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2017




Légion : solidarité Nice

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http://www.ladepeche.fr/

Publié le 13/07/2017

Légion : solidarité Nice

Légion : solidarité Nice

 

Les «fortes têtes» ont décidé de soutenir les victimes des attentats de Nice. Une idée lancée par le major Franck, un triathlète qui a voulu courir utile au profit des victimes du terrible attentat. Une idée qui a séduit sa hiérarchie, et c'est pourquoi une équipe du régiment participera à l'Ironman de Nice, le 23 juillet.

«Cette épreuve, au-delà de l'exploit sportif, a pour but de témoigner notre soutien et notre solidarité par un geste de devoir de mémoire», souligne-t-on au 4e régiment étranger.

Laurent Jalabert et son frère Nicolas, sportifs au grand cœur, ont accepté immédiatement de soutenir cette cause et d'en être les parrains. Avec plus de 146 nationalités, ce corps de l'armée de terre est un modèle d'intégration. Plus de 3 600 étrangers au service de la France ont déjà donné leur vie pour leur patrie d'adoption.? «Nous cultivons plus que tout la solidarité, qui est le liant de notre nouvelle terre d'adoption et le ciment de notre nouvelle famille : la Légion étrangère !», nous explique-t-on au «4» o où l'on lance un appel à la générosité au profit de l'association Promenades des anges. Notre cagnotte : la part des anges, sera remise à la présidente de l'association, qui est très émue par le geste des «fortes têtes».

La Dépêche du Midi


Aveyron : dans les coulisses du stage des légionnaires à Saint-Affrique

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12 juil. 2017

Aveyron : dans les coulisses du stage des légionnaires à Saint-Affrique

Au Rial, les légionnaires ont travaillé des procédures. DR

Des légionnaires étaient en stage au centre de loisirs du Rial de Vabres-l'Abbaye. Durant un mois, ils se sont spécialisés dans le combat d'infanterie.

Le régiment d'infanterie de la 13e demi-brigade de la légion étrangère (DBLE) est installé au camp du Larzac, à La Cavalerie, depuis juin 2016. Actuellement, il compte 800 légionnaires et cadres. Ils seront 1 300 en 2018. "Depuis l'année dernière, on est en phase de montée en puissance des effectifs, des infrastructures et du matériel, indique le lieutenant Maël Couty, officier de communication de la 13e DBLE. Parallèlement, on fait monter en puissance la préparation opérationnelle."

Dans ce cadre-là, deux sections de jeunes engagés, l'une de vingt-cinq militaires et l'autre de cinquante, ont effectué un stage d'entraînement d'une à quatre semaines sur les soixante hectares du centre de loisirs du Rial, situé sur la commune de Vabres-l'Abbaye. Centre de loisirs qui appartient à la mairie de Saint-Affrique.

Simulation de combat et tir à blanc

Âgés de 19 à 34 ans et engagés pour cinq ans, ces nouveaux légionnaires ont suivi quatre mois d'instruction à Castelnaudary, dans l'Aude, avant de se spécialiser dans le combat d'infanterie. Au programme quotidien, ils avaient un réveil à 5 h 30, suivi d'activités sportives et de plusieurs phases d'instruction technique (armement, transmission, génie). Les nouveaux légionnaires sont venus s'entraîner à deux reprises au bassin nautique de Saint-Affrique pour réaliser l'épreuve de base appelée le "100 + 10". Il s'agit de réaliser en un minimum de temps cent mètres à la nage, suivis de dix mètres en apnée sous l'eau.

Au Rial, les jeunes troupes ont effectué une journée de marche ainsi que deux ou trois exercices de nuit avec simulation de combat dans un bâtiment en ruine et tir à blanc. "On travaille aussi sur les réactions à avoir face à un terrain miné ou avec des bombes artisanales que l'on peut rencontrer en opérations extérieures, explique le sergent-chef Anthony, chef de section de la formation technique spécialisée".

"Le lieu est propice avec des vallées, du découvert, des pistes et de l'espace pour ne pas déranger les voisins"

"On apprend aux recrues les techniques d'interventions opérationnelles rapprochées. Il s'agit de combat en self-défense adapté aux missions Vigipirate en métropole. Comme par exemple, en cas d'agression et de légitime défense, maîtriser quelqu'un dans un aéroport ou dans la rue quand on fait des patrouilles, avec ou sans la Police." Côté armement, les légionnaires apprennent le montage et le démontage des fusils d'assaut Famas, mais également des HK416, la nouvelle arme des fantassins.

