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2017




Aubagne : la Légion retrace sa première conquête de l'océan Indien

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http://www.laprovence.com/

Lundi 02/10/2017

 

L'exposition "Entre terre et mer" invite au voyage jusqu'au 15 janvier

Société - Aubagne : la Légion retrace sa première conquête de l'océan Indien - 1
Richard Nirdle et Yann Domenech de Celles présentent "Entre terre et mer", qui s'inscrit dans un circuit d'expositions coordonnées par Bouches-du-Rhône Tourisme. Photos c.c.

Société - Aubagne : la Légion retrace sa première conquête de l'océan Indien - 2

Embarquez dans le sillage des légionnaires à la conquête de l'océan Indien. L'exposition "Entre terre et mer" a été pensée et se vit comme une invitation au voyage. Un plongeon au goût iodé dans les vagues de l'appel du large pour ces soldats, traditionnellement plus habitués au désert, vers de nouvelles dominations territoriales. 1895, marquée par les luttes d'influence entre l'Angleterre et la France, les oblige à apprivoiser le pied marin, direction Madagascar.

Photos d'époque et contemporaines signées Charles Fréger et Emanuel Martin, toiles commérant les batailles victorieuses sur l'île rouge et scènes de vie du quotidien des habitants et des légionnaires à leurs côtés durant cette première expédition entamée dans la région, signées Louis Tinayre... D'hier à aujourd'hui, la Légion dévoile un pan important de son histoire.

Des pièces uniques

"Cette rétrospective, à l'image de notre musée, rappelle aux visiteurs nos valeurs : "Les étrangers au service de la France"", se félicite le commandant Yann Domenech de Celles, nouveau conservateur des lieux depuis le 1er août dernier. La première exposition qu'il porte à Aubagne semble lui tenir particulièrement à coeur. "Cette rencontre représente un an de travail, loin d'être aisé, reconnait-il, il n'a pas été évident de collecter ces objets exotiques à droite à gauche de par la France entière, contrairement aux souvenirs des grands chefs à la tête de nos hommes." Grâce à la contribution de nombreux généreux partenaires, la visite offre pourtant à découvrir des pièces rares, uniques, à forte symbolique, jusqu'au 15 janvier 2018. Parmi lesquelles un globe d'inspiration 17e siècle - première escale de la visite - commandé par François Mitterrand à son effigie tout juste élu président de la République, il en fera offrir un exemplaire à chaque ministère.

Le monde survolé, le public est invité à plonger dans les eaux des souvenirs filmés par Jacques Perrin, dans Océans, sorti en salles en 2009. Le film est projeté sur un rideau qu'il faut traverser, la sensation d'immersion est totale. "C'est le témoignage de notre amitié avec la Marine nationale, souligne Richard Nirdle. Un lien fort uni les képis blancs aux pompons rouges, sourit-il, ils nous transportaient en opérations quand nous étions basés en Afrique du Nord. Cette fraternité d'armes perdure".

Remonté à la surface en un souffle, le visiteur a le privilège de contempler la voiture du général Gallieni, une Coche 1897. "Il a été l'administrateur de Madagascar en 1900, succédant au général Duschènes. À la tête d'une colonne de légionnaires c'est lui qui a vaincu les Malgaches après qu'ils aient prêté allégeance aux Anglais, sous l'égide de leur reine. On passe alors du protectorat aux colonies, rappelle le conservateur du musée. Ce modèle est le dernier existant, une pièce exceptionnelle." Elle trône fièrement devant une immense toile de scène de guerre de Louis Tinayre. Les entourent des objets du quotidien sur la grande île à l'époque.

