 8 novembre 1918 place François-Ier à Cognac, les généraux Janin et Chéré passent en revue 2000 soldats tchèques
Le 8 novembre 1918 place François-Ier à Cognac, les généraux Janin et Chéré passent en revue 2000 soldats tchèques Crédit photo : DR

En novembre 2014, à l’occasion du centenaire du début de la guerre, les ambassadeurs de Slovaquie et de République tchèque, pays indépendants depuis 1992, étaient venus à Cognac rendre hommage à cet épisode fondateur dans l’histoire de leur(s) pays, lors d’une première cérémonie.

Aujourd’hui, les archives du Fonds audiovisuels de l’établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) montrent quelques rares images de ces légionnaires tchécoslovaques. Voici deux de ces précieux documents :

Avant l’envoi au front du 21e régiment tchécoslovaque à Darney, dans les Vosges, le 30 juin 1918, une importante cérémonie a lieu au cours de laquelle le président Poincaré, en présence d’Edvard Beneš membre actif du Conseil national tchécoslovaque, remet aux volontaires un drapeau offert par la ville de Paris.
Avant l’envoi au front du 21e régiment tchécoslovaque à Darney, dans les Vosges, le 30 juin 1918, une importante cérémonie a lieu au cours de laquelle le président Poincaré, en présence d’Edvard Beneš membre actif du Conseil national tchécoslovaque, remet aux volontaires un drapeau offert par la ville de Paris. Crédit photo : Collections de l’ECPAD / photographe Bressolles / Référence SPA 37 IS 1491
Printemps 1919, un cavalier tchèque en Sibérie, photographié par la Section photographique et cinématographique de l’Armée (SPCA), en reportage le long du Transsibérien.
Printemps 1919, un cavalier tchèque en Sibérie, photographié par la Section photographique et cinématographique de l’Armée (SPCA), en reportage le long du Transsibérien.
Crédit photo : Collections de l’ECPAD / photographe Antoine Mangin / Référence SPA 33 DS 871

La Cavalerie : Légion d’honneur pour le lieutenant-colonel François Farge

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Dimanche 12 novembre, La Cavalerie n’a pas manqué à son devoir de mémoire pour commémorer l’Armistice de 1918.

Autour du maire et de son Conseil municipal, on comptait la présence du commandant de la 13e DBLE le colonel Percie du Sert, de M. Laborie président de la Communauté de communes Larzac et Vallées, de M. Regord maire de Saint-Jean-du-Bruel, de M. Barthe président des Anciens combattants, de la Batterie Fanfare des Templiers et d’un détachement de la 1re Compagnie de la 13e DBLE.

A cette occasion, le chef de corps a remis les insignes de la Légion d’honneur au lieutenant-colonel François Farge, délégué militaire départemental de l’Aveyron. Ce dernier exerce depuis près de quatre ans ses conseils militaires auprès du préfet, il l’assiste de ses attributions en matière de défense.

Cette médaille récompense sa carrière dévouée au service de l’armée et de la Nation. La Batterie Fanfare a conduit les gens en musique à l’abri du froid et de la pluie pour partager le vin de l’amitié au hall polyvalent.


EXPOSITION "LES COMPAGNONS DE LA LIBERATION"

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Jean-Claude Hummer - Le 16 novembre 2017

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Au Salon Rouge de la Mairie du 9 au 29 novembre

Du 9 au 29 novembre, se tient dans le salon rouge de notre Mairie, une exposition à l’initiative de Gérard Dufréchou, Lieutenant Colonel retraité, Président Honoraire du Souvenir Français, et de Francis Idrac, Maire de notre commune et Président de la communauté de communes, intitulée « les Compagnons de la Libération ».

L’Exposition

Cette exposition dans une localité, qui a souffert, comme beaucoup d’autres villes, et, qui a déjà montré son attachement au souvenir (20 août 1944/20 août 2017) trouve toute sa place en cet endroit.