Au programme également, des exercices de nuit aux alentours du Rial, des marches d'approche, des courses d'orientation avec carte et boussole. "Le lieu est propice avec des vallées, du découvert, des pistes et de l'espace pour ne pas déranger les voisins, souligne le sergent-chef Anthony. On est allé se présenter dans les fermes et on a été bien accueilli. Il y a eu une bonne cohabitation avec des familles qui louaient la grande salle du Rial, ainsi qu'avec une école venue en sortie. Un grand merci à la mairie et aux voisins qui nous ont supportés." À noter qu'avant de prendre possession des lieux, les légionnaires ont nettoyé et remis en état une partie des bâtiments qui avaient été vandalisés.

A Vabres-l’Abbaye, la mairie n’était pas informée de la présence de la Légion

Le jeudi 6 juillet, Michel Bernat, maire de Vabres-l’Abbaye, est venu au Rial signifier son mécontentement aux gradés de la 13e DBLE : "J’ai reçu les doléances des chasseurs. Quelques agriculteurs disent que la présence de légionnaires pose problème avec le déplacement du gros gibier des parties boisées vers les parties cultivées de la plaine. Je ne suis pas contre l’armée, mais je ne suis au courant de rien."

De son côté, Alain Fauconnier, maire de Saint-Affrique, déclare avoir signé, il y a trois semaines, une convention d’utilisation du Rial avec la 13e DBLE : "Le petit malentendu vient du fait que le Rial est propriété de la ville de Saint-Affrique, mais son siège est sur la commune de Vabres. Il faut élargir la convention aux trois parties. A 90 %, tout le monde est ravi du comportement entre la Légion et la population". Serge Acié, président de deux sociétés de chasse à Vabres, souhaite aussi "être informé des périodes de présence de la légion au Rial", notamment pour des raisons de sécurité.

Une rencontre tripartie (13e DBLE, maire de Vabres et président de la société de chasse) a eu lieu lundi à la mairie de Vabres. "La Légion a promis d’avantage d’information à l’avenir", déclare Serge Acié. "La rencontre a été constructive et la Légion respectera le nombre de jours de chasse annuel prévu", ajoute Michel Bernat.


Il y a 100 ans, les Américains débarquaient

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http://www.lefigaro.fr/

Par Cyril Hofstein Publié le 11/07/2017

Débarquement en France des premieres troupes americaines venant combattre aux cote des Alliés, après l'entrée en guerre des États-unis, le 2 avril 1917.

En été 1917, les États-Unis entraient effectivement en guerre, changeant le cours de la Première Guerre mondiale.

«La Fayette, nous voilà!» Le 4 juillet 1917, lorsque le lieutenant-colonel Stanton lance sa célèbre apostrophe au cimetière de Picpus, devant la tombe du héros français de la guerre d'Indépendance, le corps expéditionnaire américain n'est encore composé que de quelques milliers d'hommes. Une goutte d'eau dans la mer des combattants des tranchées. Pourtant, le cours de la Première Guerre mondiale vient de changer.

Le General John Pershing (1860-1948) commandant americain en Europe durant la Première Guerre mondiale.

Convaincre l'Amérique d'entrer dans le conflit n'a pas été facile. Depuis 1914, les diplomates et les généraux alliés ont multiplié les missions. Souvent en vain. Principaux créanciers de la France et de la Grande-Bretagne, les Etats-Unis encouragent la victoire de l'Entente, mais refusent de s'engager militairement, même si des volontaires américains se battent déjà sur le sol français. Engagés dans la Légion étrangère, comme le poète Alan Seeger, au sein de l'escadrille La Fayette, tel Norman Prince, ou dans des formations sanitaires de l'American Red Cross, ils sont souvent en première ligne, mais demeurent peu nombreux.

Tout change le 19 mars 1917. L'Allemagne, qui multiplie les provocations, décrète à nouveau la «guerre sous-marine à outrance» et coule le bâtiment américain Viligentia. C'est le navire de trop. Le 6 avril 1917, le Congrès, exaspéré, vote la guerre par 373 voix contre 50. Mais le pays manque cruellement de soldats. Les Etats-Unis disposent en effet d'une armée de métier peu nombreuse et très mal équipée, dont les seules expériences de combat ont été acquises contre les Indiens, les rebelles philippins, les Espagnols de Cuba ou les Mexicains de Pancho Villa...

Des soldats americains jouant au baseball, 1917.

En France, l'annonce de l'entrée en guerre des Américains, même symbolique, n'en est pas moins un soulagement. La chute du tsarisme, le réveil des tensions sociales et la fin de l'Union sacrée, l'échec sanglant du chemin des Dames et les mutineries ont miné profondément le moral des troupes. L'armée française est saignée à blanc, les Anglais sont à genoux.

