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2017




L'armée malgache en stage à Mayotte

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Mercredi 18 janvier 2017

OCEAN INDIEN. Au début du mois de décembre, un détachement de l'armée malgache a suivi un stage au Centre d'instruction et d'aguerrissement nautique (CIAN) à Mayotte. Un stage qui s'est déroulé au sein du détachement de la Légion étrangère. «Les 22 stagiaires malgaches ont e#?te#? mis a? l'e#?preuve sur les pistes du CIAN, et ont ainsi pu renforcer leurs savoir-faire lors des diffe#?rentes e#?preuves qui ont jalonne#?es la formation : piste nautique, infiltration a? la rame, infiltration avec palmes, prise d'assaut de plage, brancardage dans la mangrove mahoraise et TIOR (Technique d'Intervention Ope#?rationnelle Rapproche#?e)», explique les Fazsoi dans un communiqué.

À la fin du stage, 16 stagiaires ont reçu leur brevet d'aguerrissement et initiation du CIAN par le colonel Rémi Bariety, chef de corps du DLEM.


Manolo, 65 ans, vit sous une tente toute l’année

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mercredi 18 janvier 2017
Alors que le froid ressenti au petit matin frise -8 °C à Laval, en Mayenne, Manolo et son chien continuent à vivre sous une tente, au bord de la rocade. Cet ex-légionnaire de 65 ans aspire à changer de vie. Il se confie.

 

Les conducteurs qui ont l’habitude d’emprunter la rocade nord de Laval, en Mayenne, ont pu être intrigués par cette tente, plantée près de la chaussée, au niveau du rond-point de Décathlon. Un double dôme, de couleur bleue, à peine dissimulé sous de maigres arbustes d’une petite parcelle plus ou moins délaissée.

Cela fait des mois que cette tente est là, mais il est difficile d’en apercevoir son ou ses occupants. Un marginal, un migrant, une personne mise hors jeu dans une société où il ne fait pas bon être sans emploi ? Mystère. Ce sont Sonia et Malika, deux femmes généreuses, qui se sont mis en tête d’organiser des maraudes, afin d’améliorer le quotidien des sans-abri et qui ont réussi à établir le lien avec le mystérieux campeur. Rendez-vous est pris à la tente, mardi, à la tombée de la nuit.

Manolo campe toujours près de la rocade de Laval, en Mayenne. Il a été repéré par Sonia et Malika qui veulent donner un coup de main aux sans-abri. (Photo : Ouest-France)

« Il y avait des rats »

Manolo, un surnom auquel notre hôte est très attaché, a allumé un feu de camp en nous attendant. Il se réchauffe les mains alors que le thermomètre, une fois le soleil couché, plonge vers le zéro. « C’est vrai que c’est dur ces jours-ci. Hier matin [lundi, NdlR], il m’a fallu presque une heure pour ouvrir la tente. Tout était gelé, les fermetures éclairs, même le sol était tout blanc », lance sexagénaire. Un petit gabarit énergique, mais un visage émacié qui trahit un parcours de vie chaotique.

« Avant je vivais en Vendée. Je suis venu en Mayenne pour me rapprocher de mon fils adoptif qui avait été placé dans une famille d’accueil. Cela fait cinq ans que j’habite sous une tente. Au début celle-ci était installée près d’une usine désaffectée, mais il y avait des rats. Alors j’ai déménagé ici », confie-t-il.

Depuis 5 ans, par tous les temps, Manolo vit sous la tente. (Photo : Ouest-France)

Un choix par défaut. Manolo ne cache pas son ras-le-bol pour cette vie inconfortable. « J’ai une petite retraite. Les bons mois 700 €, parfois moins, détaille-t-il, habitué à faire la manche à la gare SNCF ou près de Carrefour Market de Changé, accompagné de son inséparable compagnon d’infortune, Sam-Kail, un magnifique Berger allemand de 7 ans. Cela fait des mois que je cherche un logement en dur, de préférence une petite maison à cause du chien. J’ai demandé à la Ville. En vain. »

Pas question non plus d’appeler le 115 pour trouver un peu de chaleur. « Les chiens ne sont pas admis. Jamais je n’abandonnerai Sam-Kail. »

