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Légionnaire toujours...

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Hommage au Capitaine(er) Karl Stemberger

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Décès du Capitaine(er) Karl STEMBERGER

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Mme Angèle STEMBERGER, née CALI, son épouse ; Karline, Marie-Christine, Ludovic et Babeth, ses enfants ; ses 11 petits-enfants et 5 arrière-petits-enfants ont la grande tristesse de vous faire part du décès de Monsieur Karl STEMBERGER, capitaine de la Légion Étrangère à la retraite survenu le 29 mai 2020, à l'aube de ses 91 ans.


La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 5 juin 2020, à 9 h 30, au complexe funéraire de Grammont, suivie de la crémation.


Au vu des circonstances sanitaires, les obsèques se dérouleront dans l'intimité familiale.


S.F MONTPELLIER MEDITERRANEE METROPOLE


Domaine de Grammont SAEML SFMA
04.67.22.83.83 - Nuit : 06.11.51.42.45


Barkhane : décès du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément (1er REC)

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Florence Parly, ministre des Armées, a appris avec une profonde tristesse la mort au combat du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément, affecté au 1er Régiment étranger de cavalerie. Engagé au sein de l’opération Barkhane, il est tombé pour la France ce lundi 4 mai 2020, lors d’un accrochage avec des terroristes dans la région de Ménaka, au Mali.
La ministre des Armées adresse toutes ses condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à ses frères d’armes pour qui elle a une pensée particulière. Le légionnaire Clément rejoint dans le sacrifice ultime son camarade le brigadier Dmytro Martynyouk, décédé le 1er mai. Ce lourd tribut payé par la Légion étrangère n’entame ni sa détermination ni son efficacité. Elle poursuit sa mission, à la manière de ses Anciens.

Le ministère des Armées, et en particulier l'armée de Terre, sont aux côtés de la famille du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément et de l'ensemble des militaires de l’opération Barkhane.

La ministre des Armées s’incline devant l’engagement du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément qui a servi la France jusqu’au bout de sa mission, « Avec honneur et fidélité » comme le dit si justement la devise de la Légion étrangère. La France n’oublie jamais aucun de ceux qui l’ont choisie et se sont battus pour elle.

La ministre s’associe à la douleur du 1er Régiment étranger de cavalerie, durement éprouvé, dont l’engagement au Mali demeure. Aux côtés de leurs frères d’armes français, européens et sahéliens, la lutte contre le terrorisme continue. Dans la région des trois frontières, la France concentre ses efforts aux côtés des pays du G5 Sahel.

La ministre salue l’engagement des plus de 5 000 militaires engagés au sein de l’opération Barkhane qui continuent, sans relâche, de combattre pour la sécurité des populations locales et la protection de nos concitoyens.


Lundi 4 mai 2020, lors d’une opération visant un groupe armé terroriste dans le Liptako malien, le 1re classe Kévin Clément du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), est mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane. L’armée de Terre adresse à sa famille, à ses proches et ses frères d’armes ses plus sincères condoléances.

Né le 5 juin 1998 à Luxeuil les Bains, le légionnaire de 1re classe Kévin Clément a accompli toute sa carrière au 1er régiment étranger de cavalerie de Carpiagne.

Il s’engage le 15 septembre 2017 au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4e régiment étranger, où il se distingue par son excellent état d’esprit, il est affecté au 1er régiment étranger de cavalerie le 1er février 2018. Réussissant brillamment la certification pratique, il occupe la fonction de combattant embarqué au 1er escadron.

En 2019, il suit une formation aux techniques spécialisées d’auxiliaire sanitaire et participe à une mission de courte durée en Martinique lors de laquelle il reçoit, avec son peloton, une lettre de félicitation de niveau divisionnaire pour les excellentes qualités démontrées lors du stage d’aguerrissement au 33ème RIMa. Il reçoit également la médaille de la Défense nationale échelon bronze.

Cherchant constamment à progresser et toujours très impliqué à l’instruction, il est remarqué par ses supérieurs comme un légionnaire très prometteur. Camarade d’exception, son esprit de cohésion est reconnu de tous et son goût de l’effort comme sa loyauté sont particulièrement appréciés. Toujours volontaire, il est déployé en opération extérieure au Mali au sein de la force Barkhane en février 2020, en tant que combattant embarqué au 1er escadron. Grâce à ses remarquables qualités, il est décoré de la médaille outre-mer avec agrafe Sahel.

Le 4 mai 2020, il est pris à partie alors que son peloton est engagé dans une action de combat contre les groupes armés terroristes dans le Liptako malien. Grièvement blessé par balle à la tête, il est pris en charge par l’équipe médicale et évacué vers Gao, où il décède des suites de ses blessures.

Le légionnaire de 1re classe Kévin Clément était célibataire sans enfant.

Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission.

Barkhane : décès du brigadier Dmytro Martynyouk (1er REC)

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La ministre des Armées a appris avec émotion et tristesse le décès du brigadier Dmytro Martynyouk, légionnaire du 1er régiment étranger de cavalerie.

Engagé au sein de l’opération Barkhane, le brigadier Dmytro Martynyouk a été grièvement blessé le 23 avril au Mali lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé. Transféré à l’hôpital d’instruction des armées Percy, il a succombé à ses blessures vendredi 1er mai.

La ministre des Armées rend hommage à ce légionnaire mort pour la France. Elle s’incline devant son engagement qui incarne la force de la Légion étrangère. La France est reconnaissante envers ceux qui l’ont choisie, envers ceux qui donnent leur vie pour elle.

La ministre des Armées exprime toutes ses condoléances à sa famille, à ses proches, à ses frères d’armes. L’ensemble du ministère des Armées, en particulier l’armée de Terre et la Légion étrangère, sont à leurs côtés dans cette épreuve douloureuse. La ministre adresse également toutes ses pensées au légionnaire blessé aux côtés du brigadier Dmytro Martynyouk.

Le brigadier Dmytro Martynyouk est mort en luttant contre le terrorisme dans une région où plusieurs groupes mènent des actions violentes contre les populations civiles. Il est mort au nom de convictions et de valeurs qu’il aura défendues jusqu’à son dernier souffle. Au Sahel, la France est et reste engagée aux côtés du Mali, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad dans ce combat sans relâche contre les groupes armés terroristes.

Plus de 6 000 militaires sont engagés en opérations extérieures sur différents théâtres de guerre. Avec courage, professionnalisme et sang-froid, ils défendent inlassablement la France, la liberté et œuvrent à la protection des Français.

 

Né le 28 août 1991 à Volotchysk en Ukraine, le brigadier Dmytro Martynyouk a accompli toute sa carrière au 1er régiment étranger de cavalerie à Carpiagne.


Il s’engage le 17 septembre 2015 au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4 e régiment étranger, où il se distingue par sa camaraderie et un fort engagement personnel, il est affecté au 1 er régiment étranger de cavalerie en mars 2016.


Il occupe successivement les fonctions de pilote puis chargeur, sur véhicule blindé au 2 e escadron. Il est élevé à la distinction de 1ère classe le 1 er août 2016 et reçoit la même année la médaille de la protection militaire du territoire avec agrafe Sentinelle.


En 2017, il participe à sa première mission de courte durée à Djibouti en tant que chargeur AMX 10RC. Il y confirme d’excellentes qualités militaires en termes d’engagement et de discipline. C’est un frère d’armes sur lequel son peloton peut toujours compter.


Tireur blindé depuis 2019, il s’illustre par son esprit d’initiative et l’application dans la réalisation de ses missions. En juin 2019, il reçoit une lettre de félicitation de niveau régimentaire avec son peloton, pour son investissement exceptionnel et sa remarquable pugnacité lors de la préparation opérationnelle interarmes.


Reconnu par ses chefs pour son professionnalisme, son implication et sa rigueur, il est aussi apprécié de ses camarades.


Parfaitement intégré au sein de son peloton, il se révèle un élément moteur disposant de toutes les qualités pour assumer des responsabilités. Toujours volontaire, il est déployé en tant que chef de bord de véhicule blindé léger en opération extérieure au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane, et s’illustre également comme conducteur de poids lourds dans la région du Liptako.


Le jeudi 23 avril 2020 en fin d’après-midi, le camion-citerne militaire de la force Barkhane du brigadier Martynyouk a été atteint par un engin explosif improvisé dans le Liptako malien alors que l'unité à laquelle il appartient est engagée dans une opération contre des groupes armés terroristes. Grièvement blessé, il a été immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée, évacué par hélicoptère Caïman vers Gao puis transféré vers la France pour être pris en charge à l’hôpital d’instruction des armées Percy. Le brigadier Martynyouk est décédé des suites de ses blessures le 1 er mai 2020.

Le brigadier Dmytro Martynyouk était célibataire sans enfant.

Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane.


DÉCÈS DE GEORGES FONTÈS

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Décès de Yolande Harnois.

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La petite Princesse du Président a fermé ses jolies yeux le dimanche 17 mars 2019 à 22H50, à l'issue d'une longue et très douloureuse Maladie.


Le Colonel (er) Roland Jean-Richard a rejoint le dernier bivouac,

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le samedi 15 décembre 2018.

 

Roland Jean-Richard s'engage par hasard à la Légion

 

Roland Jean-Richard, sous-officier ...

