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2019

La mémoire du Capitaine Danjou et de ses hommes a été honorée

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Le lieutenant-colonel Jean-Paul Bustos à évoqué les dernières heures de la 3e Compagnie.

« La 3e du 1er est morte, mon colonel, mais elle en a assez fait pour que, en parlant d’elle, on puisse dire : elle n’avait que de bons soldats ! ». Ainsi s’exprimait le caporal Berg, survivant de Camerone, s’adressant au colonel Jeanningros.

Dimanche 5 mai, le village natal du Capitaine Jean Danjou a rendu hommage aux légionnaires de la 3e Compagnie du Régiment étranger, engagés le 30 avril 1863 face aux guerrilleros mexicains, dans l’hacienda de Camaròn de Tejeda. La commémoration du 156e anniversaire du combat de Camerone, mise en place par l’AALE de l’Aude (Amicale des anciens de la Légion étrangère), s’est déroulée au cours de trois temps forts réunissant une nombreuse assemblée.

camerone,aale de l'aude,capitaine jean danjou

Après la messe célébrée en l’église Saint-Pierre par l’abbé Raymond Cazaban, légionnaires vétérans et Chalabrois, ont rejoint le monument aux Morts et le piquet d’honneur du 4e Régiment Etranger de Castelnaudary. En présence des porte-drapeaux, des vétérans et d’un légionnaire en tenue d’époque, d’une délégation du centre de secours Jean Cabanier, du gendarme Charles Henrique pour la brigade de Chalabre, le lieutenant-colonel Alexis de Roffignac, chef de corps du 4e RE et Jean-Jacques Aulombard maire, ont procédé au traditionnel dépôt de gerbe.

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Carabine à tige en main, un légionnaire en tenue d’époque rend les honneurs

Aux accents de la musique de Mirepoix, le cortège a rejoint la maison natale du Capitaine Jean Danjou où le lieutenant-colonel Jean-Paul Bustos, président de l'AALE de l'Aude, a retracé la bataille de Camerone. Les vétérans de l'Amicale entonnaient ensuite le célèbre Boudin, avant un retour vers la maison commune où la cérémonie s’est terminée autour d’un vin d’honneur offert par la municipalité.

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Calvi : la Légion a célébré le 156e anniversaire de Camerone

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Rédigé par Maria-Serena Volpei-Aliotti le Mardi 30 Avril 2019 à 17:11


Le 156e anniversaire de la bataille de Camerone a été célébrée ce mardi 30 avril, au 2e Régiment Étranger de Parachutistes de Calvi, en présence de nombreuses autorités civiles, militaires et une foule nombreuse venue commémorer cette journée de la Légion Étrangère.

La prise d'armes du 156e anniversaire de la bataille de Camerone s'est déroulée ce 30 avril 2019, en présence d'une foule nombreuse au camp Raffalli de Calvi.

Symbole de toute la Légion Étrangère, Camerone est la bataille remportée, le 30 avril 1863, dans une hacienda du Hameau de Camerone au Mexique, par 62 légionnaires de la 3ème compagnie, sous le commandement du capitaine Danjou, face à plus de 2000 soldats mexicains. Une lutte qui représente le fondement de l'esprit de combativité et de sacrifice du légionnaire.

Dès 8 heures ce matin, les cérémonies  débutaient par la messe du souvenir célébrée à la chapelle Saint Michel du Camp Raffalli. À 10 heures, le public et les différentes autorités civiles et militaires prenaient place autour de la voie sacrée.

Après la présentation des différentes compagnies, le colonel Christophe de la Chapelle, chef de corps du 2ème REP, rendait, aux côtés notamment de Josiane Chevalier la préfète de Corse, Gérard Gavory, préfet de la Haute-Corse, Jérôme Seguy, sous-préfet de Calvi/Conca d'Oru, Étienne Suzzoni, maire de Lumiu, Pierre Guidoni, maire de Calinzana, Ange Santini, maire de Calvi, honneurs au drapeau.

Plusieurs médailles et décorations ont également été remises en ce jour de cérémonies.

A l'issue de cette prise d'armes, les participants étaient invités à assister au traditionnel défilé des troupes.

Avant l'ouverture officielle de la kermesse, moment tant attendu par les plus jeunes, un vin d'honneur était donné dans le Parc Baumont en présence de nombreuses personnes.