L’Ordre de la Libération

Rappelons que l’Ordre de la Libération est le deuxième ordre national après la Légion d’Honneur et qu’il a été institué le 16 novembre 1940 à Brazzaville (Congo), par le Général De Gaulle. 1059 croix ont été décernées à des hommes et femmes, 18 unités militaires et 5 communes. Cet Ordre « chevalerie exceptionnelle » a vu sa pérennité assurée le 16 novembre 2012, par l’entrée en vigueur de la loi créant le Conseil National des Communes « Compagnons de la Libération ».

Les Hommages

Vous pourrez y voir les hommages adressés notamment à Raoul Béon,  du Bataillon de Marche N° 5, Antoine Bissagnet, du Régiment de Marche du Tchad, Jean-Marie Souberbielle, de la 13eme Demi-Brigade de la Légion Etrangère, Georges Bergé, de la 1ere Compagnie d’Infanterie de l’Air, Marcel Langer, du Groupe de Bombardement « Lorraine » 357 Squadron de la Royal Air Force, et retrouver les descriptions des diverses unités qui se sont illustrées, comme, la 13eme DBLE, l’Escadron de Bombardement "Lorraine", le Sous-marin Rubis, l’Ile de Sein.

Les Textes des Lycéens, Collégiens et Scolaires

Il est à noter que les établissements scolaires, les collèges et les lycées ont été associés à la réalisation de cette exposition et vous pourrez y lire les textes, du Lycée Joseph Saverne, de l’Ecole René Cassin, de l’Ecole Notre Dame du Clos Fleuri, du Collège Notre Dame du Clos Fleuri, de l’Ecole Lucie Aubrac, de l’Ecole Paul Bert et du Collège Louise Michel, rendant tous un hommage à ces hommes et femmes, unités militaires ou villes qui nous ont permis d’exister.

En conclusion on peut confirmer que notre commune mérite bien ce qualificatif de « Lieu de Mémoire et du Souvenir », et nous vous invitons donc, à vous rendre nombreux, dans ce salon rouge de la Mairie, pour vous remémorer tous ces évènements, et rendre à votre tour un hommage aux Compagnons de la Libération.

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Le verre de l'Amitiée au sein de l'exposition

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Divers panneaux d'hommage

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Daniel Weidlich, autre porte drapeaux autre arme

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Autres panneaux d'hommage

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L'exposition du Salon Rouge "Les Compagnons de la Libération"

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Le Maire et le Président

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Lieu de Mémoire et de Souvenir

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Ordre de la Libération

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Stéphane De la Calle, Président du Souvenir Français

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Roger Lescarmoutier, un porte-drapeaux multi médaillé


Americans struggle to meet the French Foreign Legion’s high bar

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https://www.stripes.com/

By SLOBODAN LEKIC | STARS AND STRIPES Published : November 12, 2017

Edward, an American member of the French Foreign Legion, takes a break during a weapons drill in September at Camp de Carpiagne, home base of the Legion's First Cavalry Regiment. The 24-year-old former U.S. Marine was given a new identity upon joining the Legion. He now operates a Milan anti-tank missile.

SLOBODAN LECKIC/STARS AND STRIPES

CAMP DE CARPIAGNE, France — For almost 200 years, the French Foreign Legion has prided itself on offering a haven for men yearning for adventure and a new start in life.

It was just what “Edward,” a 24-year-old Californian, was looking for after he was booted out of the U.S. Marine Corps in 2015 for a disciplinary infraction.

“I can’t go into too much detail about what I did, but I was young and very stupid, and that’s why I’m no longer in the Marines,” Edward said.

Edward — who has a new identity given to him by the Legion — is now an anti-tank missile operator in the 1st Foreign Cavalry Regiment based near Marseille on the Mediterranean coast.

He is one of what he says are “several dozen” Americans in the elite formation that is still the hard core of the French army. Though many Americans have served with distinction in the Legion’s many wars, their numbers have fallen in recent years.

After drifting through several civilian jobs in southern California, Edward decided he missed the comradeship of military life. He traveled to France, where he reported to a Legion recruitment center in Paris.

“Everyone in the U.S. military knows about the Foreign Legion, but in a general, mythical way, without much solid information,” he said in an interview with Stars and Stripes arranged by the Legion. “So I decided to give it a try.”