Voyager, une rencontre

De conquêtes, en pacifications, jusqu'en 1947 où les peuples des colonies se soulèvent simultanément dans un désir vif d'indépendance, les souvenirs des légionnaires défilent. On les suit ensuite à Mayotte, le DLEC - détachement de Légion étrangère aux Comores - s'y installe en 1956, puis devient le DLEM - détachement de Légion étrangère de Mayotte -, où il garde aujourd'hui encore un rôle de sentinelle. Salle suivante, les amarres sont larguées à Djibouti, en 1962. "Jusqu'en 2011, la Légion y assurait une présence stratégique, mais ce que nous voulions appuyer avant tout ce sont les liens humains", intervient Richard Nirdle. Un film, tendrement romantique, tourné en boîte de nuit diffuse des danses à deux, des rencontres sous l'oeil de la caméra, les séductions qui s'opèrent... "Nombreux sont ceux à avoir épousé des Djiboutiennes." Ces expéditions synonymes de zones d'entraînement, de climats extrêmes, évoquent aussi fortement les rencontres. De ces hommes aux multiples voyages, d'escales en escales, d'autres multiples souvenirs ont été rapportés. "Entre terre et mer est une exploration où l'on voit du pays !", conclue le commandant Domenech de Celles.

Ouvert du mardi au dimanche. 10h-12h et 14h-18h. Entrée gratuite. Exposition visible jusqu'au 15 janvier 2018.

Chanaël Chemin


Le militaire qui a abattu le tueur de Marseille est un réserviste de la légion

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http://lessor.org/

2 octobre 2017

Entraînement des réservistes au 1 er REG ( Photo 1 er REG)

Entraînement réserviste lors de la FMIR au 1 er Reg ( Photo 1 er REG)

On en sait un peu plus sur le militaire de Sentinelle qui a abattu de deux balles de Famas ce dimanche à Marseille l’individu ayant mortellement poignardé deux cousines âgées de 20 ans sur le parvis de la gare Saint-Charles, une action revendiquée par l’Etat Islamique.
Selon France 3 et la Provence, il s’agit d’un réserviste de la 5 ème compagnie du 1 er Régiment étranger du génie ( REG) de Laudun dans le Gard, une unité de la Légion étrangère.

Ce caporal de 24 ans est cadre dans le civil.

Par ailleurs, la Provence a publié une vidéo filmée par un passant juste après la mort de cet homme dont on a appris qu’il était sorti  de garde à vue quelques heures auparavant à Lyon.


L’enquête sur l’attaque au couteau à Marseille revendiquée par l’organisation Etat islamique, au cours de laquelle deux jeunes femmes ont été tuées dimanche sur le parvis de la gare Saint-Charles, se concentrait lundi sur le profil de l’assaillant, un SDF toxicomane en situation irrégulière.

Alors que la France est confrontée à une menace jihadiste sans précédent depuis 2015, les enquêteurs cherchent à cerner la personnalité et le parcours de l’auteur de l’attaque, perpétrée aux cris d'”Allah Akbar”.
Connu depuis 2005 sous sept identités des services de police pour des faits de droit commun, cet étranger en situation irrégulière avait été interpellé vendredi à Lyon pour vol à l’étalage.
“Il a alors présenté un passeport tunisien délivré le 18 novembre 2014 au nom de Ahmed H., né le 9 novembre 1987 à Bizerte en Tunisie”, a indiqué le procureur de Paris François Molins lors d’une conférence de presse.
Des investigations sont “en cours pour s’assurer de l’authenticité” du passeport, qu’il n’avait pas sur lui au moment de l’attaque à Marseille.
L’assaillant avait déclaré aux policiers lyonnais vivre à Lyon, “s’était dit sans domicile fixe et sans emploi autre que des missions non déclarées comme peintre”, “consommateur de drogues dures” et “divorcé”, a poursuivi M. Molins.

Sa garde à vue avait été levée après le classement sans suite de la procédure “pour cause d’infraction insuffisamment caractérisée”, et “les autorités préfectorales locales n’ont pas été en mesure de prendre une mesure d’éloignement à son encontre”, a souligné le procureur. Il se trouvait encore à Lyon samedi après-midi.

