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2017




La Ciotat : Jean-Paul Belmondo chez lui à l'Eden théâtre

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http://www.laprovence.com/

Jeudi 29/06/2017


La Ciotat : Jean-Paul Belmondo chez lui à l'Eden théâtre

Jean Paul Belmondo était ce matin à l'Eden théâtre, à La Ciotat, avec Charles Gérard, acteur et ami inséparable qui sera également présent à ses côtés demain pour le vernissage de l'exposition consacrée à l'acteur.

A partir du 30 juin, Marseille fête en effet Jean-Paul Belmondo avec l’exposition au château de la Buzine "Il bel mondo di Belmondo", une invitation à découvrir des photos issues de la collection personnelle de l’acteur ainsi que des pièces liées aux rôles qu’il a tenus.

L'acteur est en ce moment au musée de la Légion étrangère, à Aubagne, pour l'exposition "Légion et cinéma" dont il est le parrain.


La Solidaire : 8e édition de l'épreuve caritative du «4»

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http://www.ladepeche.fr/

Publié le 24/06/2017

Ils vont mouiller le maillot pour les anciens de la Légion./Photo DDM

Ils vont mouiller le maillot pour les anciens de la Légion./Photo DDM

Depuis 2010, la Solidaire roule pour les anciens, ces anciens que la Légion étrangère accueille à l'Institution des invalides de Puyloubier. La Solidaire, c'est une randonnée cyclosportive caritative créée en 2010 par les «fortes têtes» avec un but, obtenir des fonds pour rénover le site qui héberge une centaine d'anciens légionnaires, auxquels ils donnent une nouvelle chance de se réinsérer.

La Légion possède, en effet, un système de solidarité unique au monde et ne laisse pas tomber ceux qui ont un jour servi dans ses rangs. Le foyer d'entraide de la Légion étrangère a pour mission la réinsertion professionnelle et sociale de ces anciens réformés par suite de blessures contractées en service ou par maladie, ou de ceux qui, de retour dans le monde civil, n'ont pas réussi à y retrouver leur place. C'est donc pour eux que roulent les coureurs, qu'ils mouillent le maillot, que chacun donnera le meilleur de lui-même.

Départ de Castelnaudary, le 28 juin

Cette édition, au départ de Castelnaudary, le 28 juin, prendra la direction de Lavelanet, pour une étape d'une centaine de kilomètres avec 100 m de dénivelé positif. Une mise en jambes pour la centaine de cyclistes puisque, dès le lendemain, les choses sérieuses commenceront avec une seconde étape qui les emmènera vers Tarascon-sur-Ariège, via le plateau de Beille et son col mythique du Tour de France : 124 km et 3 000 m de dénivelé positif. Pour le troisième jour, retour à Castelnaudary, où le peloton est attendu place de la République, à partir de 14 heures, au terme d'une étape de 113 km et 918 m de dénivelé positif.

Pour l'instant, il y a seulement une cinquantaine d'inscrits chez les légionnaires, opération «sentinelle» oblige qui mobilise les effectifs dans des opérations de surveillance des sites sensibles du territoire. «Deux régiments nous ont déjà informés qu'ils ne pourront pas envoyer de coureurs. Nous ouvrirons donc un peu plus la randonnée aux cyclistes des clubs civils», souligne-t-on au «4».

Leur don au profit de la Solidaire viendra s'ajouter à ceux, nombreux, des Amis de la Légion qui, chaque année, permettent la réalisation de travaux indispensables à Puyloubier. Notons ou rappelons que l'institution ne bénéficie d'aucune subvention et fonctionne sur ses fonds propres. La Solidaire a atteint des sommets, jusqu'à 100 000 € qu'elle doit à la générosité de tous ceux qui sont sensibles à cette noble cause, notamment les fidèles sponsors locaux. De gros chèques sont déjà parvenus au foyer, on en espère d'autres, même les petites participations sont les bienvenues.

La Fédération française du bâtiment, pour sa part, a offert 15 000 € de travaux. 65 711 € ont d'ores et déjà été collectés pour les anciens. On peut faire monter la cagnotte en adressant un don par chèque à l'ordre du FELE à : Officier supérieur adjoint du 4e régiment étranger, quartier Capitaine-Danjou, 2400, route de Pexiora, 11452 Castelnaudary Cedex.

Gladys Kichkoff


Le légionnaire était mort en héros

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Publié le 22/06/2017

Le Souvenir Français a honoré la mémoire de James David.

