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Légionnaire toujours...

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2017




Vis ma vie de légionnaire du 1er Reg de Laudun

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MELISSA ALCOLEA le 21/10/2017

Vis ma vie de légionnaire du 1er Reg de Laudun

PHOTO MiKAEL ANISSET
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Pour la première fois, samedi 14 octobre, une trentaine d'épouses de militaires ont enfilé le treillis pour une journée en immersion. Une expérience des plus marquantes. Retour en images.

Il y a la bondissante et énergique Olga. Petit bout de femme, Ukrainienne, arrivée cet été. Roxana, de Roumanie, ici depuis un an, élue miss Képi blanc. Et aussi Laurence, qui exerce le métier de kiné, Corinne, en recherche de mission de graphiste, et puis Iryna, Leila... En tout, elles sont une trentaine, ce samedi 14 octobre, à enfiler, avec le sourire, treillis et veste de camouflage. Une trentaine de femmes de légionnaires du 1er Reg de Laudun. Pour la première fois, elles ont été invitées à participer à une journée en immersion à la Légion.
Sur le site de Lascours, elles vont enchaîner les ateliers : montage d'un bateau pneumatique, secourisme sur zone de combat, déminage, tirs (avec petites billes), progression dans les arbres. Autant de gestes pratiqués ou de missions réalisées par leurs maris dans la vraie vie. Elles vont apprendre à marcher au pas, chanter, improviser quelques pompes, faire réchauffer leur ration, sans jamais se départir d'une bonne dose de bonne humeur. Un moment pour elles, alors que les hommes gardent les bambins à la maison. Et surtout, un temps pour tisser des liens, des amitiés peut-être, alors qu'elles seront bientôt et à nouveau seules, pendant plusieurs mois...
Leurs témoignages à lire dans Midi Libre Bagnols, version papier, de ce samedi 21 octobre.


Résistant Jurassien, le général Paul Simonin nous a quittés

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http://www.voixdujura.fr/

Publié le : 18/10/2017

 

Ancien résistant du Jura, né près de Bletterans, le général Paul Simonin est décédé hier, mardi 17 octobre, à l'âge de 97 ans.

 

Simonin.jpg

Le général Paul Simonin, résistant, FFI

Ancien Résistant à l’origine d’un réseau sur la Bresse du Jura durant la Seconde Guerre mondiale, auteur de plusieurs ouvrages, le général Paul Simonin est décédé hier, mardi 17 octobre 2017, indique aujourd’hui sa famille. Il était âgé de 97 ans.

Né en Saône-et-Loire en 1920, mais tout près de Bletterans, le général Paul Simonin s’était depuis plusieurs années retiré dans le midi de la France. Durant la Seconde Guerre Mondiale, il avait constitué un réseau de résistance sur la Bresse du Jura et, au sein de l’Etat major du Jura, représentait le District F.F.I. de Bletterans.

Après la Libération, alors capitaine, Paul Simonin avait commandé la 15e Compagnie du 4/13e D.B.L.E ; bataillon jauni, en Cochinchine de 1951 à 1953. Pendant son séjour, il notait chaque jour sur un agenda un résumé de ses activités. Reprenant ses agendas et cartes, par devoir de mémoire, il avait fait paraître un livre témoignage, « Les bérets blancs de la légion en Indochine », préfacé par Jean-François Deniau, de l’Académie française, lui même ancien combattant en Indochine en 1947-1948 et titulaire de la croix de guerre des T.O.E. Ce livre, témoignage incontestable et émouvant, qui a éclairé sous un jour inédit la présence française en Indochine, n’a pas été le seul du général, également auteur d’une histoire des Francs-comtois dans la Résistance (Maillard, 1983) ou encore « Enfant de la patrie » qui présente, de façon autobiographique, l’itinéraire d’un enfant de troupe pendant la seconde guerre mondiale : du Jura aux Alpes et à l’Alsace, le général Paul Simonin y retraçait son itinéraire de troupe pendant la deuxième guerre, apportant là encore un témoignage exceptionnel sur l’armée d’armistice et sur la résistance Jurassienne au quotidien.

Les obsèques auront lieu mardi 24 octobre à 10 h à Gallargues-le-Montueux (Gard) pour l’hommage militaire et à Aubais, où il résidait, pour la cérémonie religieuse.