Soon after it was formed in 1831 to participate in France’s occupation of Algeria, the Foreign Legion acquired a reputation as a refuge for criminals and fugitives from justice. But today’s recruits in the 8,900-man unit undergo rigorous background checks by Interpol and France’s own intelligence services to ensure that no one with major criminal convictions makes it into the ranks. Still, those seeking “to put some distance between themselves and the law” for less serious offenses are accepted and encouraged to assume new identities.

 

Making the grade

Recruiters can afford to be discriminating. Every day, several dozen men hoping to enlist arrive in Aubagne and in other recruitment centers throughout France, officers say.

The selection process is notoriously harsh, and only one in nine candidates will ever don the Legion’s trademark white kepi. Applicants must be between 17 and 40 years old. They must be foreign, though this rule is often glossed over. About 16 percent are French nationals who join posing as citizens of other French-speaking countries, such as Belgium or Canada.

Legionnaires can apply for French citizenship after their first three years of service and about 80 percent do so eventually.

Edward said he immediately “fell in love with the Legion” and wanted to make it a career. While boot camp was extremely tough, both physically and psychologically, the longer one remained, the easier life became. Promotions come relatively quickly for those committed to a military career, he said.

“I am totally satisfied and I hope to make corporal next year and then be promoted to a noncommissioned officer,” Edward said, adding that his goal is to become an officer.

Most of the Legion’s officers are graduates of France’s prestigious St. Cyr military academy, but about 10 percent of them are promoted from the ranks.

The world’s most cosmopolitan military force comprises soldiers from about 140 countries. Recruits tend to come in waves — Germans in the 1940s and ’50s and English-speakers in the 1980s. After the Cold War ended, many volunteers came from Russia and Eastern Europe. They have now been replaced by a surge of applicants from Latin American and Asian nations such as Nepal.

Legionnaires of the 1st Foreign Cavalry Regiment sit on their Panhard VBL armored car at the unit's home base at Camp de Carpiagne on the Mediterranean coast. The light reconnaisence cars pack a punch when equipped with the MILAN anti-tank missiles.
SLOBODAN LEKIC/STARS AND STRIPES

Edward said that Americans still regularly apply but that many — even former servicemembers — fail the recruitment tests and the four-month-long basic training. Others drop out during the first year.

“I’m surprised by that, because being here is very similar to military service in the States,” Edward said. Even pay rates are broadly similar, he added.

“But there are some differences, including the fact that when you sign a contract in the U.S. you belong to the Army for the next several years, but here you can ask to be released and they’ll let you go without too much hassle,” he said.

The Americans tend to have trouble learning French, Edward said, acknowledging that it wasn’t easy for him either. Language lessons are a daily requirement and struggling candidates are assigned “binomes,” or legionnaires from French-speaking countries, who make sure their charges learn the rudimentary 400 words needed to complete basic training.

Unlike France’s regular armed forces, the Foreign Legion is a male-only unit. And during the first five years of service, a legionnaire is banned from marrying. “They make sure there are no problems with adultery, jealousy and/or divorce,” Edward said.

The Legion recently received some unwanted publicity in the United States after being linked to two military court cases involving Americans.

Army 2nd Lt. Lawrence Franks left his unit at Fort Drum in 2009. He flew to France and joined the Legion, where he was given a new name and a new rank — legionnaire second class, the equivalent of a private.

Despite being promoted several times, Franks surrendered to U.S. authorities one day after he completed his five-year Legion contract. In 2014, the West Point graduate was convicted of desertion and sentenced to four years in prison.

Bowe Bergdahl, who was recently dishonorably discharged from the Army on desertion charges after slipping from his base in Afghanistan, initially also tried to enlist in the Legion but was turned down for poor eyesight, after being rejected by the Coast Guard.

 

Rising ranks

The elite unit, whose numbers sank to under 7,200 men in the past decade, is now expanding, said Lt. Col Jean-Philippe Bourban, head of the Legion’s media section. He declined to discuss numbers of troops from various nations, saying the Legion evaluated its troops by individual performance, not nationality.