Le Souvenir Français a honoré la mémoire de James David.


A l'occasion de la journée nationale des morts en Indochine, l'amicale des anciens légionnaires de la Vienne avait sollicité le comité du Souvenir Français pour apposer le macaron du Souvenir Français sur la tombe du lieutenant James David. Issu de l'école de Saint-Cyr, promotion « Rome et Strasbourg 1944 », il est tombé à la tête de sa compagnie, la 10e de la demi-brigade de la Légion Étrangère. Il défendait une position au col d'Annam, sur la route des forêts à Dong Hoï au Tonkin, le 18 octobre 1953.


Prévention des attentats : la Légion en première ligne (Photos)

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http://www.vsd.fr/

Publié le vendredi 16 juin 2017

Reportage Prévention des attentats : la Légion en première ligne (Photos)

A paris, nous avons suivi le quotidien de ces militaires hors normes qui assurent la protection de citoyens. Entre entraînements musclés et contacts amicaux avec la population, la mission de ces légionnaires du 2e REP n'est finalement pas si éloignée de leurs opérations à l'étranger.

Montmartre. 10 h 30. Béret vert rabattu sur le sourcil et flingue en pogne, quatre légionnaires du 2e REP patrouillent, à pas tranquille, en gardant un œil vigilant sur la foule. Place Jean-Marais, à l’ombre de l’église Saint-Pierre, une ravissante violoncelliste, sébile à ses pieds, interprète avec brio un Prélude de Bach pour les marées de touristes qui affluent. L’un des soldats, à l’âme un peu vagabonde, marque le pas devant la musicienne, qui échange avec lui un court regard. Lâchant volontairement une fausse note, elle quitte soudain sa partition et se met à jouer la mélodie d’Opium ; une berceuse païenne, un ovni dans le répertoire des chants réglementaires, que les soldats entonnent parfois entre eux loin des places d’armes, lorsqu’ils sont en proie à la nostalgie. Il y est question de rêves et d’amours impossibles... Ému et surpris par cet hommage complice, le légionnaire le savoure quelques instants, puis reprend dignement sa marche, un sourire en coin et le cœur gonflé…

Le quotidien des militaires de la mission Sentinelle atteint rarement de tels sommets de poésie. Pour ceux qui patrouillent ce matin-là, il a commencé plus prosaïquement à 5 heures, caserne de Vincennes. L’éveil d’une compagnie de légionnaires est un spectacle à ne pas rater. Fini, le clairon ! Nos troupes émergent désormais au son de leur smartphone. Dans les chambres à huit lits, encore éteintes, des ombres chinoises s’agitent dans un brouhaha feutré de draps froissés, ponctué parfois d’un grognement de tanière. Un courageux prend enfin l’initiative d’allumer les néons. Tout n’est alors que pectoraux gonflés, abdominaux en tablettes de chocolat et tatouages virils. Dans ce régiment, où les combattants doivent être au top pour être parachutés sur des théâtres d’opérations difficiles, il n’y a guère de place pour les maigrichons ni les ventripotents. En quelques minutes, les athlètes caparaçonnés de leur gilet pare-balles sont prêts à embarquer, parés de pied en cap : un fusil d’assaut, un pistolet, un poignard pour les plus perfectionnistes. L’abondance de l’équipement laisse songeur. Tout ça pour Montmartre ? « Nous sommes équipés comme partout ailleurs en mission, convainc le lieutenant Baptiste, les armes utilisées lors des attentats montrent qu’il faut cela pour riposter. »

Sentinelle n’est pas une mission prise à la légère, y compris par des guerriers qui ont enduré plaies et bosses au Mali, au Niger, voire en Afghanistan. Elle fait l’objet d’une préparation où les militaires sont sensibilisés aux dangers du terrorisme urbain et formés à une riposte proportionnée. Ensuite, les mesures d’urgence leur sont rappelées régulièrement. En attestent les panneaux d’instructions punaisés sur les portes de leur QG de Montmartre, installé dans l’enceinte même de la congrégation religieuse du Sacré-Cœur. On y voit le profil type du suspect, que chacun doit avoir à l’esprit. Mais, sur la butte, les soldats sont plus souvent confrontés à des cas de délinquance. Notamment de la part des « tresseurs ». Des groupes de vendeurs de bracelets à la sauvette, qui ficellent de force leurs babioles au poignet des touristes puis leur réclament de l’argent. Si ces visiteurs protestent, le ton monte. En effet. Au bout d’à peine cinq minutes de patrouille, deux couples d’Anglais viennent se plaindre aux légionnaires. « Nous constatons tous les jours ces agressions. C’est pas terrible pour l’image touristique de la ville… » susurre un soldat.