Laurent Villette


Hommage à la Légion étrangère

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http://www.estrepublicain.fr/

Le 10/10/2017

 

Les 20 et 21 août 1917, le Régiment de marche de la Légion étrangère, sous les ordres du lieutenant-colonel Rollet, reprend Cumières et Regnéville. De nombreux légionnaires reposent à la nécropole de Chattancourt.

Chattancourt : Capucine, accompagné d'un figurant Poilu, a déposé un bouquet de fleurs sur la tombe du légionnaire Karl Buser, matricule : 40 952, de la 1re compagnie du RMLE, tombé le 20 août 1917 à Cumières.


Le RE d'Aubagne, 1er de cordée

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http://www.ladepeche.fr/

Publié le 10/10/2017

 

Ce dernier week-end a vu se courir la 40e édition du semi-marathon du 4e régiment de la Légion étrangère basée à Castelnaudary. Comme pour les 39es précédentes, l'organisation fut parfaite.

200 personnes inscrites sur le 10 km s'élançaient, cours de la République. À peine vingt minutes après, c'était autour de celles du 21 km, 1 000 personnes, une véritable marée humaine dans les rues de la capitale mondiale du cassoulet. Un semi qui a, depuis longtemps déjà, acquis ses lettres de noblesse et au cours duquel de nombreux civils viennent se frotter aux redoutables coureurs militaires.

Sur le 10 km (176 classés), le vainqueur est le caporal-chef Nathan Chebet, du 1er RE d'Aubagne. Il a parcouru la distance en 26'50, soit une moyenne de 20,57 km/h. Le semi, lui, a vu la victoire du caporal Willy Nduwimana, également du 1er RE, dans un temps de 1h09'17 (18,45 km/h). Pour compléter le podium du 10 km, deux civils, le Chaurien Bastien Mourlon et Jean-David Germain, 2e et 3e en 27'56 et 30'35.

En revanche, le podium du 21 km (894 classés) est entièrement militaire, avec le légionnaire Abdel Saada, d'Aubagne, et le parachutiste Eliote Dubuc, de Carcassonne, aux 2e et 3e places (1h12'26 et 1h14'04). Au niveau des «régionaux de l'étape», outre les gars du 4e RE, la mairie de Castelnaudary était bien représentée avec deux adjoints au maire, MM. Greffier et Demangeot, ce dernier ayant réalisé 1h39' au semi, ainsi qu'avec la directrice de cabinet Sylvie Balestan, montée sur le podium V2. Le club local du LAC (Lauragais Athlétic-Club) était également bien présent avec le toujours jeune André-Yves Verdéjo crédité d'un chrono de 33'25 sur 10 km qui lui vaudra un podium.

160 coureurs luisants

Les Coureurs et Marcheurs cavanacois, autour du 1er adjoint au maire Patrick Schmith, le triathlète aux vingt ironman, ont réuni 157 aficionados de course nocturne samedi, à Cavanac. Julien Rodriguez, 3e espoir du dernier marathon du Mont-Blanc en juin, a survolé les 10 km d'un parcours fort agréable, devançant nettement les Carcassonnais Émilien Sanchez et Sacha Doumenc. À court de forme, Joan Baney termine 4e. Chez les dames, la Haut-Garonnaise Célianne Junca et l'Ariégeoise Karine Sajus ont livré une lutte serrée, devant la toute jeune Carcassonnaise Mila Hatin.

Résultats

Cavanight : 1. Julien Rodriguez, 35'49 ; 2. Émilien Sanchez, 37'35 ; 3. Sacha Doumenc, 37'36 ; 4. Joan Baney, 37'53 ; 5. Thomas Guilhounet, 39'04 ; 6. Paul Joulia, 39'22 ; 7. Julien Lacapelle, 39'36 ; 8. Thomas Devins, 40'21 ; 9. Florent Daubin, 40'44 ; 10. Jean-Michel Carréras ; 41'08… (157 classés).

Podium féminin : 1. Célianne Junca, 45'03 ; 2. Karine Sajus, 45'19 ; 3. Mila Hatin, 46'04.

Circul'Adoc à Bram : Sur le 9 km (59 classés), 1. Yan Tournier, 28'51 ; 2. Quentin Pierard, 31'27 ; 3. Dominique Arnoult, 33'49… Isabelle Evenat (1re féminine), 36'58. Sur le 4, 5 km (34 classés), 1. Benoît Lançon.


« Vent glacial sur Sarajevo », journal du désarroi

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https://www.la-croix.com/

François d’Alançon , le 09/10/2017

 

CRITIQUE DE LIVRE. Un ancien capitaine d’artillerie déployé à Sarajevo revient sur le désarroi et l’amertume des militaires engagés en Bosnie-Herzégovine.