Une revendication douteuse

Le groupe jihadiste Etat islamique a revendiqué son acte dimanche soir maiscette revendication “pose vraiment question, car aucun élément ne relie”l’assaillant à l’EI “à ce stade”, a souligné une source proche de l’enquête.
Alors qu’il était assis sur un banc, l’homme “s’est soudainement levé” en direction d'”une première victime à laquelle il a porté plusieurs coups de couteau avant de partir en courant puis, faisant un mouvement circulaire, il est revenu sur ses pas et a agressé une deuxième victime à qui il a
pareillement asséné plusieurs violents coups de couteau” avec une lame de 20 cm, a relaté le procureur.
Une passante a tenté d’intervenir en portant à l’auteur des coups avec un porte-drapeau. L’homme s’est ensuite rué sur une patrouille Sentinelle, avant d’être abattu.
“J’ai entendu crier et une personne s’est effondrée”, a raconté dimanche Mélanie Petit, une étudiante de 18 ans qui attendait une correspondance à Saint-Charles.
C’est dans ce contexte que s’est ouvert lundi à Paris le procès du frère de Mohamed Merah, l’auteur des tueries de mars 2012 qui avait fait sept morts à Montauban et Toulouse avant d’être abattu par les policiers.


Avec AFP


La vierge protectrice

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http://www.estrepublicain.fr/

Le 24/09/2017

Une tête de Vierge identique à celle de la statue trouvée dans les ruines de l’église de Regnéville en août 1917.

Une tête de Vierge identique à celle de la statue trouvée dans les ruines de l’église de Regnéville en août 1917.

Sous l’égide des Amis de Cumières, la commune rendra hommage aux étrangers, combattants ou civils, engagés au service de la France au cours des différents conflits, en particulier au Régiment de marche de la Légion étrangère qui libère, en août 1917, ce secteur de la rive gauche de la Meuse.

Grâce à Micheline Hermann, belle-fille d’un légionnaire, le maire de Regnéville-sur-Meuse, André Trouslard, sait ce qu’est devenue une statue de l’église ruinée. Voici ce qu’elle a écrit : Quand la 1ère Guerre mondiale éclata, mon beau-père, François Hermann, de nationalité luxembourgeoise, n’eut aucune hésitation. Animé par un fort sentiment pro-français, il quitta l’imprimerie familiale, afin de s’engager dans l’Armée française pour la durée de la guerre.

De ses souvenirs de combats, il racontait volontiers : « Lors d’une attaque dans la vallée de la Meuse, j’avais trouvé la tête d’une statue de la Vierge dans les ruines d’une église détruite par les combats ; je l’avais ramassée et mise dans mon sac à dos. » Il avait gardé cette précieuse relique sur lui jusqu’à la fin de la guerre et la Madone l’avait protégé des blessures et de la mort.

La tête de Vierge aux États-Unis

Reprenant contact avec de lointains cousins restés au Luxembourg, Micheline Hermann a appris qu’une partie de la famille avait émigré aux États-Unis et que ces cousins du bout du monde venaient de découvrir, au cours d’un déménagement, une tête de Vierge portant l’inscription « Vestiges de l’église de Regnéville. Souvenir de l’attaque de Regnéville le 24 août 1917 ». Elle avait été ramassée par le légionnaire François Hermann.

Plusieurs cérémonies auront lieu le dimanche 8 octobre à Regnéville-sur-Meuse, à Cumières-le-Mort-Homme et à Chattancourt avec le concours de la Mission Histoire.


Les Américains au « coin »

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http://www.lalsace.fr/

Publié le 20/09/2017

Jusqu’au 10 janvier prochain, la Maison du patrimoine de Kembs présente, au « Coin des collectionneurs », l’exposition « Quand les Américains étaient en Haute-Alsace 1917-1918 », constituée par la collection de Claude Girardi.

Claude Girardi armant un soldat d’un fusil US 17 (neutralisé). Photos  L’Alsace/ D.J.

Claude Girardi armant un soldat d’un fusil US 17 (neutralisé). Photos  L’Alsace/ D.J.