Troupes americaines en marche vers Paris, en 1917.

Très vite, les Américains s'organisent. Le vote de la conscription permet de porter les effectifs de 200.000 à 4 millions de soldats. L'arrivée en fanfare, le 13 juin 1917, des 177 Américains du général John Pershing, enflamme la population. Cow-boys, Indiens et Noirs fascinent les foules qui se passionnent pour les nouveaux venus. Puis le contingent ne cesse d'augmenter. En moins de dix-huit mois, plus de 2 millions d'hommes, des tonnes de matériels, de munitions, d'armes et de ravitaillement transitent par Saint-Nazaire.

D'avril à août 1918, les forces américaines rejoignent peu à peu le front puis sont engagées dans des actions décisives. Les «Sammies» combattent à Château-Thierry, à Saint-Mihiel, au bois de Belleau, dans la Meuse, en Argonne. Les lignes allemandes sont enfoncées et l'armistice du 11 novembre 1918 stoppe l'avancée du corps expéditionnaire en pleine progression. Mais les Américains ont payé le prix fort. En moins d'un an, 116 516 d'entre eux ont été tués et 204 000 blessés.

Soldats américains apprenant l'usage du masque a gaz, 1917.

LA LONGUE ENTRÉE EN GUERRE DE L'AMÉRIQUE

1914

■ Août: l'Europe est en guerre. Les Etats-Unis sont neutres.

■ Octobre: premiers engagements d'Américains dans la Légion étrangère.

1916

■ Avril: formation de l'escadrille «La Fayette», largement composée de pilotes volontaires américains.

1917

■ 16 janvier: l'Allemagne propose une alliance au Mexique contre les EtatsUnis en échange d'une aide

financière et de la restitution du Texas.

■ 31 janvier: l'Allemagne reprend la guerre sousmarine à outrance, suspendue dix-huit mois plus tôt après le torpillage du paquebot britannique Lusitania.

■ 1er février: les Etats-Unis rompent les relations diplomatiques avec l'Allemagne.

■ 19 mars: la marine du Kaiser coule le navire américain Viligentia.

■ 6 avril: le Congrès vote la guerre contre l'Allemagne.

■ 18 mai: les Etats-Unis instituent la conscription de tous les hommes âgés de 21 à 30 ans.

■ 13 juin: 177 Américains, dont le général John Pershing, commandant en chef du corps expéditionnaire débarquent à Boulogne-surMer.

■ 4 juillet: le lieutenant colonel Stanton lance: «La Fayette nous voilà!»

1918

■ Avril à août: les forces américaines entrent en action auprès des Alliés.

■ 15 juillet: réduction du saillant de Château-Thierry. 30.000 «Sammies» sont tués ou blessés.

■ 12 et 13 septembre:bataille de Saint-Mihiel.

■ 25 septembre - 11 novembre: grande offensive en Meuse et en Argonne, «La bataille la plus grande et la plus longue de l'histoire américaine», dira le général Pershing.


Les «Fortes têtes» sur les Champs

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http://www.ladepeche.fr/

Publié le 10/07/2017

Ultimes répétitions avant le départ à Paris./ Photo DDM, Gladys

Le 4e régiment étranger de Castelnaudary défilera sur les Champs-Élyséesle 14-juillet. Un honneur pour les «Fortes têtes» qui aligneront pour l'occasion des jeunes engagés volontaires qui ont moins de 4 mois de service.

Wanzhi est chinois, Man-Bahadur, Népalais, Sergéï, Ukrainien, Mykola, Littuanien, Rui, est Brésilien, Ivan, lui, Roumain… Ils font partie des 109 légionnaires de Castelnaudary qui défileront sur les Champs, «devant les plus hautes autorités de l'État, sous les yeux de la France entière et du monde», souligne fièrement le capitaine Philippe. Une section pour chacune des trois compagnies d'engagés volontaires que compte le régiment, composée «des meilleurs, des plus méritants. C'est un honneur, une récompense de défiler à Paris».

Un honneur qu'en 30 années de carrière, lui-même n'a connu que trois fois. À leur tête le colonel Nicolas Dufour, chef de corps du «4» pour qui ce sera la seconde, la première, c'était avec Saint-Cyr.