Dans ce même registre de douceurs, il y a quelques semaines, un homme a dégainé un couteau pour menacer sa femme. L’irruption des quatre armoires à glace lui a vite fait lâcher son surin. « Notre rôle est alors de geler la situation en attendant l’arrivée des policiers, avec lesquels nous travaillons étroitement », explique le caporal-chef Oleksander, légionnaire ukrainien. De leur côté, les policiers approuvent la présence des soldats. « Ils ont un armement de guerre que nous n’avons pas en dotation », argumente un fonctionnaire des forces de l’ordre au volant de sa 308 signalisée. Chez les commerçants des alentours, l’appréciation est aussi bonne. « Ils sont très polis et discrets. Des clients les remercient souvent, constate Dominique, la dirigeante d’un restaurant. Comme ils sont étrangers, certains légionnaires retrouvent des compatriotes parmi les touristes. Ils discutent ensemble. Ça crée du lien. »

Inlassables chariots d’une montagne russe, les sentinelles montent les marches, les descendent, arpentent les ruelles durant toute la matinée. Comme pour marquer la relève, les cloches du Sacré-Cœur sonnent enfin les douze coups de midi. Les soldats reviennent au QG pour tendre le relais à une autre patrouille, qui part à son tour promener en silence ses souvenirs de désert et de baston sur les pavés parisiens. Ce roulement s’étend jusque tard dans la nuit. Moins guerrière qu’une intervention au Mali, la mission est néanmoins fatigante pour les troupes, qui alternent entre journées de patrouille et de caserne. Car à Vincennes les légionnaires ne sont pas comme ceux des albums d’Astérix, qui jouent aux dés vautrés dans l’herbe en attendant la relève. Ils s’entraînent au combat urbain, au corps à corps ou au rappel, selon les festivités concoctées par leurs chefs. « Après cette mission nous pouvons être envoyés rapidement sur un théâtre d’opérations extérieur aux conditions difficiles. Nous ne devons jamais relâcher l’entraînement », explique le capitaine Marc, commandant la 1re compagnie de ce régiment d’élite.

Alors que leurs frères d’armes sont à Paris, une quinzaine de soldats s’entraînent au corps à corps. Le sergent Marcin, un petit Polonais -trapu qui paraît tout droit sorti d’un taillis de la forêt de Bialowieza, les exhorte à plus d’explosivité. À coups de pied, de poing, les légionnaires s’acharnent contre d’innocents boucliers de mousse. « Ça va. Ils sont bien chauds, là », lâche en souriant l’instructeur, avant de les orienter vers un parcours du combattant en groupe. Une  partie de plaisir dont ils s’acquittent presque en riant. Les ordres sont sans appel, mais le commandement est souple. Parfois, une taquinerie fuse, révélant une confiance bien établie entre les grades. Tous les trois jours, les soldats ont une permission de sortie. Ils en profitent pour visiter Paris, voir des spectacles en bénéficiant d’accès gratuits négociés avec la mairie. Un loisir de courte durée. Retour obligatoire à 23 heures pour les cendrillons en treillis.

Henri de Lestapis

Crédit photos : Jérémy Lempin pour VSD


L'armée française dévoile son nouveau fusil d'assaut

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Mercredi 14/06/2017

 

D'origine allemande, le HK416 remplace progressivement le fameux Famas

Société - L'armée française dévoile son nouveau fusil d'assaut

Un légionnaire de la 13e DBLE équipé du tout nouveau HK416F. Photo DR

Après presque quatre décennies de bons et loyaux services, le fameux fusil d'assaut Famas produit par la Manufacture de Saint-Etienne, prend progressivement sa retraite, laissant la place au HK416F construit en Allemagne par Heckler et Koch. Une arme capable comme celle qu'elle remplace, de tirer les munitions OTAN de calibre 5,56 mm, mais également, et c'est une nouveauté, des grenades OTAN de 40 mm.

Disponible en deux versions "longue" ou "courte", le HK416F de 93 cm est destiné prioritairement aux fantassins, tandis que le modèle de 84 cm s'adresse aux combattants embarqués, notamment à bord de véhicules blindés. À la différence du Famas, ce fusil est totalement ambidextre et dispose d'une crosse réglable (5 positions possibles), de quatre rails à accessoires (baïonnette, lance-grenades avec possibilité de tir tendu, lunettes de visée, etc.) mais aussi d'une bretelle ajustable sans qu'il soit nécessaire de la bricoler...