À l’occasion du centenaire de l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, Claude Girardi, historien amateur éclairé de Kembs, vient de monter une petite mais très didactique exposition au « Coin des collectionneurs » de la Maison du patrimoine de Kembs. Uniformes, armes, pièces d’équipement, documents anciens, vaisselle personnalisée en métal, photographies d’époque, le tout richement complété d’explications vulgarisant cette présence américaine très peu documentée et qui a amené Claude Girardi jusqu’aux archives de l’armée américaine à Washington.

Passionné par ce sujet depuis une quarantaine d’années, il a été lui-même surpris de découvrir la présence de soldats américains sur le sol français durant le premier conflit mondial. Eh bien oui, ils étaient déjà en France en 1917-1918. À la fin, certes, comme pendant la Seconde Guerre mondiale. Lui aussi a pensé longtemps que les Américains n’avaient été là qu’en 1944. « Le déclic s’est fait en 1978, lorsqu’une grand-tante qui habitait à Saint-Dié-des-Vosges m’a parlé de la guerre 14/18 dans les Vosges et des soldats américains qu’elle avait côtoyés et qui distribuaient abondamment des friandises aux enfants. Je lui ai fait remarquer qu’elle se trompait de guerre, ce devait être 1944 dont elle me parlait. Elle m’a repris et m’a dit : “Non, non, j’étais très jeune, c’était en 1918”. C’est ainsi que j’ai découvert que les Américains étaient déjà chez nous presque quatre décennies plus tôt. » Et l’historien a même retrouvé les traces de soldats « qui ont fait le voyage à deux reprises, en 1917 et en 1944 ».

Le premier mort

Lorsque les États-Unis sont officiellement entrés en guerre contre l’Allemagne, le 6 avril 1917, beaucoup d’Américains étaient déjà sur le sol français. Par esprit patriotique ou par reconnaissance envers les services rendus à l’Amérique par le marquis de La Fayette, ces jeunes volontaires s’étaient engagés dans la Légion étrangère, comme conducteurs d’ambulances, brancardiers ou secouristes. « Plusieurs dizaines de ces ambulanciers sont intervenus dans la vallée de Thann. Et le premier d’entre eux, tué en service le 25 décembre 1915, repose toujours en terre alsacienne. »

En novembre 1918, à la fin de la guerre, ils étaient plus de deux millions à être stationnés sur le sol français, dont la plupart dans l’Est. Tous étaient placés sous le haut commandement de John Joseph Pershing, lui-même d’origine alsacienne. Même Walt Disney et Harry Truman, plus tard le 33e président des États-Unis, ont servi en France.

Destins

Ce qui intéresse avant tout l’historien, ce sont les individus, les témoignages qu’ils ont laissés dans leurs carnets de notes ou sur leurs gamelles en zinc. Ce qu’il fait découvrir, c’est le destin de ces combattants noirs qui, une fois débarqués en France, se voyaient souvent refuser l’entrée dans une unité américaine par leurs officiers blancs. La ségrégation raciale battait alors son plein aux États-Unis. Ces soldats de couleur ont été alors intégrés dans des régiments français où ils combattaient sous uniforme américain, mais avec un casque et des armes français…

En réalité, toute l’armée nord-américaine débarquée en France se voyait confrontée à d’énormes problèmes matériels, tout au moins au début. « Cette modeste exposition reste avant tout un hommage à ces hommes venus de loin pour aider les troupes alliées qui s’enlisaient dans les tranchées après trois années de conflit. Qu’ils ne tombent pas dans l’oubli » , conclut Claude Girardi.


Le Moulinois fut le fondateur des légionnaires parachutistes

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Publié le 17/09/2017

Le Moulinois fut le fondateur des légionnaires parachutistes

Dans son discours, le colonel Jean de Minicault a salué « un homme droit, modeste et lumineux ». © Photo François-Xavier Gutton

 

Une stèle en mémoire de Jacques Morin, le père fondateur des légionnaires parachutistes, a été inaugurée hier, impasse Dieudonné-Costes à Moulins.

Une cinquantaine de personnes était présente, hier matin, pour l'inauguration de la stèle en mémoire du chef de bataillon, Jacques Morin, père fondateur des légionnaires parachutistes.