Engagés depuis moins de 4 mois – 2 mois et demi même pour certains, les jeunes képis blancs ont répété depuis une dizaine de jours, d'abord par section au sein de leur compagnie et depuis ce début du mois de juillet, tous ensemble, au quartier Danjou d'abord puis sur la piste de l'aérodrome chaurien. Surveillés par les cadres, ils s'appliquent dans le petit matin à défiler au pas. Déjà, les alignements sont au point ; la cadence parfaite. Comment ont-ils été formés ? «par la méthode démonstrative. On montre, ils refont jusqu'à ce que le geste devienne automatique et parfait», souligne un capitaine.

Rappelons en effet que la Légion étrangère compte quelque 140 nationalités et la plupart n'ont commencé l'apprentissage du français que depuis leur arrivée à Castelnaudary. Parce qu'ils sont des militaires étrangers servant la France, parce que le pas de la Légion, avec 88 pas minutes est plus lent que celui de l'armée régulière – 120 minutes, ce sont eux qui défileront en dernier, derrière les pionniers et la musique de la Légion.

Ce privilège de défiler sur les Champs-Élysées vient, à l'initiative du général Maurin, commandant la Légion étrangère, de récompenser le considérable travail réalisé par le colonel Dufour et ses hommes qui ont dû répondre à un besoin de formation accrue (en hausse de 80 %) et urgente à la suite des attentats qui ont endeuillé la France.

«Les Fortes têtes ont su y faire face avec courage et dévouement, en fournissant des efforts conséquents, sans murmure et avec une disponibilité sans faille et si ça a marché, c'est grâce à l'arme atomique de la Légion : l'humain», souligne le colonel Dufour, «heureux pour le Régiment qui, n'a pas défilé sur les Champs depuis 10 ans». A titre personnel, il confie que «c'est fantastique parce que c'est un moment de communion entre l'armée et la nation.

C'est le moment pour un militaire, où on comprend que tout ce que l'on fait dans l'année, c'est pour ces gens qui sont là, sur les Champs, devant leur télé…

Régiment de formation

Régiment de formation, le 4e R.E. est le creuset de la Légion étrangère. Sa mission principale, est l'instruction et la formation de tous les cadres et légionnaires. il compte trois compagnies d'engagés volontaires dont l'instruction dure 16 semaines ; une compagnie d'instruction des cadres qui forme caporaux, sergents, chefs de groupe d'infanterie blindée ; une compagnie d'instruction des spécialistes qui assure toute la formation au niveau élémentaire de la Légion étrangère (santé, administration, informatique, transmissions, restauration collective, sport et maintenance) et quelques formations du 1er degré. la CIS est également responsable du centre d'instruction et d'entraînement à la conduite ainsi que de la formation des moniteurs de conduite. la compagnie de commandement et des services assure aussi le fonctionnement du quartier. Existe enfin, une unité de réserve, qui pourra bientôt renforcer les régiments des forces dans le cadre de l'opération sentinelle.
Gladys Kichkoff

Un jeune Alsacien retrouve son arrière-arrière grand-père tué lors de la bataille du Belloy à Lihons

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http://www.courrier-picard.fr/

Publié le 09/07/2017

 

La commémoration de la bataille du Belloy a permis les retrouvailles entre un Alsacien et son aïeul.

Le président du Souvenir Français chaulnois, Marcel Queyrat, devant la nécropole en présence de «Poilus».

Le président du Souvenir Français chaulnois, Marcel Queyrat, devant la nécropole en présence de «Poilus».

 

C ’était pour moi important d’être là aujourd’hui », témoigne Maxime Goglia, 31 ans, venu exprès de Blotzheim, dans le Haut-Rhin, pour être présent, dimanche 9 juillet, à la 101e commémoration de la bataille du Belloy à la nécropole de Lihons.

L’association royenne 14-18 en Somme au garde à vous.

Accompagné de sa femme, le jeune Alsacien a déposé une gerbe sur la margelle de la nécropole rendant hommage aux 751 militaires français, tués au combat lors de la prise de cette place forte stratégique début juillet 1916. C’est dans cet ossuaire que reposerait son arrière-arrière grand-père Louis Lièvre, un Mosellan engagé dans la Légion étrangère, tué le 5 juillet 1916.

«  Il n’a pas de sépulture particulière car son corps n’a jamais été retrouvé  », explique le jeune homme, accompagné du président du Souvenir français du comité de Chaulnes, Marcel Queyrat, qui l’a aidé dans ses démarches.