« J’ai besoin de chaussures »

En attendant des jours meilleurs, notre hôte d’un soir confie avoir « beaucoup bourlingué » dans sa jeunesse : « Dans la légion étrangère, sur le continent nord-américain et même aux Beaumettes… » Et il nous propose de visiter son cadre de vie. Mine de rien, c’est très organisé. Face au petit dôme qui sert d’entrepôt, un tas de bûches bien rangées. La grande tente Quechua dispose de deux « chambres » : « C’est là que je dors avec mon chien. Il me protège et me tient chaud. »

L’autre espace sert au rangement, notamment de nombreux carnets de dessins et croquis, une passion auquel s’adonne Manolo avec un talent certain. « Là, c’est un vieux gréement que je vais reproduire en grand. Mon fils me l’a demandé. » L’espace central sert de lieu de vie où pendent deux lampes de poche. Au sol, un réchaud à gaz et une petite commode de récupération.

Le sexagénaire est un passionné de dessin. (Photo : Ouest-France)

Comment supporter ces soirées dans le froid ? « Question d’habitude. Je ne me couche pas avant 23 h 30 », rétorque Manolo montrant l’étiquette à l’intérieur de son manteau où est écrit : jusqu’à -25 °C. « On me l’a donné, ça vaut plus de 80 € ! En revanche j’ai besoin de chaussures. Les miennes sont usées ! » À vue d’œil, il doit chausser environ 41.

Pour contacter Manolo : tél. 07 84 45 77 75.


Montpellier : l'association humanitaire réchauffe les corps et comble les estomacs

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Midi Libre

16 janv. 2017

Montpellier : l'association humanitaire réchauffe les corps et comble les estomacs

Les bénévoles distribuent de la nourriture et créent du lien. JEAN MICHEL MART

Montpellier : l'association humanitaire réchauffe les corps et comble les estomacs

Un peu de chaleur dans la nuit. JEAN MICHEL MART

Montpellier : l'association humanitaire réchauffe les corps et comble les estomacs

Précieux chariot chargé de nourriture. JEAN MICHEL MART

Montpellier : l'association humanitaire réchauffe les corps et comble les estomacs

Les bénéficiaires attendent de déguster leur hachis. JEAN MICHEL MART

L 'Association humanitaire de Montpellier assure des maraudes nocturnes auprès des SDF.

Le voile nocturne enveloppe la rue. Au pied du monumental parking Saint-Roch, scintillant de mille feux, la troupe d'une vingtaine de bénévoles de l'Association humanitaire de Montpellier se prépare, dans un froid coupant, à sa maraude quotidienne. "Restez aimables avec les bénéficiaires, ne répondez pas aux provocations. Ne prenez pas d'initiatives." Nathalie, gilet orange, donne ses consignes aux gilets jaunes. "Un responsable supervise chaque maraude. Ce soir, c'est moi."

Beaucoup d'Albanais

Un premier groupe devance la distribution alimentaire. Fatine, Gihane et Saliha, visages souriants au milieu d'un grand nulle part. Sur le parvis de la gare, fouillant des conteneurs, quelques hommes emmitouflés. "Des Albanais essentiellement, éclaire Fatine. Dans la rue, les gens restent entre connaissances ou nationalités. On retrouve souvent les mêmes. Cela nous permet d'échanger avec eux." Saïd, lui, croit dur comme fer en la capacité d'insertion de certains de ces naufragés noyés dans un océan d'indifférence. "Beaucoup de jeunes, en rupture familiale, ont des compétences. On cherche à les connaître pour bâtir, ensuite, des projets avec eux."

Hachis, chaussures et couvertures

Sur un bout de trottoir, Dany et ses deux compagnons ont aménagé leur salon, comme ils disent. "C'est chouette, non ?", plaisante l'ancien légionnaire au caractère bien trempé. Un banal "comment tu vas ce soir ?" lancé par une Saliha attentionnée suffit à ouvrir les vannes d'un discours teinté de ressentiment. Contre la société, la police, les bourgeois, la fatalité. "J'ai servi mon pays et vous voyez comment mon pays me traite ?" Un plat de hachis parmentier, menu du soir, calmera, un peu, l'ardeur revendicative de Dany.

