AALEME

Légionnaire toujours...

  • Plein écran
  • Ecran large
  • Ecran étroit
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

Le casse-tête du coût des opérations extérieures pour le nouveau chef d’état-major français

Envoyer

https://www.lemonde.fr/

Par Nathalie Guibert (Niamey (Niger), Gao (Mali), envoyée spéciale) LE MONDE Le 11.09.2017

François Lecointre, en visite au Niger et au Mali, cherche des pistes d’économies pour les « opex », à la demande du président Emmanuel Macron.

Un hélicoptère français survolant Gao, au Mali, le 19 mai 2017.

Crédits : CHRISTOPHE PETIT TESSON / AFP

Le légionnaire, une montagne de muscles avec un regard bleu très clair, prend fort bien les choses. « Ça va ! » Le militaire du 2e REP est un miraculé. Avec son accent polonais, sur le seuil de sa chambre de l’hôpital militaire à Gao, il raconte tranquillement l’accrochage. Dans une jungle marécageuse, à une cinquantaine de kilomètres de Gossi, dans le centre du Mali, un djihadiste l’a surpris, lui tirant dessus à cinq mètres en pleine poitrine. La balle a ricoché sur les chargeurs qu’il portait, avant de passer sous son gilet de protection, pour finir dans sa fesse.

L’armée française vient, durant dix jours, de mobiliser 70 soldats et commandos dans l’opération « Dague », au cours de laquelle elle a mené l’assaut contre le camp d’une katiba malienne classée dans la mouvance de l’organisation Etat islamique (EI). Une quinzaine de combattants se sont dispersés sous l’attaque, tandis que quatre d’entre eux, « dans une tactique de martyrs », selon le commandement français, restaient pour fixer les troupes de « Barkhane » jusqu’au bout. Bilan : deux morts dans les rangs djihadistes.

Le nouveau chef d’état-major des armées, François Lecointre, est venu mesurer l’état de la force française au Sahel, en se rendant à Niamey (Niger) puis à Gao (Mali), vendredi 8 et samedi 9 septembre, pour une première visite auprès des troupes en « opex » – opérations extérieures – que Le Monde a pu suivre. Paris prépare, en effet, une réorganisation de « Barkhane », l’intervention française la plus importante avec 4 000 soldats intervenant dans une région gigantesque, le Sahel, couvrant cinq pays.

Evacuations sanitaires

« Dague » illustre les contraintes des missions de l’armée française, engagée dans une lutte sans fin connue contre les groupes armés djihadistes. « Il s’agissait d’une katiba très structurée, bien commandée, à la différence des groupes locaux qui évoluent sans cesse dans le nord...


Traduction

aa
 

Visiteurs

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui209
mod_vvisit_counterHier18368
mod_vvisit_counterCette semaine209
mod_vvisit_counterSemaine dernière109089
mod_vvisit_counterCe mois125323
mod_vvisit_counterMois dernier468449
mod_vvisit_counterDepuis le 11/11/0914100055

Qui est en ligne ?

Nous avons 3480 invités en ligne

Statistiques

Membres : 17
Contenu : 14141
Affiche le nombre de clics des articles : 28857207
You are here PRESSE XXI° 2017 Le casse-tête du coût des opérations extérieures pour le nouveau chef d’état-major français