Combattant bosniaques en 1992 à Sarajevo.

Combattant bosniaques en 1992 à Sarajevo. / Pascal Guyot/AFP

• « Vent glacial sur Sarajevo », Les Belles Lettres, 2017, 217 p., 21 €.

C’était le mardi 31 janvier 1995. Guillaume Ancel, capitaine d’artillerie, spécialisé dans le guidage des frappes aériennes, débarquait, à l’aéroport de Sarajevo, pour une mission de six mois dans un bataillon de la Légion étrangère. Vingt-deux ans après, l’ancien officier livre son témoignage, sous la forme d’un journal, nourri par son carnet d’opération, ses souvenirs et des entretiens avec ses anciens camarades.

Rappelons le contexte. La capitale de la Bosnie est encerclée depuis trois ans, et sa population soumise aux tirs quotidiens de l’artillerie serbe. En charge du Tactical Air Control Party (TACP) pour la partie ouest de la ville sous le contrôle de son régiment, Guillaume Ancel et son équipe ont pour mission de guider les frappes des avions de l’Otan.

Sauf qu’à chaque fois, le même scénario se répète : les pièces d’artillerie serbes à l’origine des tirs sont repérées, le capitaine et ses hommes préparent une frappe aérienne, systématiquement annulée par le commandement de la Force de protection des Nations unies (FORPRONU) à Zagreb. En dépit de la supériorité de leurs moyens aériens, les casques bleus assistent, impuissants, à la poursuite des combats. Pire, ils sont pris pour cibles lorsque leur présence contrarie les objectifs des Serbes ou des Bosniaques.

La ferme de la Shumarska

L’absurde le dispute au tragique, le 26 mai 1995, dans l’épisode de la ferme de la Shumarska, un poste isolé, tenu par les légionnaires, encerclé par les unités serbes. Les Serbes ont pris les soldats français en otage, avec cet ultimatum : se rendre avant 16 h 00 ou périr. Les légionnaires refusent et leur chef de corps à Sarajevo valide un stratagème pour tenter de les protéger.

À l’expiration de l’ultimatum, dès le premier coup de feu serbe, des avions de l’Otan bombarderont le secteur en conservant un périmètre de sécurité de 100 m autour du poste. Dix minutes avant l’expiration de l’ultimatum, le capitaine Ancel posté dans son véhicule (VAB), feint de ne pas comprendre quand le centre des opérations aériennes lui transmet l’ordre d’annuler la mission. Les pilotes américains arrivés sur zone ne lâchent pas leurs bombes mais plongent en piqué sur la ferme, une démonstration de force qui dissuade les Serbes d’attaquer.

Le pont de Vrbanja

Le lendemain, un certain capitaine François Lecointre reprend le poste d’observation du pont de Vrbanja, un point clé dans le contrôle de Sarajevo, pris par surprise, dans la nuit, par des soldats serbes déguisés en casques bleus. Pour permettre ce sursaut, le général commandant français du secteur de Sarajevo a court-circuité sa hiérarchie. Les militaires français sont redevenus des combattants mais le soulagement sera de courte durée.

À la mi-juillet, quand Guillaume Ancel quitte la capitale bosniaque au terme de sa mission, le massacre de Srebrenica a commencé, au vu et su de la FORPRONU et de l’Otan. Jour après jour, le témoignage de l’auteur en dit long sur le désarroi et l’amertume des militaires engagés en Bosnie-Herzégovine et les ambiguïtés de la politique française dans le conflit qui a déchiré l’ex-Yougoslavie dans la première moitié des années 1990.


Edmonde Charles-Roux dans la commune en 1940

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http://www.estrepublicain.fr/

Le 07/10/2017

Le souvenir d’Edmonde Charles-Roux plane aussi sur le village  Photo ER
Photo HD Le souvenir d’Edmonde Charles-Roux plane aussi sur le village Photo ER

Elle était femme de lettres, journaliste, patronne de presse, prix Goncourt, présidente de l’Académie Goncourt. C’était aussi la muse, l’égérie, l’écrivaine, l’épouse de Gaston Defferre, ancien ministre de l’intérieur de Mitterrand, l’ancien maire emblématique de Marseille. Edmonde Charles-Roux, avait une affection particulière pour la Meuse.