Des plateaux jetables pour bientôt

Devant les grilles du square Planchon, une dizaine de bénéficiaires profite qui d'une couverture, qui d'une paire de chaussures. Tous font également provision de sourires, de phrases attentives. L'action caritative tout autant que citoyenne menée depuis juillet 2013 par l'Association humanitaire de Montpellier, porte haut les couleurs du vivre ensemble. Comme quand, place de la Comédie, les SDF se présentent plus nombreux. "Y'a quoi, ce soir, au menu ?" Le bonhomme, casquette et grosse parka kaki, n'attend pas la réponse pour piocher dans l'assiette en carton pleine de hachis qu'on lui tend. "Nous allons bientôt avoir (dès cette semaine, NDLR) des plateaux jetables. Ce sera plus pratique pour nos bénéficiaires qui mangent debout." Soudain, une maman et ses deux garçons s'avancent vers le chariot fumant. "C'est une réfugiée qu'on connaît bien, éclaire Nathalie. Elle vit à l'hôtel." L'aîné, 12 ans, précise, en anglais, son souhait de verres de soda. Pour lui et son frère. "And coffee for my mother, please."

Contact : 07 83 04 38 16; www.associationhumanitairedemontpellier.fr.


Hans Hartung, l’abstraction avant tout

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Libération

8 janvier 2017
Par Clémentine Mercier Envoyée spéciale à Landerneau

 

 

En Bretagne, les toiles de l’Allemand et celles d’une vingtaine d’autres peintres lyriques se répondent dans une expo colorée.

«T1989-R43», peint par Hans Hartung en 1989, l'année de sa mort. Photo Fondation Hartung-Bergman

 

Achtung. Hans Hartung revient. L’artiste né à Leipzig en 1904, naturalisé français, et mort à Antibes en 1989, met le cap sur Paris en passant par la Bretagne. L’exposition de Landerneau, au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture, «Hartung et les peintres lyriques», met en appétit pour une rétrospective au centre Pompidou annoncée à l’horizon 2019-2020. Déjà, l’été dernier, une exposition au musée de la Légion étrangère à Aubagne (Bouches-du-Rhône) rappelait l’histoire du peintre, réfugié en France en 1935 pour fuir le régime nazi : engagé deux fois dans la Légion, Hartung est blessé alors qu’il est brancardier lors de l’attaque de Belfort en 1944. Amputé de la jambe droite, celui qui s’est battu sous le drapeau français, pionnier de l’abstraction passé maître de l’abstraction lyrique, méritait une attention particulière et un regard neuf.

Griffes. Mais comment retrouver le goût d’une peinture tombée dans le désamour, proche d’un courant pictural carrément passé de mode ? «C’est le bon moment pour Hartung. Il a été englué dans la scène d’après-guerre française. Le but est de lui offrir une nouvelle possibilité de regard, débarrassé des formatages, en lui offrant un nouveau vocabulaire», avance Xavier Douroux, commissaire de l’exposition. Aux Capucins de Landerneau, l’idée est de lui dérouler un parcours serpentin en le confrontant à d’autres peintres. Hans Hartung a le tapis rouge magistral, ses congénères prestigieux ou moins connus (Willem de Kooning, Cy Twombly, Simon Hantaï, Sigmar Polke, Georges Mathieu, Christopher Wool ou Jean Degottex), habitent des antichambres nichées dans les courbes du parcours. A l’entrée, les dix pastels, fusains et traits à la craie noire sur papier datant d’avant-guerre emportent le morceau. Le parcours s’organise de façon chronologique. Une première niche abrite des toiles de Georges Mathieu, Schneider, Hantaï, chargées de larges tracés sombres, de tâches boueuses et de couleurs terreuses étouffantes. On ressort vite suffoqué par ces toiles marronnasses. Pourtant, «il faut arrêter de diaboliser tous ces artistes. Mathieu, certes, c’est les affiches d’Air France mais c’est aussi un grand peintre et, après-guerre, on a découvert la peinture américaine grâce à lui, notamment Jackson Pollock et Mark Rothko», défend Xavier Douroux.