«  J’ai découvert cette année son existence. J’ai fait beaucoup de recherches pour le retrouver. Je suis le premier de ses descendants à être venu ici. C’était un moment très émouvant.  »

La cérémonie a été aussi marquée cette année par la présence de Gayle Harding Daniels, petite-nièce d’un combattant australien et de l’association royenne 14-18 en Somme. Comme chaque année, la commémoration a débuté par la lecture d’une lettre d’Alain Seeger, poète et soldat américain mort dans la même bataille et reposant aujourd’hui sûrement auprès de Louis Lièvre.

Ludovic Lascombe


L’Île-Tudy commémore les hydravions américains

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http://www.ouest-france.fr/

Publié le 03/07/2017

Envol d’un hydravion de la base de l’Île-Tudy, en 1918.

Envol d’un hydravion de la base de l’Île-Tudy, en 1918. | Musée départemental breton - Fond Jacques de Thezac

Après Brest la semaine dernière, l’Île-Tudy rendra hommage, demain, aux Américains, à travers la base d’hydravions US qui contribua à la victoire de 1918.

Idéalement placée entre l’archipel des Glénan, la pointe de Penmarc’h et la baie d’Audierne par où transitait le principal du trafic maritime de l’époque, dotée du plan d’eau abrité de l’anse du Pouldon, pourvue de vastes dunes vierges de toute habitation, l’Île-Tudy réunissait, lors de la Première Guerre Mondiale, de nombreux atouts. De quoi convaincre le commandement de la Marine de Lorient d’y installer une base d’hydravions.

À l’époque, l’hydravion est le nouvel appareil volant que le génie français vient de concevoir avec succès, une arme qui s’annonce comme la seule véritablement efficace contre les sous-marins dont l’efficacité redoutable causait, en hommes et en matériel, de lourdes pertes à la France et ses alliés.

Deux bases en Finistère

Début 1917, le centre d’aviation maritime de Lorient décide donc d’armer deux bases dans le Finistère, celle de l’Île-Tudy et une en baie de Morlaix. L’entrée en guerre des États-Unis changea la donne avec la rétrocession de la base îlienne, déjà opérationnelle, à leur profit, en juin 1917. Les Américains en armèrent deux autres, à Brest et à l’Aber Wrac’h.

À l’Île-Tudy, les Américains volèrent alors initialement sur des hydravions français de la firme Donnet-Denhaut, construits à Neuilly-sur-Seine. Pour l’anecdote, les appareils arrivaient en pièces détachées à la gare de Tréméoc, avant de prendre la direction de l’Île-Tudy, pour y être montés. Ces appareils qui atteignaient jusqu’à 130 km/h, étaient pourvus de deux mitrailleuses ainsi que de deux bombes de 35 kg. Dix-huit autres hydravions rapidement importés des États-Unis, nécessitèrent la construction d’une nouvelle cale des Américains, dont le nombre se stabilisa autour de 360, dont une trentaine d’officiers.

Sur l’Île, 700 militaires

Selon certaines sources, en raison de mutations et autres mouvements, quelque 700 militaires Américains séjournèrent en alternance, sur l’Île, jusqu’à la fermeture de la base en janvier 1919. Une présence qui profita à l’économie locale, en ces temps où un grand nombre d’îliens, inscrits maritimes, combattaient sur mer ou dans les tranchées.

À l’Île, deux aviateurs US payèrent de leur vie leur engagement, au retour d’une mission victorieuse lors de leur amerrissage dans l’ouest de la cale américaine. Leurs corps reposèrent au cimetière de l’Île, puis, furent rapatriés dans leur patrie, depuis Brest.

La base de l’Île-Tudy fut, vraisemblablement en raison de sa position géographique, la plus performante des trois qu’installèrent les Américains dans le Finistère. Globalement, bien que peu d’U-boots furent coulés, sinon aucun, les bombardements qu’ils pouvaient craindre des hydravions en raison de leur faible autonomie en plongée, les empêchaient d’approcher au plus près des convois. Ces derniers purent dès lors ravitailler massivement le front en hommes et en matériels depuis Saint-Nazaire et Brest, avec un effet positif immédiat, sur le front terrestre, jusqu’à la victoire, en novembre 1918.

Il convient sans doute d’ajouter que, dès 1916, des aviateurs Américains, s’engagèrent dans la Légion étrangère, en mémoire à La Fayette. Ils baptisèrent leur escadrille du patronyme de celui qui contribua à leur libération de l’Angleterre, au XVIIIe siècle. Ces volontaires Américains combattirent notamment sur le front de Verdun, sous les ordres d’officiers Français. La formation devint le Corps La Fayette à l’entrée en guerre des États-Unis. Le célèbre 103e pursuit squadron qu’il devint, remporta 199 victoires. 62 de ses hommes périrent, dont 51 au combat, 15 furent faits prisonniers et 19 blessés.