C’est à Bras-sur-Meuse, lors de la seconde guerre mondiale, alors qu’elle est infirmière dans une unité de la Légion étrangère, qu’elle y est grièvement blessée en mars 1940. Elle est ensevelie sous les décombres d’une grange alors qu’elle portait secours à un légionnaire. Elle a été soignée dans le village. Croix de guerre, citée à l’ordre du corps d’armée, devenue caporal-chef, elle était aussi Grand Officier de la Légion d’Honneur. Très attachée à Bras, elle était la marraine de la zone de loisirs qui porte son nom depuis 1991.

Mais si Edmonde Charles-Roux, malheureusement décédée en 2016, était particulièrement attachée à Bras, on le sait peut-être moins, elle était également venue prodiguer ses soins aux soldats blessés de Nepvant. Et elle était à Nepvant alors que François Mitterrand se trouvait à deux pas, à Olizy. Situés à l’arrière du front, à quelques kilomètres de la ligne Maginot et de l’ouvrage de La Ferté, les deux villages eurent à souffrir des combats de 1940 et ont abrité deux grandes figures de notre histoire.


Il a mystérieusement disparu: mais où est donc passé le monument aux morts de la gare de Nice?

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http://www.nicematin.com/

PAR Véronique Mars ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) Publié le 06/10/2017

La stèle de la bataille de Narvik, longtemps installée à deux pas de la gare Thiers, n’est pas perdue! Elle a été nettoyée et repositionnée par la Ville dans le  quartier historique des chasseurs alpins.
La stèle de la bataille de Narvik, longtemps installée à deux pas de la gare Thiers, n’est pas perdue! Elle a été nettoyée et repositionnée par la Ville dans le quartier historique des chasseurs alpins. Photo Franck Fernandes

 

Pourquoi le monument à la gloire des soldats de la campagne de Norvège en 1940, longtemps installé aux abords de la gare Thiers à Nice, a-t-il disparu? Explications.

"J’ai lu avec intérêt, dans le journal, le projet Diamant, avenue Thiers. Ça a l’air pas mal tout ça. Mais dites-moi, où est passé le monument aux morts?" C’est ainsi, que l’autre jour, Hubert Fabbro, 78 ans, a interpellé notre rédaction.

Mais de quel monument aux morts parle donc ce Niçois originaire du quartier du Passage à niveau?

"Celui à la gloire des soldats Français lors de la bataille de Narvik, en 1940, pendant la campagne de Norvège", nous explique-t-il.

Sur l’emprise du projet Diamant

Une victoire remportée par la 13e Demi-brigade de la Légion étrangère (13e DBLE) à laquelle s’étaient joints des chasseurs alpins Français et Niçois dont faisait partie son père. Malgré huit officiers et 93 légionnaires tombés sur le sol de Narvik, la bataille est un succès.

Selon Yvan Gastaud,...


Marseille : présentation au Drapeau et remise de casques aux élèves de l'école des marins-pompiers

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Écrit par  Communiqué du Bataillon des Marins Pompiers . jeudi 5 octobre 2017.

La cérémonie militaire de présentation au Drapeau et de remise de casques aux élèves de l'école des marins-pompiers de la Marine s'est déroulé mercredi 4 octobre, sur la Place Bargemon.

La cérémonie militaire de présentation au Drapeau et de remise de casques aux élèves de l'école des marins-pompiers de la Marine s'est déroulé mercredi 4 octobre, sur la Place Bargemon. Crédit photos : BMPM/SM Hilt

Mercredi s'est déroulé la traditionnelle cérémonie de Présentation au Drapeau du Bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM) et remise de casques aux élèves de l'école des marins-pompiers de la Marine (EMPM) sur la place Bargemon, à Marseille.

Cette cérémonie était présidée par le vice-amiral Charles-Henri Garié - commandant le bataillon de marins-pompiers de Marseille et l'école des marins-pompiers de la Marine, en présence de M. le préfet Stéphane Bouillon - Préfet de la région PACA et des Bouches-du-Rhône, du général de division Marc Demier, gouverneur militaire de Marseille et officier général de la zone de défense et de sécurité Sud, de Monsieur Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, de Monsieur Julien Ruas, adjoint au maire délégué au bataillon de marins-pompiers de Marseille, de Madame Lisette Narducci, maire des 2e et 3e arrondissements de Marseille, et d'autorités civiles et militaires.

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Cette cérémonie militaire a pour but de présenter aux dernières promotions d'élèves marins-pompiers leur drapeau et les valeurs de la Marine nationale: « Honneur, Patrie, Valeur, Discipline ». Elles marquent l'ancrage de cette unité de pompiers militaires qui assure, depuis sa création, il y a 78 ans, la protection des Marseillais.