Quant au chargeur, compatible avec celui du fusil d'assaut américain M4, il contient 30 cartouches, contre 25 pour celui du Famas. Une option "bipied" chère à l'armée française depuis la Première Guerre mondiale, est également à l'étude. Autre différence notable : la cadence de tir peut varier de 700 à 900 coups/minutes, contre 900 à 1100 pour le Famas.

Un remplacement progressif

Basée sur la commune de La Cavalerie, au sein du camp militaire du Larzac (Aveyron), la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (1) est la première unité opérationnelle à avoir perçu la nouvelle arme. L'une de ses compagnies en est déjà totalement équipée et une seconde devrait l'être à la rentrée prochaine. Mais c'est le 1er Régiment de tirailleurs, basé à Epinal (Vosges), qui aura l'insigne honneur de la présenter officiellement au peuple français et au Président de la République, chef des armées, lors du défilé du 14 juillet.

Commandant en second de la 13e DBLE, le lieutenant-colonel Simon d'Haussonville ne tarit pas d'éloges sur le nouveau fusil d'assaut.

"Il s'agit d'une arme rustique, très fiable, extrêmement simple d'entretien et surtout très précise. La masse de la version courte est identique à celle du Famas (3,7 kg NDLR) et celle de la version longue, bien que supérieure (4 kg NDLR), est parfaitement équilibrée. Quant à ses composants, ils sont bien moins nombreux et complexes que ceux du Famas. La prise en main est donc très rapide. Pour des soldats formés au Famas, elle demande à peine une journée d'apprentissage".

Appelé à remplacer le Famas à l'horizon 2028, le nouveau fusil d'assaut devrait être commandé à plus de 100 000 d'exemplaires, dont près de 95 000 pour l'Armée de Terre. Il est vrai que son prédécesseur devenait de plus en plus laborieux et coûteux à entretenir. Le chef d'état-major des armées avait d'ailleurs résumé la situation de manière très... percutante, soulignant que le prix d'un HK416F complet équivalait à celui de trois percuteurs ou de six chargeurs de Famas...


(1) Basée de 1962 à 2011 à Djibouti, la 13e DBLE a ensuite été déployée aux Emirats arabes unis pendant cinq ans, avant de rejoindre le camp du Larzac pour sa toute première installation en France métropolitaine depuis sa création. Cette unité fait partie de la 3e Division dont l'état-major se trouve à Marseille, au quartier Rendu (9e).

Philippe Gallini


La Grande Guerre

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https://www.lequotidien.lu/

Publié le 13/06/17

Au Hall 75 de Bascharage se tient actuellement (jusqu’au 25 juin) une exposition sur la Première Guerre mondiale. Un catalogue rédigé par Angela Remesch, Nadine Geisler et Jean Reitz et édité par l’ASBL Centre culturel Claus-Cito, Lëtzebuerg an den Éischte Weltkrich (ISBN 978-99959-0-321-3), accompagne l’exposition.

 

Le catalogue abondamment illustré raconte bon nombre d’anecdotes intéressantes. Parmi elles, la malencontreuse aventure qui advint en octobre 1916 au directeur général (ministre) en charge de l’approvisionnement, Michel Welter, cofondateur du PS, qui fit parvenir à Luxembourg 200 chèvres. L’échec de l’opération (un tirage au sort à propos du droit d’achat) valut au Dr Welter le surnom «Geesseméchel». Que cela serve de leçon au PS : on ne peut pas gagner lorsqu’on participe à des opérations soi-disant humanitaires en temps de guerre!

Le livret ne tait pas non plus le discrédit que les actes politiques («der neue Regierungsstil der Großherzogin») de la jeune Grande-Duchesse Marie-Adélaïde (1894-1924) valurent dans la communauté des nations au pays (p. 52).

Est mentionné aussi, parmi les légionnaires luxembourgeois, François Faber (1887-1915), dont la mère était originaire de Sarreguemines et le père de Wiltz. Le vainqueur du Tour de France 1909 et de nombreuses courses cyclistes classiques s’enrôla dans la Légion étrangère. Il périt sur le champ de bataille, près du Mont-Saint-Éloi, le 9 mai 1915; deux jours après avoir appris la naissance de sa fille.