 

Roland Jean-Richard dit Bressel naît à Porrentruy le 30 octobre 1929. Son père Charles, d'une famille originaire de La Sagne, figure dans la liste des contribuables de 1937 comme «employé» (il est encaisseur à la Banque Populaire Suisse à la rue du Temple), puis comme laitier dans celle de 1954. Il a également été le tenancier du Cercle de l'Union. Après son école primaire et son progymnase à l'Ecole cantonale, Roland fait pendant trois ans un apprentissage à la Municipalité de Porrentruy, suivant les cours de l’École professionnelle commerciale dirigée alors par le professeur Ali Rebetez, colonel de milice. Il finit son apprentissage «libre de tout engagement», selon le certificat signé par Xavier Billieux, secrétaire municipal.

 

L'un de ses meilleurs camarades, Antoine Barthe le fait engager chez Lucien Vallat, agent Ford à Porrentruy, puis il part à l'école de recrue. Là se joue le destin d'un jeune homme qui «s'est consenti des avances sur salaire imprévues par les patrons». Il traverse la frontière, puis se retrouve à Paris, sans un sou.

... Il vient à Porrentruy présenter sa future épouse à ses parents.

A la tête de sa compagnie, le capitaine Jean-Richard défile aux Champs-Elysées le 14 juillet.

Alors qu'il divague en bord de Seine, il rencontre un agent de police à qui il demande : « La Légion, c'est où ? » Aujourd'hui, encore, Roland Jean-Richard, du haut de ses quatre-vingts ans, est incapable de préciser l'origine de cette question: livre, film ou l'Alpone Chavannes, employé au garage Ford, ancien légionnaire ?

 

Rendu au fort de Vincennes le 22 février 1949, il est viré parce que trop jeune (dix-neuf ans dans quatre mois). Il se représente le 23 et demande à voir le directeur ... En fait, c'est un capitaine qui le reçoit et lui fait signer une demande d'engagement provisoire. Puis c'est le bas-fort Saint-Nicolas à Marseille et Sidi Bel-Abès. Test auto, transmission, dactylo où il brille. Incorporé à la compagnie d'accueil comme dactylo puis muté dans un bureau de l'état-major, sans avoir fait le moindre jour d'instruction militaire! Deux ans plus tard, un lieutenant, qui remplace le chef de bureau en permission, lui

demande où il a fait son instruction. La réponse ne l'empêche pas de proposer Roland Jean-Richard pour le peloton des élèves-caporaux. Celui-ci, doutant de sa réussite car il ne connaît rien au métier, termine le stage et, contre toute attente, en sort premier. Affecté d'office au peloton d'élèves-sous-officiers, il est sergent quatre mois plus tard à la fin 1952.

 

Dans la foulée, Roland Jean-Richard est convoqué chez le capitaine, chef du Bureau statistique de la Légion étrangère, en clair la Sécurité militaire « Légion». Un carton portant « 0» (A observer) « car susceptible de déserter» est présenté au nouveau sergent par le capitaine qui lui demande: «As-tu toujours envie de déserter ?» L'intéressé répond qu'il n'a pas fait le peloton pour déserter. Le capitaine lui dit alors qu'il est prévu pour le Bureau statistique de Saïgon et que sa fiche est supprimée.


La carrière de Roland Jean-Richard en style militaire

- Sur sa demande expresse, incorporation au bataillon de marche N° 1 de la Légion étrangère en renfort dans le massif des Aurès (janvier 1955).

- Novembre 1955, promu sergent-chef et désigné comme commandant d'un poste isolé (effectifs 2 sous-officiers, 30 caporaux-chefs, caporaux et légionnaires, dont 1 Suisse, 1 Espagnol et... 30 Allemands).

- Début 1956, affectation au Bureau statistiques d'Alger.

- Fin 1957, retour en opération (5e compagnie du 3e Régiment étranger d'infanterie), Croix de guerre avec citation à l'ordre de la brigade.

- 1960, sous-officier de carrière, affecté à la Sécurité militaire de la zone du Nord-Algérois. Putsch du général Challe, Roland Jean-Richard est affecté dans le Jura à Lons-le-Saunier au 60e Régiment d'infanterie.
-1963, admis à l'Ecole de l'infanterie, adjudant en octobre, sous-lieutenant le 1er août 1964. Retour à sa demande au 60e Régiment d'infanterie pour y payer son galon.
- Lieutenant le 1er août 1966, il rejoint le 3e Régiment étranger d'infanterie à Madagascar. En cours de séjour, il commande un détachement en Grande Comore. De retour sur la Grande île, il est désigné comme directeur de stage "Snipers" puis, pendant un an à Mayotte, comme chef de section.