Lors de cette cérémonie, les quartiers-maîtres de la Flotte ont reçu leur casque de marin-pompier. Cette remise de casques clôt une période de formation de 11 semaines au cours desquelles les élèves ont reçu les bases du métier de marin-pompier.

Présents également à cette cérémonie, les drapeaux de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) et du Service départemental d'incendie et de secours des Bouches-du-Rhône (SDIS 13), et leurs gardes.

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La Musique de la Légion Etrangère et le personnel du commandement de la Marine à Marseille ont également fait l'honneur au Bataillon d'être présents.

Un hommage a été rendu aux marins-pompiers morts en service. Enfin, une remise de décorations est venue clore cette cérémonie, félicitant notamment plusieurs marins-pompiers pour leur action et professionnalisme exemplaire dont ils ont fait preuve (insigne de la légion d'honneur, médaille d'honneur pour actes de courage et dévouement, médaille de la sécurité intérieur et lettre de félicitation).


En vadrouille à Calvi avec les légionnaires

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Publié le jeudi 5 octobre 2017

Reportage En vadrouille à Calvi avec les légionnaires

Installés depuis cinquante ans au camp Raffalli, les hommes du 2e REP sont devenus des figures emblématiques de la ville. L’entraînement terminé, c’est l’heure de la relâche.

Comme une rascasse échappée du chalut, le légionnaire italien Paolo frétille : avec une dizaine de ses camarades, il sort enfin de l’enceinte du camp Raffalli. Jeune incorporé du 2e Régiment étranger parachutiste, il vient d’y passer deux semaines cloîtré, pour apprendre l’art du saut en parachute, à 400 mètres d’altitude. Sept bonds dans le vide et quelques bosses plus tard, le voici breveté. Alors, ce soir, c’est la fiesta. Il va déambuler dans les ruelles de Calvi, képi blanc sur la tête et insigne de para crânement épinglé sur la chemisette de son uniforme. «Le plus dur, ce sont les quatre mois de formation initiale à Castelnaudary. Ensuite, l’affectation au REP, c’est la consécration», sourit le soldat. À vrai dire, il ne va pas trop faire le mariole durant cette courte permission. Le petit groupe est encore chaperonné par son instructeur. Un sergent-chef allemand, sec et nerveux. «Une fois les jeunes brevetés, nous sortons tous ensemble à Calvi. On dîne, puis on fait la fête. C’est la tradition. Le major de la formation a même droit à un petit cadeau de la part de ses camarades», confie-t-il avec un clin d’oeil. À voir les créatures qui ondulent lascivement dans le bar où le petit groupe finit par atterrir, et leur promptitude à tomber amoureuses des képis blancs, on envisage la nature du « cadeau».

© Jérémy Lempin pour VSD - Affectées au régiment après quatre mois de formation initiale et deux semaines d’apprentissage du parachutisme, les jeunes recrues trouvent enfin l’occasion de sortir pour écorner leur première solde.

La bière coule et la sortie se prolonge dans une ambiance bon enfant, jusqu’à une heure avancée. Pas de baston avec les Calvais ni de beuglements dans les rues. Le mythe du militaire ivrogne paraît bien surfait. On se plaît à imaginer que la vigilance de la patrouille de la légion étrangère (PLE) y est pour quelque chose. Il s’agit d’un simple groupe de trois soldats, qui veillent au comportement décent de leurs compagnons d’armes. Ils ont leurs quartiers en dehors du régiment, sur les hauteurs de la citadelle. De ce perchoir fortifié, ils descendent pour patrouiller à pied, dans la ville. L’adjudant-chef Christian est à leur tête. Avec ses paluches de bûcheron et sa carrure de char Leclerc, on préfère être de ses amis au cas où la situation dégénérerait. «Bien sûr, il suffirait de trois légionnaires énervés pour plier un bar, susurre-t-il. Alors les restaurateurs de la ville ont notre numéro. S’il y a un problème, ils nous appellent. Cela permet de nous arranger entre nous, sans déranger la gendarmerie. Mais ça n’est pas arrivé depuis au moins dix ans.»

© Jérémy Lempin pour VSD - « Il était mince, il était beau, il sentait bon le sable chaud. » Les légionnaires se prêtent de bon coeur au jeu des selfies avec les touristes.