Né en 1924 à Moulins, formé à l'école Saint-Cyr, il a dû écourter ses études en raison de la Seconde Guerre mondiale.

 

Résistant et innovant

Résistant en 1942, Jacques Morin a fini le conflit capturé puis déporté à Buchenwald, avant de rejoindre les rangs de la Légion étrangère en 1947.

Breveté parachutiste, le Moulinois fut à l'origine de la première unité de parachutistes de la légion étrangère en 1948. Engagé dans la guerre d'Indochine, puis la guerre d'Algérie, il fut à 29 ans le plus jeune commandeur de la Légion d'Honneur.

Le chef de bataillon quitta l'armée en 1969 pour terminer sa vie professionnelle au sein de la société Thomson.

Présent à l'inauguration, hier, le colonel Jean de Monicault, chef de corps du 2 e Régiment étranger de parachutistes, a fait l'éloge d'un brillant officier de légion. « Un chef au grand cœur, un homme droit modeste et lumineux », à l'origine d'une compagnie offensive « qui allie la souplesse du parachutiste à la solidité du légionnaire », et dont l'exemple a nourri de nombreuses vocations d'officiers.

 

Yvan Guilhot


Le canal de la vie, ensemble pour Loïc

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Publié le 16/09/2017

Le militaire au grand cœur encouragé par le chef de corps du 4e R.E. et ses hommes , lors de son passage à Castelnaudary

Le militaire au grand cœur encouragé par le chef de corps du 4e R.E. et ses hommes , lors de son passage à Castelnaudary

Loïc Liber, ex-militaire du 17e régiment du génie parachutiste, est le seul survivant de l'attaque terroriste perpétrée par Mohamed Merah, à Montauban, en 2012. Au moment des faits, Loïc avait 28 ans ; s'il en a réchappé, il demeure à ce jour tétraplégique et fait preuve, dans sa vie de tous les jours, d'un courage extraordinaire. Un vrai héros. Son combat au quotidien a ému Éric, du 31e régiment du génie, qui s'est lancé le défi de rallier Sète à Castelsarrasin en courant. Un sacré défi, avec un périple long de 311 km en deux jours, le long du canal du Midi.

Le militaire est parti le vendredi 8 septembre, de Sète, du bassin de Thau. Le samedi, vers 10 h 30, il était attendu à Bram, par le chef de corps du 4e régiment étranger, qui l'a accompagné jusqu'au régiment où une haie de képis blancs l'a soutenu en l'applaudissant (un peu plus de 400 légionnaires). Le chef de corps, le président des sous-officiers et le président des caporaux-chefs lui ont remis un képi blanc, en témoignage de solidarité (une valeur fondamentale de la Légion étrangère), ainsi qu'un chèque de 600 € (dons des compagnies et des présidents de catégorie).

Le caporal-chef a repris son périple, accompagné du commandant en second, jusqu'à Castelnaudary, puis par deux sous-officiers du régiment, jusqu'à Toulouse.

Un parcours suivi de près par Loïc Liber : «Il vit les projets et le parcours au même rythme que nous le vivons». Une action qui permet notamment de ne pas faire tomber dans l'oubli les blessés, à l'image de Loïc, dont la vie a basculé, en ce jour terrible de 2012.

Pour rappel, une page de soutien est dédiée à Loïc Liber : « Ensemble pour Loïc ». https ://www.facebook.com/kikibermont/messages/


Disparition d'un ancien combattant

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http://www.ladepeche.fr/

Publié le 13/09/2017

L'adjudant-chef Jean Roure, récemment disparu./ Photo DDM

L'adjudant-chef Jean Roure, récemment disparu./ Photo DDM

Les adhérents du Souvenir français de La Salvetat-Saint-Gilles présidé par Martine Fischer ont souhaité s'associer à la tristesse de la récente disparition le 1er septembre dernier de l'adjudant-chef Jean Roure, ancien légionnaire qui a servi en Indochine et en Algérie de 1946 à 1975 au 3e REI, 13e DBLE et 2e REI. L'homme, officier de la légion d'honneur et médaillé militaire était titulaire de la croix de guerre TOE avec étoile d'argent et de la valeur militaire avec une étoile vermeille et une étoile de bronze. Il a présidé l'AALE de Toulouse pendant 14 ans et a présidé le Souvenir français de Cugnaux jusqu'en 2016. Entouré par la présence de sa famille et de ses nombreux amis, ses obsèques ont été dignement célébrées le 5 septembre dernier en l'église Saint-Laurent de Cugnaux.