Ce mardi, la kermesse se poursuivra jusqu'à 23 heures et demain, mercredi 1er mai, de 11 heures à 22, toujours au Camps Raffalli.








Commémoration du 156ème anniversaire du combat de Camerone

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Samedi 27 avril, boulevard du Saint-Christ, a eu lieu la commémoration du 156ème anniversaire du combat de Camerone, plus haut fait d'arme de la Légion Étrangère.
A l'initiative de l'Amicale des Anciens de la Légion Étrangère Sympathisants de Sète et Environ (AALESSE), s'étaient réunis, autour de la stèle dédiée à cette bataille, le Maire Gilles D'Ettore, le Premier Adjoint et Conseiller Départemental Sébastien Frey, les représentants d'associations patriotiques, les autorités civiles et militaires et les porte-drapeaux. Tout d'abord, le récit de la bataille de Cameron a été lu à l'assemblée : « L’armée française assiégeait Puebla. La Légion avait pour mission d’assurer, sur cent vingt kilomètres, la circulation et la sécurité des convois. Le colonel Jeanningros, qui commandait, apprend, le 29 avril 1863, qu’un gros convoi emportant trois millions en numéraire, du matériel de siège et des munitions était en route pour Puebla. Le capitaine Danjou, son adjudant-major, le décide à envoyer au-devant du convoi, une compagnie. La compagnie du Régiment étranger fut désignée mais elle n’avait pas d’officier disponible. Le capitaine Danjou en prend lui-même le commandement et les sous-lieutenants Maudet, porte-drapeau, et Vilain, payeur, se joignent à lui volontairement. Le 30 avril, à 1 heure du matin, la compagnie, forte de trois officiers et soixante-deux hommes, se met en route. Elle avait parcouru environ vingt kilomètres, quant à 7 heures du matin, elle s’arrête à Palo Verde pour faire le café. À ce moment, l’ennemi se dévoile et le combat s’engage aussitôt. Le capitaine Danjou fait former le carré et, tout en battant en retraite, repousse victorieusement plusieurs charges de cavalerie, en infligeant à l’ennemi des premières pertes sévères. Arrivé à la hauteur de l’auberge de Camerone, vaste bâtisse comportant une cour entourée d’un mur de trois mètres de haut, il décide de s’y retrancher, pour fixer l’ennemi, et retarder ainsi le plus possible le moment où celui-ci pourra attaquer le convoi. Pendant que les hommes organisent à la hâte la défense de cette auberge, un officier mexicain, faisant valoir la grosse supériorité du nombre, somme le capitaine Danjou de se rendre. Celui-ci fait répondre : « Nous avons des cartouches et ne nous rendrons pas ». Puis, levant la main, il jura de se défendre jusqu’à la mort et fit prêter à ses hommes le même serment. Il était 10 heures. Jusqu’à 6 heures du soir, ces soixante hommes, qui n’avaient pas mangé ni bu depuis la veille, malgré l’extrême chaleur, la faim, la soif, résistent à 2 000 Mexicains : huit cents cavaliers, mille deux cents fantassins. À midi, le capitaine Danjou est tué d’une balle en pleine poitrine. À 2 heures, le sous-lieutenant Vilain tombe, frappé d’une balle au front. À ce moment, le colonel mexicain réussit à mettre le feu à l’auberge. Malgré la chaleur et la fumée qui viennent augmenter leurs souffrances, les légionnaires tiennent bon, mais beaucoup d’entre eux sont frappés. À 5 heures, autour du sous-lieutenant Maudet, ne restent que douze hommes en état de combattre. À ce moment, le colonel mexicain rassemble ses hommes et leur dit de quelle honte ils vont se couvrir s’ils n’arrivent pas à abattre cette poignée de braves (un légionnaire qui comprend l’espagnol traduit au fur et à mesure ses paroles). Les Mexicains vont donner l’assaut général par les brèches qu’ils ont réussi à ouvrir, mais auparavant, le colonel Milan adresse encore une sommation au sous-lieutenant Maudet ; celui-ci la repousse avec mépris. L’assaut final est donné. Bientôt il ne reste autour de Maudet que cinq hommes : le caporal Maine, les légionnaires Catteau, Wensel, Constantin, Leonhard. Chacun garde encore une cartouche ; ils ont la baïonnette au canon et, réfugiés dans un coin de la cour, le dos au mur, ils font face. À un signal, ils déchargent leurs fusils à bout portant sur l’ennemi et se précipitent sur lui à la baïonnette. Le sous-lieutenant Maudet et deux légionnaires tombent, frappés à mort. Maine et ses deux camarades vont être massacrés quand un officier mexicain se précipite sur eux et les sauve. Il leur crie : « Rendez-vous ! » « Nous nous rendrons si vous nous promettez de relever et de soigner nos blessés et si vous nous laissez nos armes ». Leurs baïonnettes restent menaçantes. « On ne refuse rien à des hommes comme vous ! », répond l’officier. Les soixante hommes du capitaine Danjou ont tenu jusqu’au bout leur serment. Pendant 11 heures, ils ont résisté à deux mille ennemis, en ont tué trois cents et blessé autant. Ils ont par leur sacrifice, en sauvant le convoi, rempli la mission qui leur avait été confiée. L’empereur Napoléon III décida que le nom de Camerone serait inscrit sur le drapeau du Régiment étranger et que, de plus, les noms de Danjou, Vilain et Maudet seraient gravés en lettres d’or sur les murs des Invalides à Paris. En outre, un monument fut élevé en 1892 sur l’emplacement du combat. Il porte l’inscription : « Ils furent ici moins de soixante opposés à toute une armée, sa masse les écrasa. La vie plutôt que le courage abandonna ces soldats Français le 30 avril 1863. A leur mémoire, la patrie éleva ce monument » Depuis, lorsque les troupes mexicaines passent devant le monument, elles présentent les armes ».
C'est ensuite le Maire Gilles D'Ettore qui a pris la parole pour « rendre hommage à la Légion Étrangère. Votre engagement sans faille pour notre Patrie se doit d'être un exemple pour notre jeunesse. Vous incarnez la force que donne la volonté quand elle est mise au service d'un idéal qui nous dépasse et qui nous unit. Vous défendez, à chaque fois que cela est nécessaire, les valeurs de la République. Vous êtes la fierté de notre Nation et en cela, nous nous devons de vous remercier et de vous respecter comme il se doit ».