Au cœur de l’expo, dans les années 60-70, les peintres abstraits paraissent plus tendres que Hartung, qui y va à grands coups de rouleaux noirs sur des panneaux de bois colorés. La seconde alcôve lui oppose un rose et délicat De Kooning et un étonnant Christopher Wool, avec de l’encre dégoulinant sur du lin comme les vertèbres d’un animal préhistorique imaginaire. Pas de doute, tous ces peintres ont des formules communes (traits à bout de pinceaux, tracés énigmatiques, explosions soudaines) et des affinités électives (couleurs châtaigne, noirs vibrants, matières crissantes, grattées à même la toile et expérimentées en tant que telles). Dans un aller-retour fécond, l’œil cherche ses préférences parmi toutes ces griffes.

Hans Hartung, maître des lieux, allume un feu d’artifice final. Les dernières toiles, de très grands formats, presque psychédéliques, sont un festival de taches roses, bleues avec nuage jaune strié de jets noirs. Comment s’y prenait-il pour imbiber ses toiles, vissé dans sa chaise roulante ? «L’œuvre est posée de manière frontale sur un chevalet. En fonction de l’effet recherché, il s’installe plus ou moins loin. Il utilise ensuite deux types d’outils : le pistolet airless avec de l’air comprimé qui donne l’effet de poussière et une sulfateuse bricolée, utilisée normalement pour traiter les arbres, qui va envoyer la peinture par paquet et donner des effets beaucoup plus compacts. En fonction de la dilution de la peinture, peuvent être obtenus des affaissements, des coulures…», explique Thomas Schlesser, directeur de la Fondation Hartung-Bergman. Il faut voir les photographies montrant le peintre à l’œuvre, armé de son pistolet, protégé par de drôles de lunettes de type aviateur…

Râteaux. L’autre intérêt de l’exposition est de dévoiler dès le début une technique méconnue utilisée par Hartung : celle du report. Aux origines du geste et des grands formats abstraits, le peintre a d’abord dessiné de toutes petites encres sur papier d’une vingtaine de centimètres, pas plus, qu’il reproduit ensuite en grand. «Tout ce qui relève de l’élégance du geste, de la maladresse, du hasard sera reporté en grand, comme un agrandissement photographique. Il ne l’a jamais caché mais il sera pris dans le mouvement de l’abstraction lyrique de l’après-guerre un peu malgré lui. La critique s’empare de la notion d’exaltation du geste mais, à la différence de Mathieu, Hartung n’est pas là-dedans», analyse Xavier Douroux. Ainsi, une partie du mythe de la gestuelle débridée et grandiose, de la fulgurance jaillissante, du débordement émotionnel propulsé à même la toile part en fumée. Hans Hartung joue avec la gestualité, les couleurs, les matières, en totale maîtrise de son corps et de ses intentions. Et, au fur et à mesure de son affaiblissement physique, il adapte sa technique avec des ustensiles : lames, pistolets de carrossier, brosses, balais, branchages, râteaux… On retrouve cette maîtrise rigoureuse dans les titres de ses toiles, qu’il classe par ordre chronologique de réalisation. Par exemple, T1948-12 est la 12e œuvre de l’année 1948. Hartung, qui peignait bercé par la musique spirituelle de Bach, contrôlait ainsi sa production et les contrefaçons.

Le regard peut changer. Celui du commissaire, Xavier Douroux, a d’ailleurs évolué puisqu’il propose des toiles qu’il n’aurait pas défendues auparavant, comme T1964-R15, ce vinylique vert d’eau et bleu roi balafré d’une pulvérisation noire. Le regard de Michel-Edouard Leclerc a lui aussi fluctué, puisqu’il avait promis une ligne ferme autour de la figuration à l’ouverture de son Fonds. Avec cette exposition, la ligne s’emmêle comme un dessin enchevêtré au fusain, d’un lyrisme méthodique très cérébral.


Les artistes ont du mal à trouver un atelier à Angers

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Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

Publié le 07/01/2017

Paul Goujat à l'atelier-galerie Bressigny, le lieu culturel qu'il affectionne particulièrement.

Paul Goujat à l'atelier-galerie Bressigny, le lieu culturel qu'il affectionne particulièrement.