Pourtant, lorsque le 2e REP a débarqué, en 1967, l’ambiance était un tantinet plus explosive. Le régiment arrivait alors de son camp de Bou Sfer, en Algérie. Il fallait bien à ces mille cinq cents soldats l’accueillante baie de Calvi pour les consoler de leur adieu à l’Oranais. Mais la forte trempe du caractère légionnaire s’est heurtée au tempérament insulaire. «Pour les Corses, un régiment créé en 1948 en Indochine, que l’on installait sur leur île, ça avait un peu des relents de colonisation, s’amuse l’adjudant-chef Jean. Et les histoires de filles n’ont rien arrangé.» Mais lorsque deux adversaires s’estiment, ils finissent par se serrer la main et deviennent les meilleurs amis du monde. «Nous avons le même attachement à la mémoire et à la tradition que les Calvais. Nous partageons des valeurs communes. Nous ne pouvions que nous entendre.»

Aujourd’hui, le REP a intégré le paysage. De nombreux anciens se sont installés sur l’île, y ont trouvé un emploi et fondé une famille. Les Calvais ne s’imaginent plus vivre sans leur régiment. Sur la plaque de marbre du monument aux morts, les noms des derniers légionnaires tombés au Mali sont inscrits à côté de patronymes corses. «Ceux qui tombent au combat sont Calvais pour l’éternité», salue Ange Santini, le maire de la ville. Calvi a aussi adopté les fêtes traditionnelles de la légion : «Nous connaissons tous la fête de Camerone et la Saint- Michel, fête des paras, confirme Serge Haller, directeur d’un supermarché local. Des écoles jusqu’à la mairie, en passant par les commerces, tout le monde est unanime : si le REP quittait la ville, ce serait une catastrophe pour l’économie.»

© Jérémy Lempin pour VSD - La tradition d’une des compagnies du régiment veut qu’à l’occasion du départ d’un de ses cadres, tout le monde se jette dans le port de Calvi. Au 2e REP, on repasse surtout son uniforme pour le panache…

En septembre, le régiment a fêté ses 50 ans de présence sur l’île. L’occasion pour les militaires d’organiser des festivités d’une fantaisie toute soldatesque : un cross de 12 kilomètres avec les enfants de la ville, suivi d’une grande kermesse dans le camp Raffalli. Le public pouvait y trouver des stands de tir à la carabine, des initiations au parachutisme et même un petit parcours commando aménagé pour les enfants revêtus de treillis. Tout cela encadré par des animateurs à grosse voix et gueule carrée, veillant au bon déroulement de la fête avec une paternelle attention. Une façon pudique, pour ces hommes de la légion qui portent toujours en eux le pesant souvenir des combats menés partout sur le globe, d’exprimer simplement la profonde humanité qui les anime.

Par Henri De Lestapis

Crédit photos : Jérémy Lempin pour VSD

Retrouvez cet article dans le VSD n°2093


Deux tourtereaux de 90 ans égayent le repas des anciens

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Le 03/10/2017

Louise Lor, 94 ans, et Michel Martin, 92 ans, entourent Charles Lamy-Aurousseau, le maire du Fay.  Photo Michel SYLVAIN

Louise Lor, 94 ans, et Michel Martin, 92 ans, entourent Charles Lamy-Aurousseau, le maire du Fay.  Photo Michel SYLVAIN

Est-ce un curieux signe du destin? Toujours est-il que Cupidon décoche à tout âge les flèches de l'amour ! Louise Lor, aujourd'hui âgée de 94 ans, et son compagnon Michel Martin, 92 ans, se sont rencontrés dans un dîner d'anciens combattants à Cousance en 2004.

Depuis, ils ne se sont plus quittés. Louise et Michel étaient donc les doyens du traditionnel repas des anciens financé par la commune et organisé par le club de l'Amitié que préside Mano Morel.

D'origine lyonnaise, Louise aura travaillé longtemps dans la restauration avant de venir se fixer au Fay voici trois décennies. De son côté, Michel Martin a su faire honneur à son corps d'armée de la Légion étrangère durant plus de 15 ans. Il s'est même engagé en 1944 dans l'armée française avant d'intégrer la Légion étrangère en 1945. De ses glorieuses campagnes effectuées respectivement en Indochine, au Maroc, en Algérie, Michel a su largement se mettre en évidence si l'on songe qu'il est titulaire de nombreuses distinctions dont la croix d'officier de la Légion d'honneur.

D'une élégance rarissime, Michel Martin est aussi, parait-il, un excellent chanteur.

Michel Sylvain (CLP)


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