Programme du mardi 4 juillet

10 h, vernissage de l’exposition « Les As américains de la Grande Guerre, les Hydravions de l’Île-Tudy », à la mairie.11 h, cérémonie à la cale américaine, à l’entrée de l’Île historique.L’exposition sera ensuite ouverte gratuitement à la mairie, dès l’après-midi, jusqu’au 14 juillet à midi. Les autres jours sauf samedi et dimanche, de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h.


Ces Luxembourgeois qui ont gagné le Tour de France

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https://www.wort.lu/

Publié le lundi 3 juillet 2017

Charly Gaul, "l'ange de la montagne".

Charly Gaul, "l'ange de la montagne". Photo: Henri Bressler/LW-Archiv

Les cyclistes luxembourgeois ont gagné le Tour de France cinq fois.

De François Faber qui a été le premier à remporter la victoire, en 1909, à Andy Schleck en 2010, le Luxembourg a quatre vainqueurs et cinq victoires du Tour de France.

François Faber

François Faber

François Faber Photo: Archives Henri Bressler

Il était surnommé "le géant de Colombes" et détient le record du monde pour avoir remporté cinq étapes successives du Tour de France en 1909.

François Faber a débuté sa carrière de cycliste en étant totalement inexpérimenté en la matière. Ses amis l'encouragent à participer au Tour de France. C'était en 1906. Il fut disqualifié après la sixième étape mais deux ans plus tard, il finit second au classement général.

En 1909, il remporte cinq étapes d'affilée, puis une sixième, tient la tête du peloton sur 580 km et finit à la première place aux Champs-Elysées.

François Faber est né en 1887 à Aulnay-sur-Iton en France, d'une mère française et d'un père luxembourgeois, originaire de Wiltz. Pour échapper au service militaire en France, il choisit la nationalité luxembourgeoise. La famille emménage à Colombes en 1895.

François Faber rejoint la Légion étrangère durant la Première Guerre mondiale. Le 5 mai 1915, on lui rapporte que sa femme Eugénie vient de mettre au monde une petite fille. Mais il meurt quatre jours plus tard dans l'attaque des Ouvrages Blancs près de Carency.

François Faber a été honoré de la Croix de Guerre et de la Médaille Militaire à titre posthume. Une piste cyclable et une course de vélo portent son nom au Luxembourg. Une plaque commémorative a été posée au parc municipal de Luxembourg.

Nicolas Frantz

Nicolas Frantz est le seul cycliste à avoir gagné le Tour de France sans quitter le maillot jaune durant toute la course. Certains de ses supporteurs avaient renommé la course de 1928 "le Tour de Frantz".

Nicolas Frantz

Nicolas Frantz  Photo: ministère des Sports

En 1924, Nicolas Frantz remporte deux étapes du Tour de France et finit second au classement général. En 1925 et 1926, il remporte quatre étapes et finit quatrième, puis second au classement général.

Mais le point culminant de sa carrière est en 1927 lorsqu'il remporte la onzième étape entre Bayonne et Luchon, endosse le maillot jaune pour le garder durant 14 jours jusqu'à la fin de la course.

Nicolas Frantz a aussi été champion du Luxembourg de 1923 à 1934, a remporté le Tour du Pays Basque, le Paris-Bruxelles, Paris-Tours, s'est classé deuxième aux championnats du monde de 1929, puis troisième en 1932.

Il a été le manager de l'équipe de Luxembourg de 1949 à 1957 et a entraîné le futur champion Charly Gaul.

Nicolas Frantz est né dans une famille de fermiers à Mamer, le 4 novembre 1899. Il est mort le 8 novembre 1985 dans son village natal.

Charly Gaul

Charly Gaul

Charly Gaul  Photo: archives LW

Connu comme "l'ange de la montagne", Charly Gaul a gagné le Tour de France et le Giro d'Italia dans les années cinquante.

Charly Gaul est devenu célèbre pour sa façon de grimper les côtes raides, quittant rarement la selle. Il était un adversaire redoutable dans les montées.

Il débute sa carrière de cycliste en 1953 et l'année suivante, se classe troisième au championnat du monde.

En 1955 et 1956, il a été désigné "meilleur grimpeur" du Tour de France et gagne la course en 1958. Durant sa carrière il a gagné en tout 10 étapes du Tour et 12 du Giro d'Italia,

Charly Gaul est né le 8 décembre 1932 au Pfaffenthal. Il est mort le 6 décembre 2005 à l'âge de 72 ans.