Suicide d'un militaire de Sentinelle dans la vallée de la Roya

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Publié le : Mardi 12 Septembre 2017

 

Un militaire de 24 ans, membre de la légion étrangère et affecté à l'opération Sentinelle à la frontière franco-italienne s'est suicidé ce mardi matin. Il aurait retourné son arme contre lui lors d'une patrouille. C'est le deuxième cas de suicide d'un militaire participant à l'opération en moins de trois semaines.

Les faits rappellent tragiquement un cas similaire survenu fin août. Un militaire affecté à l'opération Sentinelle est mort ce mardi 12 au matin dans les Alpes-Maritimes, révèle Europe 1. Il s'est vraisemblablement suicidé.

Il s'agit d'un légionnaire de 24 ans, déployé dans la vallée de la Roya. Selon les premiers éléments communiqués, il aurait retourné son arme de service contre lui en pleine opération. Le jeune homme était en effet en patrouille avec d'autres militaires sur la frontière franco-italienne, près de Fanghetto, lorsqu'il s'est isolé de la troupe. Ses collègues ont alors entendu un coup de feu et ont retrouvé le corps de leur compagnon, son fusil d'assaut FAMAS à côté de lui.

Tout semble donc indiquer qu'il s'agit d'un suicide, même si le procureur Jean-Michel Prêtre, cité par Franceinfo, se refusait ce mardi à confirmer cette piste si peu de temps après les faits.

La victime est un légionnaire d'origine italienne, membre du 2ème régiment étranger du génie, unité notamment formée au combat et soutien en montagne. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie.

La frontière avec l'Italie dans la vallée de la Roya est fermée depuis 2015 dans le cadre de la lutte antiterroriste. Elle est l'objet de nombreux contrôles, notamment car elle est un axe privilégié des migrants arrivés en Europe via l'Italie.

Déjà le 25 août dernier, un militaire du 1er Régiment de tirailleurs, affecté à l’opération Sentinelle, s'était donné la mort avec son arme de service. Il était passé à l'acte au sein des locaux parisiens de la Marine nationale. Ce premier drame était survenu quelques heures avant qu'un collectif de femmes de militaires manifeste à Paris pour dénoncer les conditions de vie et de travail des soldats affectés à Sentinelle, opération souvent décriée.


Un militaire de Castelnaudary se tire une balle dans la jambe

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https://www.ladepeche.fr/

Publié le 11/09/2017

C'est un militaire du régiment de la Légion étrangère de Castelnaudary qui a été bléssé./ Photo DDM archives

C'est un militaire du régiment de la Légion étrangère de Castelnaudary qui a été bléssé./ Photo DDM archives

 

Un militaire du régiment de la Légion étrangère de Castelnaudary, dans l'Aude, a été victime d'un accident ce matin, à la base militaire de Caylus, dans le Tarn-et-Garonne.

Selon nos informations, c'est en prenant ses fonctions au poste de police que ce militaire, âgé de 21 ans,  s'est malencontreusement tiré une balle dans la jambe. Il a été secouru par ses compagnons avant d'être pris en charge par les pompiers.

Blessé, il a été transféré à l'hôpital de Montauban. Mais ses jours ne sont heureusement pas en danger.