- Sur les conseils de son colonel, l'âge étant là - trente-huit ans - ii s'oriente vers les services administratifs et financiers des éléments organiques de la 4e Brigade motorisée à Beauvais comprenant une compagnie de QG, une compagnie légère de transmissions, un escadron de transport et une compagnie de réparation. Le colonel, susceptible de prendre le commandement de la Légion, avait ajouté qu'il envisageait de donner le commandement d'une compagnie à Roland Jean-Richard, dès sa promotion au grade de capitaine.

- En 1971, après avoir assuré en Corse la reconversion d'un groupe de snipers sur le fusil FRFI, promu capitaine le 1er août, il commande la compagnie des services du 1er Etranger aux effectifs de 340 dont 220 présents à la portion centrale. Le départ d'un commandant du 1er Etranger, chef des services administratifs et financiers, amène le commandement à confier cette fonction à Jean-Richard (mi-1974 - mi-1975), son expérience dans le domaine administratif et financier à Beauvais est à l'origine de cette décision. Dans la même fonction, il est muté à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère à Djibouti  (1975 - 1977) et, en 1978, à l'école de l'Infanterie à Montpellier. Quatre ans plus tard( 1er octobre 1982), promotion au grade de lieutenant-colonel.

- Mi-1983, le général commandant la Légion étrangère lui demande de créer et d'animer le poste d'officier chargé de la communication à l'issue d'un stage au au Centre de formation des journalistes de Paris.


Le lieutenant Jean-Richard reçoit la médaille de chevalier dans l'Ordre du mérite des mains du général Henry.

En 1985, Roland jean-Richard quitte l'active. Promu au grade de colonel dans le cadre technique et administratif, section État-major, le 1er octobre 1989, il reçoit l'honorariat de ce grade le 1er avril 1990.Il bénéficie d'une retraite de colonel 2e échelon et est pensionné de guerre pour des affections contractées en Indochine. Totalisant trente-six ans et six mois de service, dont vingt-deux au sein de la Légion étrangère, titulaire de la Médaille militaire, officier dans l'Ordre national du Mérite, Croix de la valeur militaire avec citation à l'ordre de la brigade, Croix du combattant volontaire ...

Selon le colonel Roland jean-Richard, seule la Légion étrangère, institution française multiraciale, permet, quelles que soient les origines sociales, culturelles ou professionnelles de l'intéressé, de gravir les échelons de l'échelle des responsabilités, grâce à l'encadrement et à la conduite d'officiers français les meilleurs du monde militaire. D'autres pays ont tenté l'expérience d'une Légion sans jamais connaître le succès. Concernant les quatorze années passées dans l'armée française régulière, Roland Jean-Richard souligne le bonheur qu'il a eu, à trois reprises, de servir au 60e Régiment d'infanterie à Lons-le-Saunier avec des appelés du cru, des jurassiens, excellents soldats. A l’École de l'infanterie, la qualité des cadres civils et militaires est reconnue de tous.

Le Colonel (er) Roland Jean-Richard était le Président d'Honneur de l'AALEME.


Le Général (2s) Jean GOT a rejoint le dernier Bivouac,

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commandeur de la Légion d'honneur, Promotion ESMIA "Victoire 1945".


Cet officier général, issu de l'infanterie, a servi au 2e REI comme lieutenant entre 1949 et 1951 en Indochine et comme capitaine en 1955 en Algérie. Il a également servi au 5e REI de 1953 à 1955 en Indochine et a été blessé pendant ce second séjour.

 

Il est décédé le vendredi 7 décembre 2018 à son domicile à Montpellier.

 

Ses obsèques seront célébrées le mardi 11 décembre à 14 heures en l'église Sainte Bernadette, 250 Rue du Truel, 34090 Montpellier.

 


L'ADC (er) Constantin Novik a rejoint le dernier Bivouac,

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le jeudi 26 avril à 15H30.

Engagé volontaire le 23 juillet 1945, matricule numéro 29 201, il sert successivement au 1er REI, à la 13e DBLE ( 07/12/47 - 19/02/50; 24/09/50 - 01/09/52; 18/11/53 - 30/09/54), au 6e REI (08/12/54 - 31/08/56), au 2e REI (01/09/56 - 04/01/57).  Libérable et retraitable l'Adjudant-chef Novik est rayé des contrôles de la Légion étrangère le 23 janvier 1961.

 

Disparu au combat à Điện Biên Phủ le 23 avril 1954 ( présumé prisonnier ), il est libéré par le Việt Minh le 20 août 1954.

Il était chevalier de la Légion d'Honneur, Médaillé Militaire, titulaire de la croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures avec 3 citations : , médaille des blessés.


L'ancien CCH Marcel Mahaux a rejoint le dernier Bivouac.

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L'ancien CCH Marcel Mahaux, 1er REP - 3e REI, 1958 - 1963,  a rejoint le dernier Bivouac, jeudi 23 novembre 2017, en début d'après midi.

Il était Porte - drapeau de l'AALEME depuis plus de 25 ans.


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