Scheduled interviews with two other Americans were canceled when they were assigned to guard duties in Marseilles. Since the terrorist attacks in Paris and Nice, legionnaires have joined French troops guarding public buildings and tourist sites around the country.

The French army’s current plans call for the Legion’s combat regiments to have more than 9,000 troops by the end of 2018, he said.

“There is no lack of candidates, but Americans don’t make up a large part of our recruitment, and they don’t normally stay after their first contract,” Bourban said. “Recruitment has always depended heavily on candidates from regions in turmoil, and North America and Europe are very stable and prosperous.”

Bourban pointed out that the Legion has a long history of working closely with the U.S. military in training exercises and in combat operations in the Middle East and Africa. Its units have regularly participated in exercises with the U.S. Marine Corps in France, the United States and Africa.

One such joint exercise, Bold Alligator 2017, a Navy and Marine Corps amphibious exercise, wrapped up this past month in North Carolina.


Les pupilles de la nation avaient rendez-vous au stade Vélodrome

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Dimanche 12/11/2017

Société - OM - Les pupilles de la nation avaient rendez-vous au stade Vélodrome

Killian et Enzo, représentant la vingtaine de pupilles de la nation invités à assister au match de championnat de Ligue1 OM-Caen, ont donné le coup d’envoi de la rencontre. Photo : M.Ca.

Sous l'égide du club de football de l'Olympique de Marseille, une grande opération caritative vient d'avoir lieu lors du dernier match de l'OM contre Caen, au stade Vélodrome. L'œuvre du Bleuet de France était à l'honneur, puisque chacun des joueurs évoluant sur le terrain portait un écusson avec le légendaire logo du Bleuet de France. Une allocution publique en faveur de la collecte a eu lieu et différentes affiches et supports publicitaires rappelaient dans le stade l'utilité du principe.

Sa création au sortir de la Première Guerre mondiale au sein de l'institution nationale des Invalides est l'œuvre de deux infirmières à l'écoute des souffrances des blessés de guerre : Charlotte Malaterre et Suzanne leenhardt. Elles créèrent un atelier pour les pensionnaires invalides dans lequel ils confectionnaient des fleurs de bleuets en tissu pour reprendre goût à la vie, et subvenir en partie à leurs besoins par la vente de ces fleurs. Le mot bleuet viendrait des "Poilus", du nom donné aux jeunes nouveaux soldats arrivés dans les tranchées. En effet malgré les affres des combats, les fleurs de bleuets continuaient de pousser dans les tranchées. La collecte nationale des dons financiers continue jusqu'à nos jours.

À l'occasion du match OM-Caen, un éclairage particulier a eu lieu en direction de l'aide plus spécialement dirigée vers les Pupilles de la Nation. Ainsi symboliquement ont été invités gratuitement à suivre le match, une vingtaine de pupilles de la nation accompagnés de leurs parents, ainsi que les coordonnateurs mémoire de l'Office national des anciens combattants (Onac), sous la direction d'Hervé Gourio directeur de l'Onac des Bouches-du-Rhône. Celui-ci précise : "Nous avons adhéré immédiatement à cette initiative, qui est porteuse de sens. Les deux jeunes pupilles de la nation, Kyllian et Enzo, ont eu l'honneur aujourd'hui de donner symboliquement le coup d'envoi du match. C'est tout à leur joie et honneur de pénétrer sur le célèbre terrain de Marseille, de côtoyer les joueurs professionnels, leur serrer la main, prendre des photos avec eux et toucher le ballon, au nom du label, hélas pour eux, qui porte le nom de pupille de la nation. Nous sommes persuadés que cet honneur rejaillit sur tous leurs homologues et leurs familles."

Ainsi lorsque la solidarité et le devoir de mémoire se côtoient, notre société n'en peut tirer que de la fierté.