La Maison du légionnaire

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60 pages – plus de 120 illustrations exclusive

Livre album 35 x 25 cm

La Maison du légionnaire

Honneur – Fidélité – Solidarité

Format album 35 x 25 cm – 60 pages – plus de 120 illustrations exclusive

Histoire de la Maison du Légionnaire

De la création à nos jours – Moments clefs – Devenir pensionnaire.

Imaginée au début des années 1930, la Maison du légionnaire a été inaugurée le 8 juillet 1934 par le général Rollet,

Inspecteur de la Légion étrangère, venue tout spécialement d’Algérie pour l’occasion. Aujourd’hui, et toujours grâce à ses nombreux soutiens, elle poursuit son œuvre social comme au premier jour. En fait, depuis 1934, rien n’a changé.

Ou presque.

Quelle bonne idée que cet ouvrage. Je rends hommage au lieutenant-colonel SABLJIC d’avoir porté ce projet ainsi qu’à ceux qui l’ont soutenu. Certains y verront un outil de communication et d’autres la trace qu’il fallait enfin laisser pour raconter la Maison du légionnaire d’Auriol. Mais c’est surtout un album de famille.

Général de brigade Denis Mistral, Commandant la Légion étrangère

 

En vente exclusive par la Maison du légionnaire

Sur place au Domaine de Vède à Auriol (13)

Par voie postale :

Ecrivez-nous à la Maison du légionnaire, 68 chemin de Vède, 13390 Auriol

25 euros + 5 euros frais de port – Chèque à l’ordre de « La Maison du Légionnaire »

Par Internet : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Prix 25 euros.

Tous les bénéfices réalisés par la vente de cet ouvrage sont reversés au profit de l’action sociale de la Maison du légionnaire.

sur la photo de groupe suivante... Le 8 juillet 1934 à la Maison du légionnaire. De part et d’autre du général Rollet : Elie Rambaud, directeur fondateur, et Madame. A la fin de sa visite, le Père de la Légion se réjouit : « j’avais vu de belles photographies mais je m’en méfiait. Un artiste leur a fait rendre tout ce qu’il veut. Ce que je viens de voir est mieux que des photographies. Ces installations, ce confort, ce site sont admirable. Je suis plus heureux que vous tous ».

Fond iconographique de la Maison du légionnaire.


Traduction

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