Angers les yeux dans les yeux. Paul Goujat, 67 ans, est un artiste très impliqué à l'atelier-galerie Bressigny. Dimanche, il assurera la permanence de l'exposition collective de sept artistes.

Entretien

Paul Goujat, réside à Angers depuis deux ans, où il possède son atelier. Il a passé 15 ans à la Légion étrangère et 13 ans comme employé et artiste à la mairie de Paris.

Votre lieu préféré à Angers ?

Je suis souvent à vélo dans la nature, sur les bords de Maine ou de Loire. Je profite des belles couleurs. Elles sont comme une thérapie, reposantes. On les retrouve sur mes toiles.

Votre bar préféré ?

Je ne les fréquente plus comme autrefois, quand j'étais à la Légion !

Votre restaurant préféré ?

Je vais uniquement à la crêperie La Crémaillère, rue Bressigny, car elle est proche de la galerie. Souvent, après une exposition à l'atelier-galerie, les artistes laissent des tableaux pendant un certain temps à La Crémaillère.

Avec quelle personnalité angevine, vivante ou non, rêveriez-vous de passer une soirée ?

Avec Mado, la fondatrice de la galerie. C'est elle qui m'a ouvert la première porte des expositions quand je suis arrivé à Angers. Ça m'a motivé ensuite pour persévérer dans la peinture. À Paris, je m'occupais de l'installation des salles d'exposition de la mairie. J'ai commencé à peindre, puis à exposer avec les artistes personnels de la Ville.

J'aime les couleurs chaudes, sans doute à cause des pays africains et du Moyen-Orient où je suis intervenu comme légionnaire. À Angers, au début, je ne savais pas où trouver des lieux d'exposition. Mado m'a aidé et moi, en échange, je l'aide à la galerie.

L'événement incontournable à Angers ?

Les Accroche-coeurs. Il y a plein de belles choses à voir ou à entendre. Comme cet homme que j'ai regardé grimper sur la façade du théâtre, ou encore les chorales. C'était très sympathique !

Qu'est ce qu'il manque à Angers ?

Il n'y a pas de lieux dédiés aux ateliers d'artistes, comme cela se fait ailleurs en Anjou, aux Ponts-de-Cé par exemple.

J'ai un atelier que je dois quitter, car le propriétaire le vend. J'ai vraiment du mal à en retrouver.

Quel est l'atout majeur d'Angers ?

Le château et sa cité. La vieille cité est peu fréquentée. Dommage, il y a quelques galeries de peinture. Si on en installait d'autres, cela pourrait devenir un quartier d'artistes et attirer les gens. Il y a un vrai potentiel.

Votre plus belle journée à Angers ?

Ma première exposition angevine à la galerie des Jacobins, aujourd'hui déménagée à l'actuelle galerie Bressigny ! Ça m'a permis de savoir ce que les gens ressentaient devant mes toiles abstraites. Et ça m'a donné du baume au coeur. J'aime ce que je fais et quand les autres aiment aussi, ça me motive encore plus.

Où aimeriez-vous vivre à Angers ?

Place La-Fayette, où je vis déjà. Depuis le tram, c'est tellement calme qu'on se croirait à la campagne. Au début, quand je suis arrivé de Paris, les Angevins me disaient que j'avais eu de la chance de trouver un logement là. Maintenant je comprends.

Votre lieu culturel préféré ?

L'atelier-galerie Bressigny. Vraiment, j'y viens régulièrement, on rencontre d'autres artistes. Les gens peuvent prendre des cours de peinture, dessins, histoire de l'art, broderie. C'est tout une vie culturelle.

Ce samedi, de 14 h 30 à 18 h 30 et dimanche 8 janvier, de 15 h à 18 h 30, exposition collective avec sept artistes angevins (jusqu'au 21 janvier), à l'atelier-galerie Bressigny, 84, rue Bressigny. Tél. 06 37 98 61 26.