L'actualité des anciens combattants

Le statut de pupille de la nation : la qualité de pupille de la nation offre aux enfants et jeunes gens qui la reçoivent une protection supplémentaire de celle exercée par leurs familles. Elle ne les place nullement sous la responsabilité de l'Etat. Les familles et les tuteurs conservent le plein exercice de leurs droits et notamment, le libre choix des moyens d'éducation. Pour bénéficier de ce statut, l'orphelin doit être âgé de moins de 21 ans, dont le père, la mère ou le soutien de famille a été blessé à mort ou tué à l'ennemi, ou lors d'un attentat terroriste commis depuis le 1er janvier 1982. Pour une étude complète de chaque demande, s'adresser à l'Onac : 12, avenue Cantini 13006 Marseille.

Légion Etrangère : c'est le Général Louis Pichot de Champfleury, ancien commandant départemental de la Légion Etrangère, et ancien gouverneur de Marseille qui présidera le samedi 9 décembre à 9h l'assemblée générale de l'Amicale du 15e Régiment de géniees Anciens Combattants de la Légion Etrangère de Marseille-Provence, au Cercle Fort Gantaume, bd Charles-Livon (7e).

Commission nationale d'attribution de la carte du combattant : réunie les 19 et 20 septembre, elle a examiné 6047 dossiers de demande d'attribution, en a validé 5268 et rejeté 779 dont 15 pour le conflit 1939-1945, 6 pour l'Indochine ; 422 pour l'AFN, 230 pour les Opex et 102 hors période.

Le coin du bibliophile : un ouvrage sur le Maréchal Leclerc, La nostalgie de l'honneur de Jean-René Van der Plaetsen, paru aux éditions Grasset le 6 septembre 2017.

La devise du jour : celle du 15eRégiment de Génie : "Agir vite et puissamment."

Marcel CHAPAPRIA


Le parcours de 8 834 poilus tarnais sur lemilitarial.com

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Publié le 11/11/2017

Jean-Claude Planes,  chercheur infatigable,  devant le monument aux morts d'Albi jeudi matin. / Photo DDM, M.-PVolle

Jean-Claude Planes, chercheur infatigable, devant le monument aux morts d'Albi jeudi matin. / Photo DDM, M.-PVolle

Depuis 2006, une équipe de chercheurs bénévoles recense les parcours militaires et les tombes des poilus tarnais. Leur site internet permet de retrouver chaque histoire.

Augustin Darde, né à Trébas le 3 janvier 1899, n'avait pas encore 16 ans quand il a décidé de s'engager à Marseille, en novembre 1914, dans la légion étrangère Pour être «pris» il a donné une fausse identité, Antoine Bartoli. Et c'est sous ce nom qu'il est parti aussitôt aux Dardanelles. Cinq mois plus tard, le 28 avril 1916, le 2e classe du 1er Régiment de marche d'Afrique Bataillon de la Légion sera blessé à l'abdomen par des éclats d'obus, à Seddul Bahr en Turquie. Dans cette région des Dardanelles, Churchill a lancé, en mars 1915, une campagne qui va opposer les forces franco-britanniques à celles de l'Empire Ottoman, allié de l'Allemagne. Pendant neuf mois, ce sera un cauchemar pour les 79 000 soldats du corps expéditionnaire français. Le reporter de guerre Albert Londres avait surnommé ce secteur le «cul-de-sac de la mort». Cinq jours après avoir été blessé, Antoine Bartoli meurt dans le navire-hôpital Canada, le premier sur le front d'Orient. Mort à la guerre sous un nom d'emprunt, le Tarnais Augustin Darde est appelé sous les drapeaux en avril 1918. Et comme il ne répond pas à l'appel, il est déclaré insoumis. Ce n‘est qu'en 1919 que l'armée fera le lien. Augustin avait un frère jumeau qui s'est lui aussi engagé mais à 17 ans et qui est revenu de la guerre.