Jean Rhein


Indochine: l'hommage des légionnaires au lieutenant Neveu

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http://www.centre-presse.fr/

09/06/2017

Quatre anciens légionnaires présents hier matin à cette cérémonie qui mobilise peu le grand public.

 

Une délégation de l'amicale des anciens légionnaires de la Vienne participait hier pour la première fois à Montmorillon à la cérémonie commémorative de la guerre en Indochine, qui se déroule chaque 8 juin, habituellement en petit comité.

Les gerbes ont été déposées par le maire, le sous-préfet, le suppléant du député et Jacky Neveu, frère d'Yvon Neveu, seul Montmorillonnais tué en Indochine. Lieutenant parachutiste de la Légion étrangère, il avait trouvé la mort le 28 septembre 1950, en traversant une rivière en crue, à la tête d'une équipe de reconnaissance.


« Nous avons découvert l'a passé dans le journal l'existence du lieutenant Neveu, nous avons donc décidé de venir cette année pour lui rendre hommage », précisait Jacques Vendrell, président de l'amicale des anciens légionnaires de la Vienne.


MATwatches renforce son partenariat avec la Légion Etrangère

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http://www.parismatch.com/

Publié le 07/06/2017 par Charlotte Anfray

MATwatches  dans le respect des codes intemporels de la montre militaire.

MATwatches dans le respect des codes intemporels de la montre militaire. DR

 

Lors du premier partenariat à l'occasion du 150ème anniversaire du combat de Camerone, MATwatches avait créé deux montres originales, une automatique en série prestige limitée à 150 exemplaires et un chronographe quartz tout terrain, précis au 1/20e de seconde. En raison du succès de cette série, ils ont créé deux nouvelles Éditions Limitées en 2017.

La première, l’état-major XL est en série limitée de 300 pièces. C’est une montre automatique électrique (Hybride) qui s'inscrit dans les codes intemporels de la montre militaire : bracelet en cuir de veau au tannage végétal, boîtier robuste en acier 316L, lisibilité et simplicité du cadran, orné de détails subtils rappelant les codes de cette institution d'élite. Le mécanisme hybride permet d’améliorer la réserve de marche jusqu'à 120 jours et garantir une précision optimale. La montre d'État-major sera parfaite sous la manche d'un haut gradé militaire ou d’un homme de son temps aimant les belles choses. Discrète mais lisible, raffinée mais robuste, elle est idéale pour préparer toutes les missions du quotidien.


La Ville a commémoré la venue des premier Liberty Ships à Marseille ce matin

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http://www.laprovence.com/

Mardi 06/06/2017

La Ville a commémoré la venue des premier Liberty Ships à Marseille ce matin

Le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, était notamment escorté par le consul général des États-Unis à Marseille Monique Quesada. Photo Patrick Nosetto

Plusieurs centaines de personnes -près de 400 selon nos estimations- ont assisté ce matin, sous l'Ombrière du Vieux-Port, à la cérémonie du dévoilement de la plaque commémorant la venue à Marseille des premiers "Liberty Ship", en août 1944. Construits à la chaîne, très rapidement et en très grand nombre, ces "bateaux de la liberté" avaient en effet pour mission de transporter les matériels, véhicules, munitions et vivres nécessaires à la progression des alliés, notamment des troupes américaines, dans leur reconquête de la France et de Europe. Le rôle de ces cargos fut en effet décisif dans la défaite de l'Allemagne nazie Ne pouvant faire escale dans les bassins du port de Marseille rendus inutilisables par l'occupant, les bateaux étaient restés au mouillage en rade et c'est une noria de barges de débarquement qui avait effectué la navette entre eux et le quai de la Fraternité.

C'est cet épisode important de l'histoire de Marseille qui a été célébré aujourd'hui, lors d'un hommage présidé par le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, et le consul général des États-Unis à Marseille Monique Quesada, en présence de très nombreuses personnalités dont le député et premier adjoint Dominique Tian, la maire des 1er et 7e arrondissements Sabine Bernasconi, l'adjointe au maire en charge de la sécurité Caroline Pozmentier, la présidente de l'association France-Etats-Unis Marie-Juliette Labarre et les académiciens Patrick Boulanger, Henri Dumon et Gérard Detaille. Cérémonie marquée par l'interprétation, par la musique des anciens de la légion étrangère, de l'Amazing Grâce (à la cornemuse) et des deux hymnes nationaux américain et français; ce dernier étant entonné par des élèves du lycée Marseilleveyre.