La 11e BP toujours prête à intervenir

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Actualités

Publié le 06/01/2017

La 11e BP toujours prête à intervenir

La 11e BP toujours prête à intervenir

Les vœux sont traditionnellement l'occasion de dresser le bilan de l'année passée et de donner les principaux jalons de celle à venir. Mardi soir à Toulouse, au Palais Niel, le général Éric Bellot des Minières (photo), patron de la 11e Brigade parachutiste n'a donc pas dérogé. En 2016 ? Désormais subordonnée à la 3e Division nouvellement créée à Marseille, «la brigade de l'urgence» aura vu se concrétiser sa remontée en puissance avec un «effort de recrutement et de formation sans précédent» de 1 600 parachutistes, auquel s'est ajoutée l'installation de la 13e demi-brigade de la légion étrangère au Larzac.

Mobilisation quotidienne de 1500 parachutistes pour l'opération Sentinelle, missions des commandos dans la bande sahélo-saharienne comme du 17e RGP de Montauban et 3e RPIMa de Carcassonne en Irak ou exercices internationaux : «comme chaque année, 2 016 aura été marqué par un fort engagement des paras». Et 2 017 devrait être dans la continuité avec un départ programmé du 1er RCP en Côte d'Ivoire et la poursuite de la mise en place du Pôle national des opérations aéroportées à Francazal.

La Dépêche du Midi


Crèches de Noël

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La Croix logo

le 03/01/2017

Je partage en tout point les commentaires de François Sureau (La Croix du 13 décembre, lire la chronique ci-dessous) et sa perception du rôle des crèches de Noël dans les unités de la Légion étrangère, comme autant d’occasions pour ces hommes déracinés et bousculés par la vie de se retrouver dans une atmosphère paisible indépendamment des convictions de chacun. Certains de nos concitoyens pourraient y trouver matière à réflexion lorsque se déploient ici ou là des offensives visant à l’éradication de ces crèches de l’espace public. J’ai apprécié tout autant sa description de la crèche des légionnaires à Vincennes et de sa symbolique qui nous rappelle que la Légion étrangère est d’abord un espace d’accueil de l’étranger. Comme telle, elle est une des plus belles expressions de la tradition française d’accueil des étrangers. (…)

Hugues de Courtivron


Bernard Bouchard expose aux Essar(t)s

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Actualités

Publié le 01/01/2017

Bernard Bouchard finalise sa prochaine exposition aux Essar(t)s.

Bernard Bouchard finalise sa prochaine exposition aux Essar(t)s.

 

Bernard Bouchard, lors de ses études primaires à Bram, se plaisait à développer les bobines des clients ou les reportages de son père Jean, photographe, les mercredi et dimanche. En 1962, il apprend l'allemand à l'institut Goethe, à Cologne, et suit les cours de l'école SHFP, de renommée mondiale, dont il est le seul élève français. Il sortira premier de sa promotion.

Avec un copain luxembourgeois, fils du photographe du grand-duc (le plus haut magistrat du duché), il assistera à un concert des Beatles et ils s'essaieront ensemble à la photo d'artiste. À Carcassonne, il photographie Jacques Brel. «Une rencontre inoubliable, c'était un grand monsieur très simple, humaniste, passionné d'objectifs, qui se prêtera au jeu des photos tout en chantant «Luxembourg» ou «Les Bonbons». Un souvenir inoubliable», se rappelle Bernard.

Photographe officiel d'Houphouët-Boigny

Durant son service militaire, en coopération en Afrique, il est cameraman pour une société ivoirienne de cinéma. Le service terminé, il participe à l'installation du premier laboratoire industriel de photos couleurs du continent africain. L'année suivante, il est le photographe officiel du président Félix Houphouët-Boigny et côtoiera les grands chefs d'État : Georges Pompidou, Léopold Sédar Senghor, Bokassa.

En 1977, il s'installe à Castelnaudary, et Andrée, son épouse, gère le magasin de Bram. Bernard photographie les événements régionaux et les remises de képis de la Légion étrangère, partageant beaucoup avec cette institution. Il recevra les galons de légionnaire honoraire 1re classe des mains du général Grail, commandant la Légion à cette époque.

La carrière de Bernard compte aussi beaucoup d'engagements : chambre de commerce, Ucac, (Union des commerçants chauriens), l'organisation d'expositions des images qui racontent mieux qu'avec des mots le grand talent de ce passionné.

On pourra admirer ses œuvres, lors de l'exposition installée aux Essar (t) s, à partir du 21 janvier.

La Dépêche du Midi


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