Plus de 20 ans de recherches

Depuis plus de 20 ans, Jean-Claude Planes, informaticien albigeois retraité et Jean-Claude Sié, Réalmontais enseignant à Fonlabour, ont abattu un travail de titan. Ils ont recensé tous les Tarnais tombés à la guerre de 14-18, pour reconstituer leur parcours militaire et localiser leur tombe, photo à l'appui. En 2002, ils en avaient situé 200. Quinze ans après, ils ont reconstitué le parcours de 8 834 soldats tarnais, relevé et photographié des tombes dans 251 communes grâce à l'aide précieuses de chercheurs bénévoles, comme Maryse Combelles à Mazamet, Pierre Fèvre à Roquecourbe ou le regretté Roger Julien qui a beaucoup travaillé sur les cantons de Montredon, Vabre et les Monts de Lacaune.

Bienvenue aux bénévoles

«On établit une fiche sur chaque soldat, avec son nom, date et heure de naissance, un résumé de son parcours avec des détails pour les histoires particulières, comme celle d'Augustin Darde» explique Jean-Claude Planes. Cette équipe de chercheurs hors norme a créé un réseau avec des amis dans tous les coins de France qui se chargent de photographier les tombes loin du Tarn. Aujourd'hui secrétaire de l'association du Militarial de Boissezon, l'ancien informaticien a ouvert, en 2006, un site internet ou le public a accès gratuitement aux fiches des soldats tarnais recensés.

«Il nous en manque encore 2 000 à 2500, essentiellement sur les cantons du sud du Tarn. On va y arriver, ce n'est qu'une question de temps et de personnes. Si certains sont intéressés pour nous aider ils sont les bienvenus On leur donnera les coordonnées des fichiers pour faire les recherches» assure Jean-Claude Planes. Et d'ajouter : «Quand je vois toutes ces personnes mortes jeunes à la guerre, je ne peux pas être insensible à leur souffrance et à celle de leur famille. Parmi ces jeunes qui n'ont pas eu le temps de se marier, qui n'ont pas de descendance, certains sont tombés dans l'anonymat plus vite que d'autres. J'ai envie qu'on se rappelle qu'ils ont existé.»

Contacts : Tél. 06 07 79 38 78 ; mail Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Le musée Militarial, situé à 50 km d'Albi et 15 km de Castres est ouvert dimanche et jours fériés de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures

M. L


Cérémonies du 11 novembre à Tillac et Monpardiac

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Le 11 novembre 2017

C'est une grande première à Tillac. Le président des Anciens Combattants a eu le plaisir de remettre la Croix du Combattant avec Agrafe "Tchad" à Catherine Comte. La récipiendaire est née à Langon en 1967. A 18 ans elle s'engage au titre de l'armée de l'air à l'école des sous officiers de Rochefort.. A l'issue de brillantes études elle est nommée sous officier  et affectée en Corse à la BA de Solenzarra. En 1994  Catherine est mutée en Italie à la Base aérienne de service. En 2001 elle se porte volontaire pour servir au Tchad à la base de Djamena. En 2002, à la frontière Lybienne, à Bardaia , elle effectue un largage d'armes et munitions à une unité  de la Légion étrangère opération pendant laquelle  elle est violemment attaquée durant plusieurs jours par la DCA ennemie. C'est le baptème du Feu pour Catherine. A ce titre et la récompense de son action d'éclat elle s'est vu décerner la Croix de combattant avec agrafe Tchad ainsi que la médaille de Reconnaissance de la Nation en 2003. Catherine Compte a pris sa retraite après 17 ans de service . Elle vient de s'installer à Tillac où elle gère avec son mari Stéphane le bar restaurant à l'entrée du beau village médiéval.

Tillac et Monpardiac fêtant ensemble toutes les cérémonies commémoratives, la matinée s'est poursuivie à Monpardiac où deux sujets de sa gracieuse majestée Sylviane et Jeff installés et Monpardiac et Tillac ont déposé une gerbe avec de beaux coquelicots rouges symbole de la victoire contre les armées ennemies

Un apéritif a été offert par la municipalité de Monpardic suivi d'un banquet servi à la salle des fêtes. Une bien belle journée du souvenir

photo 1 Catherine Comte vient de recevoir la Croix de combattant des mains du président Pierre Villas

Sylviane et Jeff viennent de déposer la gerbe

La récipiendaire souriante

Hommage au sacrifice de la Légion étrangère.

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