Bagnols : le restaurateur Aliksey Kent raccroche les casseroles

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http://www.midilibre.fr/

Publié le 11/09/2017

Bagnols : le restaurateur Aliksey Kent raccroche les casseroles

Alyksey et Shpresa Kent lors de leur pot de départ devant de très nombreux amis. MIKAËL ANISSET

Le restaurateur de La Grignotte des 5 continents a retracé douze ans d'activité sur la place Mallet.

Entre cent cinquante et deux cents personnes étaient dimanche 10 septembre à midi sur la place Mallet pour dire merci et au revoir à Aliksey Kent et son épouse Shpresa, les créateurs de La Grignotte des cinq continents. à l'image du patronyme de l'établissement, une foule socialement cosmopolite : élus, député, commerçants, banquiers, fauchés, seniors, chanteurs... tout simplement amis.

D'origine russo-turque, ex-légionnaire, magicien, chef de chœur, cabot, bavard, passionné, on en passe et des meilleures, Aliksey Kent est un personnage atypique, baroque et attachant.
Un accélérateur de particules

L'énergumène égrène chacune des années passées sur la place Mallet. Un véritable parcours d'accélérateur de particules : “2005 : début des travaux. 2006 : le 26 janvier, c'est l'ouverture. 2007, la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie inaugure le lieu en me disant : “Vous continuez de faire honneur à la grande famille”. 2008 : on organise la course des Cinq continents au profit de l'association de la petite élodie souffrant d'une maladie orpheline. 2009 : j'invite à l'occasion de son élection Barak Obama et je reçois des excuses officielles de la Maison Blanche regrettant que l'emploi du temps du président ne lui permette pas de venir à Bagnols. 2010 : la holding 5 continents menace de porter plainte contre nous car elle a déposé cette marque depuis 1950. 2011 : dans le cadre des lundis du cœur, chaque premier lundi du mois, nous reversons le bénéfice total de la journée aux Restos du cœur pendant deux ans.

2012 : Patrick Sebastien, ami de Coluche, vient nous rendre visite. 2013 : c'est l'apparition du guide du resto sur internet. La Grignotte devient le restaurant le mieux noté de France sur 90 000 établissements. 2014 : création de la chorale des commerçants, le commerce enchanté. 2015 : le couple prend la décision de vendre. 2016 : je décide de faire de la politique et j'écris à Poutine pour demander de faire un stage dans une ville russe. Son ministère des Affaires extérieures me fait savoir que ce n'est pas possible. Ceci dit, les présidences des Etats-Unis de la fédération de Russie ont mis deux mois pour me répondre. Et voilà neuf mois que j'attends un courrier de la ministre de la Culture de François Hollande.”
“Et pourquoi pas !”

L'humour enrobé d'acide est un trait du bonhomme capable en plein scandale de la viande chevaline d'inscrire sur son menu, “lasagnes à la viande de bœuf... j'espère !”.

La blague chez cet impénitent raconteur d'histoires drôles est l'expression de la vérité grossie par le rire. Il n'hésite pas à se marrer à ses dépens. “Mon dentiste m'a récemment demandé de fermer la bouche. J'ai répliqué, je ne peux pas, je ne la ferme jamais”, plaisantait-il hier. Le bonhomme se laisse difficilement interrompre. Et cela n'a rien de désobligeant. Qui donc peut couper la parole à un acteur à la puissance mille. Chez lui, il n'y a pas de baisser de rideau. C'est ainsi et quand on essaie de le tirer gentiment par la manche pour le faire redescendre, il rétorque : “Et pourquoi pas ?”

C'est ainsi que l'ancien képi blanc dont la devise serait “marche et rêve !” a fait chanter cette année des choristes du Gard rhodanien avec les Chœurs de l'Armée rouge à Lyon et à Montpellier. Aliksey Kent a toujours besoin d'avancer, d'être sans cesse dans l'action, et ce moteur donne des ailes aux autres.

Ce polyglotte qui maîtrise cinq langues (français, turc, allemand, grec et russe) parle surtout le langage du cœur. À l'heure où avec Shpresa, il dit définitivement adieu à leur bébé de la Grignotte, ayons l'œil sur lui, un légionnaire ne bat jamais en retraite.

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