Andy Schleck

Andy Schleck

Andy Schleck  Photo: Serge Waldbillig

Andy et son frère Fränck sont devenus des célébrités mondiales. Andy a gagné le Tour de France en 2010 et a été élu sportif de l'année pendant trois ans, entre 2009 et 2011.

Andy s'est intéressé au cyclisme très jeune et son premier grand succès est arrivé en 2007 au Giro d'Italia lorsqu'il termine deuxième au classement général et gagne le maillot blanc du meilleur jeune cycliste.

En 2009 il remporte Liège-Bastogne-Liège, la Doyenne et participe à la course du Mont Ventoux en juillet la même année. Il refuse d'abandonner son frère avec lequel il fait équipe. En dépit de cela, sa vitesse sur le Mont Ventoux le place en tête devant les favoris de l'époque tels qu'Alberto Contador et Bradley Wiggings.

En 2010, Andy Schleck termine second derrière l'Espagnol Alberto Contador. Mais Contador a été contrôlé positif au dopage. La première place est donc revenue à Andy Schleck. Il s'est présenté devant le président Hollande vêtu du maillot jaune.

Andy Schleck est né le 10 juin 1985 à Luxembourg. Son père, Johny Schleck, a participé à plusieurs reprises au Tour de France entre 1965 et 1974.

Mâcon : le concert de la Musique de la Légion Étrangère en images

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http://www.lejsl.com/

Le 02/07/2017

Le concert de la Musique de la Légion Étrangère en images.  Photo Jean-Louis NAVARRO

Le concert de la Musique de la Légion Étrangère en images.  Photo Jean-Louis NAVARRO

Le concert de la Musique de la Légion Étrangère en images.  Photo Jean-Louis NAVARRO

Le concert de la Musique de la Légion Étrangère en images.  Photo Jean-Louis NAVARRO

Le concert de la Musique de la Légion Étrangère en images.  Photo Jean-Louis NAVARRO

Invitée d’honneur de la Journée départementale des Armées, organisée par le conseil départemental, la Musique de la Légion Étrangère a clôturé l’événement, samedi soir, sur l’esplanade Lamartine.

La formation, conduite par le chef de musique Émile Lardeux, a perpétué la tradition des képis blancs, avec un parfum de nostalgie évoquant parfois Camerone, le Tonkin, Bir-Hakeim, Dien-Bien-Phu, Kolwezi et le Liban. Retour en images.


Un bureau de recrutement de la Légion étrangère

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vendredi 30 juin 2017

legion

“On les regarde, parfois avec envie car ce sont des candidats qui nous paraissent
faire d’excellents soldats”, confie le lieutenant-colonel Doutey. (© Photo : Florent Collet)

 

C’est une institution, une particularité française, une fierté de la nation. La Légion étrangère est aussi bien connue pour ses faits d’armes, son rôle prépondérant dans de nombreuses batailles que pour sa politique de recrutement ouverte à tous.

Aujourd’hui, en réponse à la menace terroriste, l’armée de terre mène des efforts de recrutement et la Légion étrangère y contribue. De 2015 à 2019, les effectifs de képis blancs devraient ainsi augmenter de 30 %. Depuis 2009, le ComSup hébergeait déjà un bureau fournissant des informations sur les conditions d’engagement dans la Légion. Les candidats intéressés devaient ensuite se payer un billet d’avion pour passer les épreuves de sélections dans l’Hexagone. Désormais, cette présélection se fera localement. Les Polynésiens pourront subir les tests, qui, s’ils sont réussis, déboucheront sur un premier contrat signé au fenua. L’armée prendra alors en charge le billet d’avion vers l’Hexagone.

Reste qu’en tant qu’unité d’élite, les tests sont loin d’être une sinécure. Dix mille candidats les tentent chaque année en France. Après un premier bilan de santé, les candidats doivent présenter un papier d’identité. Comme le veut la tradition, la Légion n’exclut pas forcément ceux ayant un passé trouble.

“La Légion peut donner une deuxième chance. Si le candidat a fait de la prison et qu’il a purgé sa peine. Pourquoi pas ? Nous regarderons le délit qu’il a commis. C’est ouvert. On ne cherche pas forcément non plus les repris de justice”, prévient, pour autant, le lieutenant-colonel Doutey, commandant du bureau de recrutement de la Légion étrangère au niveau national, de passage pour quelques jours à Tahiti pour l’ouverture du bureau.
“La Légion étrangère est plus qu’un métier. Ce qui nous différencie des autres armées connues, c’est que tous les légionnaires que nous allons engager, nous allons en faire des combattants pendant les cinq premières années de leur contrat. Ce n’est pas une promesse, c’est une réalité de la Légion étrangère”, assure le lieutenant-colonel Doutey.