Ph.G.


La Légion fait son cinéma pour les enfants

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Vendredi 02/06/2017

 

Les CE1 de La Tourtelle ont passé la journée au musée du quartier Vienot

La Légion fait son cinéma pour les enfants

Le capitaine Seznec guide les enfants à travers l'exposition. À droite : Laurence Moïse, professeur des écoles à l'école élémentaire la Tourtelle. Photo g.n.

Mardi de 9 heures à 16 heures, les vingt-cinq enfants de la classe de CE1 de Laurence Moïse ont passé la journée au quartier Vienot, le cantonnement de la Légion Étrangère. Après une matinée partagée avec les musiciens de la Musique de la Légion étrangère (MLE), ils ont effectué durant l'après-midi une visite guidée du musée.

Accueillis au bâtiment de la MLE, ces enfants de 7 à 8 ans de l'école élémentaire de La Tourtelle, ont été répartis en petits groupes dans plusieurs ateliers-pupitres : trompettes, tubas, saxophones, clarinettes, flûtes traversières et percussions. Après une présentation puis une démonstration avec chaque instrument, ils ont pu les manipuler et ont même essayé de jouer. Cette activité complétait de façon ludique et pratique, la découverte et études théoriques effectuées en classe à l'aide de livres, photos, disques et DVD.

Leur dynamique enseignante, elle-même petite-fille d'un légionnaire-parachutiste d'origine autrichienne qui a achevé sa carrière comme adjudant-chef, avait réservé une surprise de taille à leurs hôtes : en coeur et avec fierté, les enfants ont entonné "Eugénie" qui est un grand classique du répertoire de chants de la Légion. Les musiciens de la MLE, ravis, ont à leur tour interprété quelques chants puis ont donné un petit récital de musiques inspirées des divers films mis en avant dans l'exposition temporaire inédite du musée, sur le thème : "Légion et cinéma, quand le 7e art s'empare du képi blanc". La petite Dana a "surtout aimé le saxophone car il a un beau son. J'ai été surprise de découvrir que les légionnaires sont aussi des musiciens, car je croyais qu'ils n'allaient qu'à la guerre". Après un déjeuner sorti du sac et pris sur place, la classe s'est déplacée pour la seconde activité de la journée : la visite guidée du musée de la Légion étrangère.

Pour leur faire découvrir le musée et bien sûr l'exposition temporaire, c'est le conservateur en personne qui a commenté et entraîné les enfants à travers les salles. Joseph n'a rien perdu des explications données. Pour lui "les légionnaires sont des guerriers qui n'ont peur de rien et qui impressionnent. C'est pour ça qu'on a fait des films sur eux. Ça fait rêver !".

La Légion étrangère a toujours suscité dans l'imaginaire collectif, depuis sa création en 1831, l'idée d'aventure, d'exotisme, de dépassement de soi ou de nouveau départ... Le cinéma a largement contribué à promouvoir cette image autour d'un légionnaire viril, bagarreur et séducteur. Ainsi dès 1912, avec le film "Under Two Flags" de Lucius Henderson, puis en plongeant avec Gary Cooper dans les beaux yeux de Marlène Dietrich à la sortie de "Morocco" (1930), ou en suivant la saga "Beau geste", tout le cinéma a tourné avec la Légion. Qui n'a pas rêvé de prendre un "Taxi pour Tobrouck" en 1961, avec Aznavour et Ventura ; ou de braquer une banque avec "Les Morfalous" entraînés par Belmondo ?

C'est cet univers-là que le musée a recréé, le temps d'une exposition temporaire. Le cinéma l'Éden de La Ciotat (plus vieux cinéma du monde), le cinéma du château de la Buzine et le cinéma Le Pagnol d'Aubagne proposent depuis le 24 mars de revoir tous ces films à l'occasion de projections en lien avec l'exposition...

Géraud Seznec, le conservateur du musée souligne l'importance de recevoir des scolaires car "c'est un lien indispensable entre l'armée et la jeunesse, aujourd'hui plus qu'hier compte tenu de la situation. On les sensibilise ainsi à l'esprit de défense, et on leur présente la Légion Étrangère qui est partie intégrante de la ville d'Aubagne".

L'exposition du musée est visible jusqu'au 27 août 2017. Musée de la Légion étrangère, chemin de Thuilière. www.musee.legion-etrangere.com

Gaby NICOLAS


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