Les candidats devront ensuite effectuer trois tractions en pronation. Ils subiront ensuite une batterie de tests psychotechniques et, enfin, un test sportif Luc Léger, des courses à des vitesses de plus en plus importantes.
La réussite de ces épreuves physiques ne donnera pas forcément le sésame vers l’engagement et l’Hexagone.

“Il y a un critère très important, c’est la motivation. Celui qui viendrait juste chercher un emploi, il a peu de chance de réussir à la Légion. Car la Légion est un système d’hommes très soudés. Les valeurs qui doivent réunir les légionnaires vont bien au-delà du besoin de nourrir sa famille. C’est un combattant qui doit être prêt à mourir pour la France. Dès les premières minutes, nous essayons de cerner sa personnalité pour voir s’il adoptera notre système de valeurs”, explique le lieutenant-colonel Doutey.

En cette période de recrutement intense, la Polynésie est la première à voir la Légion consentir l’effort d’un bureau délocalisé, la réputation du soldat polynésien n’y est pas étrangère.

“On sent qu’il y a de vraies potentialités ici, c’est une évidence. Le Polynésien dans l’armée française, ce n’est pas une nouveauté. On en trouve beaucoup dans l’armée de terre et les autres armées. On les regarde, parfois avec envie, car ce sont des candidats qui nous paraissent faire d’excellents soldats. On connaît leurs capacités physiques, leur ardeur au combat. On sait que le Polynésien préfère être dans l’action, préfère le combat aux missions de soutien.

C’est clairement la réalité de la Légion étrangère. Sur nos 9 000 hommes, 8000 sont des combattants”, témoigne le lieutenant-colonel Doutey.
Wallis-et-Futuna et la Nouvelle-Calédonie pourraient également, à l’avenir, voir l’ouverture de bureaux de recrutement sur leur sol.
“Elle garantit un premier et deuxième contrat comme militaire, mais de nos képis blancs, nous faisons des cadres, sans avoir les capacités nécessaires au départ. C’est nous qui allons en faire des cadres. Notre système est un ascenseur social qui amène du plus petit au plus haut niveau. Cela laisse à chacun la chance de se réaliser”, précise le lieutenant-colonel Doutey.

Une opportunité qui s’ouvre désormais aux Polynésiens.
Si les bureaux ne sont pas ouverts 7 jours sur 7, 24h sur 24 comme dans l’Hexagone, les bureaux de recrutements seront ouverts les mardi et jeudi au ComSup de Arue.


Les militaires ont dit merci aux enfants

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30/06/2017

Les cours moyens, leurs enseignants et les deux militaires venus les féliciter à l'école Marguerite-Audoux. - Les cours moyens, leurs enseignants et les deux militaires venus les féliciter à l'école Marguerite-Audoux.

Les cours moyens, leurs enseignants et les deux militaires venus les féliciter à l'école Marguerite-Audoux.

Quatre classes de l'école Marguerite-Audoux (CM1 Cham, de Marion Gricourt, CM1-CM2, de Fabrice Noireaux, petite section d'Annick Pintrand et moyenne section de Catherine Luglia) ont reçu les remerciements et les félicitations pour avoir réalisé des dessins, ou des collages pour les plus petits, pour le Noël des militaires en opérations extérieures (Opex). De ses 28 mois de service, le lieutenant-colonel honoraire Louis Bellanger se souvient qu'il aimait recevoir du courrier. Ce que confirme à ses côtés, Jean-Pierre Fusone, adjudant-chef réserviste de la Légion étrangère, en tenue et nombreuses décorations : « Quand on est loin du pays et de la famille et qu'on reçoit une lettre ou un colis, ça fait toujours très plaisir. »

A Saint-Vincent- Père Brottier

Lundi matin, c'était au tour des élèves des classes de CP-CM2 de Jocelyne Ouvrard, de CE1-CE2 d'Isabelle Kopp et de CM1 d'Ilaria Uccelli du groupe scolaire Saint-Vincent-Père Brottier d'être félicités. « Peu de soldats ont la possibilité de répondre et de vous dire merci, leur a déclaré Louis Bellanger, nous sommes là pour le faire à leur place. » Lui et l'adjudant-chef réserviste Jean-Pierre Fusone ont longuement répondu aux questions des enfants, avec un petit cours de géographie à la clé lorsque le sous-officier a énuméré les pays où il a opéré « toujours dans une optique de défense des populations, comme au Koweit. »


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